Cette liste recense les élections infranationales organisées durant l'année 2018. Elle inclut les élections (territoriales, régionales, municipales,...) et référendums locaux dans les territoires faisant partie d'États souverains[1],[2].
Le parti Démocrates unis (DU) arrive en tête avec 7 sièges sur 15 et forme une coalition avec le Parti chrétien (1 siège) après plusieurs mois de négociations. Leona Marlin-Romeo, qui assurait l'intérim, devient Premier ministre en titre le .
Triangulaire entre les partis d'Edouard Fritch (Tapura huiraatira) qui arrive en première place avec 43,04% des suffrages, devant Geffry Salmon et Oscar Temaru avec respectivement 29,40% et 20,72%. Trois autres formations sont éliminées. Un second tour a lieu début mai.
Parlement sans majorité. Le parti En avant (centre-gauche indépendantiste) conserve une majorité relative amoindrie, avec plus d'un quart des sièges. Il devance d'un seul siège le parti Communauté inuit (gauche écosocialiste, indépendantiste).
Sont concernés les 32 arrondissements de Londres, 34 arrondissements métropolitains, 68 conseils de district/arrondissement et 17 autorités unitaires, de même que les postes de maires de Hackney, Lewisham, Newham, Tower Hamlets et Watford.
Les travaillistes et les libéraux démocrates remportent quelques dizaines d'arrondissements, au détriment des conservateurs.
Le Tapura huiraatira («Liste du peuple»: centre-droit autonomiste, anti-indépendantiste), au pouvoir, conserve la majorité absolue des sièges. Les indépendantistes du Tavini huiraatira («Servir le peuple», gauche) reculent et n'obtiennent qu'un septième des sièges.
Le parti islamiste Ennahdha arrive en tête au niveau national avec un peu plus de 28% des voix, suivi de Nidaa Tounes à 20%, dans un scrutin au résultat très fragmenté et qui voit la participation chuter à 35%, marquant un désaveu de la population envers les partis traditionnels. Sur les suffrages exprimés, près d'un tiers se portent ainsi vers des listes indépendantes.
L'Union Valdontaine (UV) est restée en tête avec 19%, contre 33,4% en 2013. La Ligue populiste de droite a bondi à 17% et obtient 7 sièges sur 35 et revient au conseil régional après 20 ans. Le Parti démocrate (PD), jusqu'à présent majoritaire, a chuté à 5,4%, en dessous de la barre d'entrée. Le centre droit de Forza Italia et les Frères d'Italie n'ont pas réussi à s'y rendre. Le Mouvement 5 étoiles (M5S) a obtenu 10,44% et 4 sièges.
Le gouverneur sortant Viktor Zimin du parti au pouvoir Russie Unie se retire après s'être retrouvé relégué en seconde place au premier tour derrière le candidat communiste Valentin Konovalov, qui affronte ainsi Andrey Filyagin du parti Russie juste le .
Premières élections municipales depuis 2011. 34 553 candidatures ont été enregistrés pour 18 478 sièges. La Syrie n'est pas considérée comme une démocratie. Le pays est en guerre civile depuis 2011.
Élection municipale après la démission du maire d'Erevan à la suite de la révolution arménienne. Cette élection fait office de test pour le parti du nouveau premier ministre, Nikol Pachinian.
Le bloc Mon pas, alliance entre les partis Contrat Civil et Parti de la Mission, dirigé par l'activiste et acteur Hayk Marutian, remporte haut la main les élections avec 81,06% des voix, malgré une forte abstention.
Région fédérale autonome d’Irak. Les élections ont été retardées du fait de la seconde guerre civile irakienne. Elles sont finalement fixés pour le .
Sans surprise le KDP remporte l'élection avec 45,6% soit 45 sièges (+7) suivi du PUK avec 21,2% soit 21 sièges (+3). Le mouvement Gorran est rétrogradé à la 3e place avec 12,1% des voies et 12 sièges (-12). La participation s'élève a 57,3%. en attente de formation du gouvernement
La Coalition avenir Québec (droite) dirigé par François Legault remporte la majorité absolue avec 74 sièges (sur 125) et 37,4% des voix. Ce dernier est assuré de devenir premier ministre, remplaçant ainsi à ce poste, Philippe Couillard du Parti libéral (centre - centre droit), en fonction depuis 2014. Son parti a obtenu 32 sièges avec 24,8% des voix. Derrière, le Parti québécois (centre gauche) a subi une défaite en obtenant son pire score historique et Québec solidaire (gauche) le meilleur de son histoire.
L'option A l'emporte au dernier décompte. Cette option établit une circonscription électorale unique, un système jugé propice à la formation de partis politiques au sein d'un parlement historiquement composé d'élus indépendants.
Le taux de participation est de 46,4% aux élections régionales. Le RHDP remporte 60% des voix et 18 régions, le PDCI 20% des voix et 6 régions. Le taux de participation est de 36,2% aux élections municipales. Le RHDP remporte 46% des voix et 92 communes, contre 28% des voix et 50 communes au PDCI. Les candidats indépendants représentent 28% des voix et 56 élus.
Ces élections ont vu une progression des partis écologistes (Ecolo et Groen), du PTB et du Vlaams Belang, ainsi qu'une baisse des partis traditionnels. Ces élections ayant lieu quelques mois avant les élections législatives de 2019, elles ont conduit les commentateurs à anticiper pendant les mois qui ont suivi une vague verte qui, si elle aura en partie lieu, se révèlera avoir été surestimée face à une montée beaucoup plus surprenante du Vlaams Belang.
Le scrutin est marqué par de très importantes pertes pour la CDU au pouvoir et le SPD, alors premier parti d'opposition, mais allié de la CDU au gouvernement fédéral. Le désaveu des électeurs envers ces deux formations, qui s'ajoute à celui quinze jours plus tôt en Bavière, pousse la chancelière Angela Merkel a annoncer son futur retrait de la vie politique. Partenaires de la coalition gouvernementale depuis cinq ans, les Grünen prennent la deuxième place tandis que l'AfD entre dans le dernier Parlement allemand où elle ne siégeait pas encore. Volker Bouffier est réélu avec le soutien des verts
Collectivitésui generis de France. En application de l'accord de Nouméa de 1998, une partie des citoyens sont invités à choisir entre l'indépendance ou bien le maintien de la forte autonomie du territoire sous souveraineté française. Pour satisfaire aux exigences des indépendantistes, le droit de vote est restreint aux citoyens résidant de longue date et de manière continue en Nouvelle-Calédonie, et exclut notamment les personnes installées après 1994.
Les Néo-Calédoniens se prononcent à 56,4% pour maintenir le territoire sous souveraineté française, et donc contre l'indépendance. Le taux de participation s'élève à 80,6%. L'accord de Nouméa prévoit deux nouveaux référendums identiques, en 2020 puis en 2022, si les indépendantistes le souhaitent.
République de Russie. 2e tour initialement prévu le , mais reporté à plusieurs reprises à la suite du retrait du gouverneur sortant Viktor Zimin puis de tous les candidats sauf un. En conséquence, les citoyens sont appelés à voter pour ou contre le seul candidat resté en lice.
Alternance. Valentin Konovalov (Parti communiste) est élu avec 58,9% de suffrages favorables, ce qui fait de lui le premier candidat à être élu sans opposition en Russie depuis la chute de l'URSS.
1er tour. Les principaux mouvements d'opposition ont été interdits à la suite du soulèvement bahreïni de 2011. Les appels à l'abstention, lancés par l'opposition, sont réprimés.
Bien qu'arrivé en tête des voix, le Parti socialiste ouvrier espagnol d'Andalousie au pouvoir connait un fort recul, de même que le Parti populaire d'Andalousie et dans une moindre mesure Adelante Andalucía, tandis que Ciudadanos connait une forte hausse. Le scrutin est cependant surtout remarqué dans le pays et à l'étranger par la percée du parti Vox, qui fait son entrée au parlement andalou et devient ainsi le premier parti d'extrême droite à obtenir des sièges dans un parlement espagnol depuis la transition démocratique.
Le pays en crise politique est économique n'est plus reconnu comme une démocratie. La présidence du pays est également contestée.
Les principaux partis d'opposition ayant été exclus du scrutin en raison de leurs boycott de la présidentielle de mai 2018, le Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV), au pouvoir au niveau national, l'emporte sans surprise en décrochant une large majorité des conseils municipaux. Le scrutin est cependant marqué par une très faible participation, seuls 5,6 millions d'électeurs sur 20,7 s'étant rendus aux urnes, soit 27,4% de participation.