Cette liste recense les élections infranationales organisées durant l'année 2019. Elle inclut les élections (territoriales, régionales, municipales,...) et référendums locaux dans les territoires faisant partie d'États souverains[1],[2].
La coalition de centre-droit italienne de Marco Marsilio remporte l'élection et rafle 17 sièges avec 49,19% des votes, soit la majorité absolue des sièges. La Ligue, parti d’extrême droite, incluse dans la coalition, obtient le résultat le plus important avec 27,53%, soit 10 sièges. La coalition de centre-gauche de Giovanni Legnini perd l'élection et ne remporte que 5 sièges, soit 12 de moins que dans le conseil sortant. Le Mouvement 5 étoiles obtient 7 sièges, soit un siège supplémentaire.
Le scrutin donne lieu à une alternance. Le Parti des îles Vierges (VIP) remporte huit des treize sièges à pourvoir, tandis que le Parti démocratique national (NDP), au pouvoir, n'en décroche que trois, contre sept auparavant. Andrew Fahie (VIP) devient Premier ministre.
Aucun parti politique n'existant sur l'île, l'ensemble des élus sont indépendants. Le scrutin voit un renouvellement important des membres du Conseil, seul un conseiller sortant étant réélu ou nommé. James Glass remplace Ian Lavarello au poste de chef du Conseil.
La proposition est largement approuvée avec 74,89% des suffrages en faveur. La participation ne s'élève cependant qu'a 9,04%, loin du quorum de 50% nécessaire pour valider la consultation.
Les résultats sont vus comme un important revers pour l'AKP, parti de Recep Erdoğan, qui perd Ankara, Istanbul, Antalya et Adana. Cependant, le parti du président conserve la majorité des votes à l'échelle du pays, obtenant 51,67% avec son allié du MHP. L'AKP dépose cependant des recours à Ankara et Istanbul, alors que le YSK dénonce la diffusion de chiffres fantaisistes à Istanbul de la part de l'agence Anadolu. La participation s'élève à 84,66% de suffrages exprimés. Ces élections ont fait 8 morts et plus de 20 blessés[3].
Assemblée sans majorité. Le Parti progressiste-conservateur arrive en tête avec une majorité relative de 12 sièges. Le Parti vert connaît une progression spectaculaire en triplant son score par rapport aux élections de 2015. Quant au Parti libéral, au pouvoir depuis 2007, il subit une chute en n'obtenant que 6 sièges dans la nouvelle assemblée. Dennis King (Parti progressiste-conservateur ) est désigné premier ministre.
Les Conservateurs et les Travaillistes sortent perdants de ces élections, et perdent de nombreux sièges, notamment au profit des Libéraux-démocrates, opposés au départ du Royaume-Uni de l'Union européenne. Les Verts et des candidats indépendants voient également des résultats en hausse.
Le parti libéral l'emporte avec 20 sièges sur 40 mais échoue à obtenir la majorité absolue. Il devra par conséquent obtenir l'appui d'un parti ou d'un élu indépendant. Dwight Ball demeure premier ministre.
Le scrutin voit la première défaite de l'histoire régionale du SPD, au pouvoir sans interruption depuis 74 ans, au profit de la CDU, et la perte de la majorité absolue pour la coalition rouge-verte qui gouverne le Land depuis 2007. Le président du Sénat social-démocrate Carsten Sieling, qui achève son premier mandat, est remplacé par Andreas Bovenschulte, qui prend la tête d'une «coalition rouge-rouge-verte» marquant la première participation de Die Linke à un gouvernement dans l'ancienne Allemagne de l'Ouest.
Les partis de la Grande Coalition au pouvoir au niveau fédéral (CDU et SPD) sont en baisse, tout comme Die Linke. Les écologistes sont en forte hausse, en particulier en ex-Allemagne de l'Ouest. L'AfD, quant à elle, enregistre aussi une forte progression, plus particulièrement en ex-Allemagne de l'Est.
Irina Vlah est réélue à une écrasante majorité de 91,27% des suffrages exprimés dès le premier tour, que le taux de participation permet de valider de justesse.
Assemblée sans majorité. Le scrutin donne lieu à une alternance. La coalition de gouvernement sortante, menée par le Parti social-démocrate et allant de la gauche au centre-droit, recule de deux sièges et perd ainsi sa très courte majorité absolue. Les Partis de l'Union, du Peuple et du Centre forment un gouvernement de coalition avec Bárður á Steig Nielsen pour Premier ministre.
Le SPD termine en tête avec 26,18% des voix, mais perd 5 sièges et n'en dispose plus que de 25. Forte percée de l’extrême droite, l'AfD obtient 23 élus avec 23,51% des voix.
Le CDU de Michael Kretschmer reste en tête avec 32,11% des voix, mais perd près de 14 sièges. Forte percée de l’extrême droite, l'AfD gagne 24 élus supplémentaires, avec un total de 38 élus, pour 27,49% des voix.
Sont renouvelés les gouverneurs de 19 sujets de la fédération de Russie - dont 16 au scrutin direct et 3 au scrutin indirect - ainsi que les assemblées de 13 sujets, certains cumulant les deux types de scrutin.
Les scrutins sont presque tous remportés par le parti au pouvoir Russie unie, malgré d'importants reculs, notamment à Moscou.
Le Parti Travailliste baisse fortement, tandis que le Parti du Centre connait des résultats en forte hausse et devient le troisième parti. Les partis de la coalition au pouvoir au niveau national baissent tous légèrement ou moyennement. Les autres partis d'opposition augmentent légèrement leurs résultats. L'Action populaire — Moins de péages(no) parvient à entrer dans plusieurs parlements régionaux.
Les élections voient la victoire du Parti social-démocrate, qui perd cependant la majorité absolue qu'il détenait depuis les premières élections de 1976, ainsi que par la progression du Parti socialiste.
Les talibans commettent des attentats durant la campagne électorale et le jour du scrutin pour en perturber le déroulement, faisant quarante-huit morts et de nombreux blessés. Ils parviennent à empêcher l'ouverture de quelque 900 bureaux de vote.
Le Fidesz de Viktor Orban conserve la majorité des élus locaux mais subit plusieurs revers notamment dans la capitale Budapest ou l'opposition conduite par Gergely Karácsony remporte la majorité.
Die Linke (gauche à extrême gauche) conserve la première place, mais la coalition formée avec le SPD et Alliance 90 / Les Verts n'est plus majoritaire. La seconde place revient à l'AfD (extrême-droite), qui progresse au détriment de la CDU (droite).
Alternance: le Mouvement démocratique populaire perd quatre sièges, principalement en faveur du Mouvement pour le changement et la prospérité mené par Joseph Farrell. Ce dernier remporte la majorité absolue des sièges élus à l'assemblée malgré la dispersion des voix entre les différents partis d'opposition au cours d'un scrutin marqué par un nombre record de candidatures. Le premier ministre sortant Donaldson Romeo conserve son siège en tant que candidat indépendant à la suite d'un vote de censure interne au parti un mois avant les élections. Joseph Taylor Farrell lui succéde au poste de Premier ministre de Montserrat.
Le scrutin constitue un camouflet pour le pouvoir pro-Pékin, en conduisant à l'élection d'une écrasante majorité d'élus pro-démocratie. Si ces derniers ne disposent que de peu de pouvoirs, leurs élections rend caduc l'argument avancé par le pouvoir visant à décrire les manifestants comme l’œuvre d'une minorité agressive faisant subir ses manifestations à une majorité silencieuse favorable à Pékin. Sur les 452 sièges à pourvoir, 388 sont remportés par les candidats pro démocratie.