Louis Gautheron
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Mellecey (Saône-et-Loire)
Toulon (Var)
| Louis Gautheron | |
| Naissance | Mellecey (Saône-et-Loire) |
|---|---|
| Décès | (à 72 ans) Toulon (Var) |
| Origine | |
| Allégeance | |
| Arme | Troupes coloniales (Infanterie) |
| Grade | |
| Années de service | 1936 – 1964 |
| Conflits | Seconde Guerre mondiale Guerre d'Indochine Guerre d'Algérie |
| Distinctions | Officier de la Légion d'honneur Compagnon de la Libération Croix de guerre 1939-1945 Croix de guerre T.O.E |
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Louis Gautheron, né le à Mellecey et mort le à Toulon, est un militaire français, Compagnon de la Libération. Sous-officier des troupes coloniales avant le début de la seconde guerre mondiale, il décide de se rallier à la France libre en 1940 et combat en Afrique et en France. Restant dans l'armée après 1945, il participe à la guerre d'Indochine puis à la guerre d'Algérie.
Jeunesse et engagement
Louis Gautheron naît le à Mellecey, en Saône-et-Loire[1]. En , il s'engage dans l'armée et rejoint les rangs du régiment d'infanterie coloniale du Maroc[2]. Après avoir été promu caporal puis caporal-chef, il est muté au régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad (RTST) en . Promu sergent en , il est toujours en poste au Tchad lorsqu'est déclenchée la seconde guerre mondiale[3].
Seconde Guerre mondiale
Après l'armistice du 22 juin 1940, il décide de poursuivre la lutte et se rallie à la France libre[3]. Affecté au bataillon de marche no 3 (BM3), Louis Gautheron participe à la campagne d'Érythrée au cours de laquelle il est blessé par balle le lors de la bataille de Keren[2]. Engagé ensuite dans la campagne de Syrie, il est promu sergent-chef à l'issue de celle-ci[3]. Pendant la guerre du désert, il combat en Libye puis au Tchad avant d'être muté au RTST en puis au bataillon de marche no 15 en mars suivant[2]. Il séjourne alors quelque temps au Nigeria avant de rejoindre l'Afrique du Nord[3].
Promu adjudant le , il embarque à Alger le de la même année en direction de la France[1]. D'abord stationné à Antibes, il est ensuite envoyé sur le littoral Atlantique où il participe à la réduction de la poche de la pointe de Grave puis à celle de la poche de La Rochelle[1]. Il termine la guerre au grade de sous-lieutenant[3].
Après-Guerre
Restant dans l'armée après le conflit, il est affecté au 3e régiment de tirailleurs sénégalais en Tunisie[1]. Promu lieutenant, il quitte l'armée en 1947 mais est rappelé en 1951 afin de participer à la guerre d'Indochine où il exerce comme officier de renseignement[2]. Il est promu capitaine en et poursuit sa carrière en Afrique où il est affecté au bataillon autonome du Niger de 1956 à 1958[3]. En 1960, il est muté au 66e régiment d'infanterie de marine avec lequel il prend part à la guerre d'Algérie[2]. Il quitte définitivement l'armée en 1964[1].
Décorations
| Officier de la Légion d'honneur | Compagnon de la Libération Par décret du 23 juin 1941 |
Croix de guerre 1939-1945 (France) Avec une palme | |||||||||
| Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs |
Médaille des blessés de guerre | Médaille de la Résistance française | |||||||||
| Médaille coloniale Avec agrafes "AFL", "Érythrée", "Libye" et "Extrême-orient" |
Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre |
Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l'ordre Avec agrafe "Algérie" | |||||||||
| Officier de l'Ordre de l'Étoile noire (Bénin) |
Ordre du Mérite (Syrie) | ||||||||||