Lycée Carnot (Pointe-à-Pitre)
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| Fondation | 1883 |
|---|---|
| Type | Établissement public local d'enseignement (EPLE) |
| Protection |
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| Académie | Guadeloupe |
|---|---|
| Proviseur | M. Eric Domichard |
| Population scolaire | élèves |
|---|---|
| Formation |
Collège Lycée général (S, ES et L), professionnel, et technologique |
| Langue(s) des cours | anglais, espagnol |
| Ville | Pointe-à-Pitre |
|---|---|
| Pays |
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| Coordonnées | 16° 14′ 19″ nord, 61° 32′ 15″ ouest | ||
|---|---|---|---|
| Géolocalisation sur la carte : Guadeloupe
Géolocalisation sur la carte : Petites Antilles
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Le lycée Carnot est un établissement public polyvalent situé 28, rue Jean-Jaurès à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe. C'est un lycée général à vocation scientifique, littéraire, économique et technologique ainsi qu'un lycée professionnel depuis 1979.
À l'origine, le site, situé sur un morne présentant un espace sain et aéré, est occupé par un hôpital construit au XVIIIe siècle. À la suite du séisme de 1843 aux Petites Antilles[1] qui le détruit, des travaux pour un nouvel hôpital commencent dès 1844 par la construction d'un bâtiment en U qui ne sera achevé qu'en 1856. Durant les quarante années suivantes seront ajoutés : une galerie couverte, des dépendances et une chapelle. Les cours sont aussi nivelées[2].
Après le départ d'une partie de la garnison de Pointe-à-Pitre, l'hôpital est progressivement fermé. En 1882, l'État le cède au conseil général qui veut en faire un lycée[2]. Sous l'impulsion de l'homme politique pointois Alexandre Isaac (1845-1899), il devient le le premier lycée de Pointe-à-Pitre[3] et prend en 1895 le nom de lycée Carnot en hommage au président français assassiné Sadi Carnot[2].
Les bâtiments historiques sont inscrits le aux monuments historiques[4].
Formations
Personnalités notables du lycée
Enseignants
- Emmanuel-Flavia Léopold[5], professeur d'histoire-géographie
Élèves
- Henri Bangou (homme politique)[3]
- Élie Bloncourt (homme politique)
- Gilbert de Chambertrand (écrivain)[3]
- Thierry Élise[3]
- José Galas[3]
- Raymond Guillod (homme politique)
- Bertène Juminer (médecin et écrivain)[3]
- Paul Lacavé (homme politique)
- Gésip Légitimus (homme politique)[3]
- Rémy Nainsouta[3]
- Raoul Georges Nicolo (ingénieur et inventeur)
- Saint-John Perse (poète et diplomate) [3], prix Nobel de littérature.
- Félix Proto (homme politique)[3]
- Max Rippon (écrivain)[3]
- Félix Bréta
- Claude Roux (homme politique)
- Michel Feuillard (géophysicien)[6]