Manigod

commune française du département de la Haute-Savoie From Wikipedia, the free encyclopedia

Manigod est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Faits en bref Administration, Pays ...
Manigod
Manigod
Vue du village depuis le sud-ouest.
Image illustrative de l’article Manigod
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Annecy
Intercommunalité Communauté de communes des Vallées de Thônes
Maire
Mandat
Stéphane Chausson
2020-2026
Code postal 74230
Code commune 74160
Démographie
Gentilé Manigodins
Population
municipale
1 000 hab. (2023 en évolution de −0,4 % par rapport à 2017)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 51′ 42″ nord, 6° 22′ 14″ est
Altitude Min. 719 m
Max. 2 485 m
Superficie 44,12 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Faverges-Seythenex
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Manigod
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Manigod
Liens
Site web mairie-manigod.fr
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    Géographie

    Situation

    Manigod se situe dans la partie sud-est du massif des Aravis, dans la vallée éponyme. Le village est bâti sur la rive droite du cours supérieur du Fier qui prend source au mont Charvin. La commune est structurée de trois hameaux : Manigod village, le col de Merdassier et le col de la Croix Fry.

    Sa surface est de 4 400 hectares dont 1 260 hectares de forêts, 1 823 hectares de prés et 1 141 hectares de landes et de rochers[réf. nécessaire].

    Accès, soit par Thôneskm au sud-est), chef-lieu du canton, soit par le col du Marais depuis Faverges, ou soit par le col de la Croix Fry (1 467 m) depuis La Clusaz ou depuis La Giettaz.

    Depuis le territoire de la commune, on peut voir plusieurs sommets de plus de 2 000 m : la pointe de Merdassier (2 313 m), l'Étale (2 484 m), les Trois Aiguilles (2 277 m), la Tête de l'Aulp (2 129 m), le mont Charvin (2 407 m) et La Tournette (2 351 m).

    Communes limitrophes

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 7,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 390 mm, avec 10,2 jours de précipitations en janvier et 9,9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Thônes à 4 km à vol d'oiseau[7], est de 10,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 773,5 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −23 °C, atteinte le [Note 1].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Manigod est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (78,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (79,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (26,5 %), prairies (15,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (12,8 %), zones agricoles hétérogènes (4,5 %), zones urbanisées (2,2 %)[10].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Géologie

    La commune s'étend sur les pentes occidentales de la partie sud du massif des Aravis. La chaine est exclusivement constituée de roches sédimentaires. Le village repose sur la nappe ultra helvétique formée par les marnes alternées de grès du flysch nummulitique offrant un paysage aux formes arrondies. Le plateau de Beauregard, l'Étale, le mont Charvin et la montagne de Sulens constituent les frontières naturelles de la commune et sont constitués de calcaire urgonien et de marnes[11].

    Formation du territoire : au tout début de la surrection des Préalpes calcaires, il y a quelques millions d'années, une nappe de charriage formée de couches sédimentaires se soulève puis retombe, formant la klippe de Sulens qui domine aujourd'hui le versant ubac de la vallée de Manigod, appelée « l'Envers de Sulens » ou « Montagne de Sulens », culminant à 1 839 m[12].

    Toponymie

    Les premiers toponymes mentionnant le village apparaissent au XIIIe siècle. On trouve ainsi dans la documentation médiévale les formes suivantes : Manigout (1275), Manigot (1290), ou encore Maningout (1304)[13].

    Le nom serait issu de « l'anthroponyme germanique Manigold, issu de *Manigwald, « celui qui règne sur la multitude » »[13].

    En francoprovençal ou arpitan savoyard, le nom de la commune s'écrit Manegôd et se prononce « Ma-ngou » (retranscrit selon la graphie semi-phonétique de Conflans)[14].

    Histoire

    Moyen Âge

    Durant le Moyen Âge, la seigneurie de Manigod appartenait à la maison de Reydet.

    En 1341[15], le comte de Genève avait concédé aux seigneurs des Clets la juridiction sur la paroisse ainsi que sur celles d'Alex et du Grand-Bornand.

    Époque contemporaine

    Un comité de la résistance est créé le , dont le but était de rechercher des lieux sûrs pour accueillir les réfractaires du STO.

    En , deux camps de maquisards s'installent à la Cola et aux Cernets qui accueillirent jusqu'à 85 maquisards, protégés par le silence et la complicité des habitants. Le capitaine Morans, les lieutenants Tom Morel et Joubert y organisèrent deux sessions de 15 jours de l'école de cadres des maquis de Haute-Savoie lors desquelles furent formés 40 stagiaires, futurs chefs de camp.

    Dans la nuit du au , tous les maquisards partirent rejoindre le plateau des Glières, pour former la section Lyautey et défendre ce premier « coin de France libéré » jusqu'au combat du mois de . Les survivants se réinstallèrent à Manigod jusqu'à leur participation à la libération de la Haute-Savoie en .

    En 1966, le premier téléski de la commune est installé au col de la Croix Fry. Il s'agissait d'un téléski d'occasion ayant servi deux hivers sur le plateau de Beauregard.

    En 1968, le premier groupe de l'École de ski français commence son activité.

    En , 47 rues et routes sont baptisées ; jusqu'alors les adresses étaient celles des hameaux.

    Politique et administration

    Logo de la municipalité jusqu'en 2019.

    Situation administrative

    Attaché à l'ancien canton de Thônes, la commune appartient depuis le redécoupage cantonal de 2014, au canton de Faverges. Il comporte 27 communes dont Alex, Bluffy, La Balme-de-Thuy, Chevaline, Le Bouchet-Mont-Charvin, Les Clefs, Cons-Sainte-Colombe, La Clusaz, Doussard, Entremont, Giez, Dingy-Saint-Clair, Lathuile, Le Grand-Bornand, Marlens, Menthon-Saint-Bernard, Montmin, Saint-Ferréol, Saint-Jean-de-Sixt, Serraval, Seythenex, Talloires, Thônes, Veyrier-du-Lac, Les Villards-sur-Thônes. La ville de Faverges en est le bureau centralisateur[16].

    Manigod est membre de la communauté de communes des Vallées de Thônes qui compte treize communes.

    La commune relève de l'arrondissement d'Annecy et de la deuxième circonscription de la Haute-Savoie.

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    mars 1995 en cours Bruno Sonnier ... ...
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    Services publics

    • Nouveau groupe scolaire (2004) qui accueille 125 enfants.
    • Crèche et halte galerie.
    • 35 logements sociaux.
    • 23 % de l'usine de traitement des eaux usées de Thônes.

    Population et société

    Ses habitants sont appelés les Manigodines et Manigodins[17]. Au XIXe siècle, on rencontre un sobriquet en patois, Poures peraizaeux de Man'goud[18].

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20].

    En 2023, la commune comptait 1 000 habitants[Note 2], en évolution de −0,4 % par rapport à 2017 (Haute-Savoie : +6,66 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
    1 4021 3321 3611 5191 6911 9061 4281 3861 399
    1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
    1 3191 3091 3401 3731 2301 2251 2251 2581 212
    1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
    1 050979953895885821694583508
    Davantage d’informations - ...
    1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 2023 -
    5386367899241 0231 0041 0031 000-
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    Manifestations culturelles, sportives et festivités

    La maison des bois de Marc Veyrat, au col de la Croix-Fry.
    • Compétition de paret (luge en bois spécifique de la vallée de Manigod) en cinq épreuves, 24e édition hiver 2016-2017.
    • Spectacle de théâtre par la compagnie locale « Les Margotins », traditionnellement en avril.
    • Trail ou randonnée de l'Aigle, 3e édition en .
    • Fête du col de la Croix-Fry, 7e édition en 2012, sur le thème de l'artisanat d'art et de la gastronomie.
    • Fête villageoise de Sous l'Aiguille (depuis 1997).
    • Fête des éleveurs, foire aux moutons et aux chèvres, 30e édition en .
    • Festival de voyage Colportage, 3ème édition fin .
    • Manigod Scott Challenge ou kilomètre vertical sur une distance de 3 430 m, organisée en juillet depuis 2011.

    Activités culturelles et associatives

    • Troupe de théâtre « Les Margotins »[23].
    • Chorale paroissiale « L'écho du Mont Charvin ».

    Économie

    Activités agropastorales

    • L'activité agricole compte 25 exploitations dont une vingtaine font de l'élevage et fabriquent le reblochon, un fromage AOC mais aussi le chevrotin et le persillé. Cette activité emploie 50 personnes en direct.
    • La fromagerie d'affinage Joseph Paccard, aux Bréviaires, prépare les fromages pour les gourmets : reblochons, tommes, chevrotins, abondance, beaufort.

    Tourisme

    Faits en bref Administration, Commune ...
    Manigod Col de la Croix-Fry & Manigod Col de Merdassier
    Une vue aérienne de la station serait la bienvenue.
    Administration
    Commune Manigod
    Site web www.manigod.com
    Géographie
    Coordonnées 45° 51′ 39″ nord, 6° 22′ 12″ est
    Massif Aravis
    Altitude 1 500 m
    Altitude maximum 1 850 m
    Altitude minimum 1 500 m
    Ski alpin
    Lié à La Clusaz
    Domaine skiable Domaine des Aravis
    Remontées
    Nombre de remontées 17
    Téléphériques 0
    Funitels et funiculaires 0
    Télécabines 0
    Télésièges 4
    Téléskis 12
    Pistes
    Nombre de pistes 27
    Noires 1
    Rouges 8
    Bleues 14
    Vertes 4
    Total des pistes 25 km
    Ski de fond
    Total des pistes 25 km
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    Les stations de sports d'hiver de Merdassier et du col de la Croix-Fry sont de taille similaire. Le domaine skiable s'étend de 1 400 m à 1 810 m, propose 17 remontées mécaniques pour 25 kilomètres de pistes balisées et dispose d'une liaison avec le vaste domaine skiable de La Clusaz.

    La fusion des deux domaines a été concrétisée en avec la mise en service du télésiège de la tête de Cabeau qui a sensiblement amélioré la liaison entre les deux domaines préexistants, jusqu'alors il fallait emprunter des pistes dites de liaison avec un faible dénivelé. La station de Manigod est reliée à la station-village de La Clusaz par les massifs de Beauregard et de l'Étale.

    La commune propose 140 km de sentiers de randonnées et de chemins pédestres, régulièrement entretenus et balisés.

    Artisanat

    • Myne : petite production de bonnets au crochet.
    • Le Loup sort du Bois : accessoires pour enfants, collection cocooning nature.
    • Les Anges de Manigod, poterie d'art de Valérie Perrot
    • Laurence André - Atelier Polkadot, céramiques.

    Lieux et monuments

    Édifices religieux

    • l'église Saint-Pierre, de type sarde, agrandie en 1882, conserve une façade baroque du XVIe siècle et abrite un orgue flamboyant de style italien construit en 1996 par un facteur d'orgue de Vérone[24].
    • la commune compte sept chapelles dans les hameaux du Villard Dessous, de Joux, de Tournance, de Charmette, de Montpellaz et de Plan des Berthats.
    • Nombreux oratoires

    Patrimoine architectural

    La commune compte quelques maisons fortes[25] :

    • la maison-forte de Manigod, ayant appartenu à la famille d'Arenthon ;
    • la maison-forte de Parossères (1304), ayant appartenu à la famille de Villette (branche des Villette de Manigod), avant de passer à celle de Beaufort (1479), puis à la famille de Reydet (1579) ;
    • la maison-forte de la Tornette, ayant appartenu à la famille des Clets, puis à la famille de Lalée ou L'Al(l)ée ;
    • Le chef-lieu a possédé un édifice appelé Château-Gaillard en 1419 qui pourrait être la maison-forte actuelle ou à défaut un autre ;
    • La commune possède par ailleurs deux lieux-dits portant le nom de « Châtelard ».
    petit patrimoine
    • Le village compte 13 fours dont 12 ont été restaurés.

    Patrimoine environnemental

    En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[26].

    Éléments du patrimoine

    Une particularité de la commune sont les baguettes de rogations, baguettes de noisetier coupées puis bénies lors de l'Ascension. Disposées en croix et accrochées au-dessus de la porte d'entrée, elles sont censées protéger les demeures.

    Quelques maisons anciennes sont encore couvertes de tavaillons, petites tuiles en bois caractéristiques du massif des Aravis et de certaines autres régions montagneuses.

    Le paret est une sorte de luge, invention des Aravis faite pour que les enfants se rendent à l'école par pentes enneigées.

    Personnalités liées à la commune

    • Eugène Burgat-Charvillon (1844-1911), artiste peintre[27]
    • Marc Veyrat, grand chef cuisinier français.

    Voir aussi

    Bibliographie

    Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

    • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Jean-Bernard Challamel, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes. Le Genevois et Lac d'Annecy (Tome III), Roanne, Éditions Horvath, , 422 p. (ISBN 2-7171-0200-0), p. 571-576, « Le canton de Thônes », 607-608, « Manigod »..
    • François Pochat-Baron, Mémoires et documents de l'Académie Salésienne : Histoire de Thônes depuis les origines jusqu'à 1792, vol. Tome 43e, Annecy, Imprimerie commerciale, , 532 p. (lire en ligne)
    • François Pochat-Baron, Mémoires et documents de l'Académie Salésienne : Histoire de Thônes depuis les origines les plus lointaines jusqu'à nos jours, vol. Tome 44e, Annecy, Imprimerie commerciale, , 557 p. (lire en ligne)
    • François Pochat-Baron, Mémoires et documents de l'Académie Salésienne : Les paroisses de la vallée de Thônes, vol. Tome 60e, Belley, Imprimerie A. Chaduc, , 255 p. (lire en ligne)
    • François Pochat-Baron, Mémoires et documents de l'Académie Salésienne : Les paroisses de la vallée de Thônes (Suite), vol. Tome 61e, Belley, Imprimerie A. Chaduc, , 280 p. (lire en ligne), p. 273-330. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
    • Chanoine Jean Veyrat-Charvillon, Mémoire sur les antiquités religieuses, civiles, politiques de Manigod, paroisse du diocèse d'Annecy, commune du Genevois, Annecy, Aimé Burdet, , 159 p. (lire en ligne)

    Articles connexes

    Liens externes

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    Notes et références

    Related Articles

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