Marguerite-Yerta Méléra

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Mme Marguerite YertaVoir et modifier les données sur Wikidata
Marguerite-Yerta Méléra
Biographie
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Mme Marguerite YertaVoir et modifier les données sur Wikidata
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Marguerite-Yerta Méléra (née à Elston dans l'Ohio[1] ou dans le Missouri[2] le et décédée le dans le 16e arrondissement de Paris[3]) est une autrice de romans originaire du Jura bernois, et collaboratrice à Je suis partout. Elle est la première femme élue à l'Institut jurassien des sciences, des lettres et des arts (IJSLA).

Marguerite Yertha Juillerat est la fille de Ida Adèle Carnal, cultivatrice et de Paul Émile Juillerat, menuisier puis pasteur baptiste. Elle naît aux États-Unis. Son père étant malade, la famille revient en Europe. Elle passe cinq années dans le pays de Montbéliard puis s'installe à Tramelan où le père est pasteur[1].

Sa mère se charge de son éducation jusqu'à ce qu'elle intègre l'École secondaire de Tramelan (1891-1895). Elle fréquente ensuite une classe primaire supérieure de Montélimar une année, puis l'École normale des institutrices de Delémont durant trois ans (1896-1899)[2].

Elle effectue différents séjours d'études à l'étranger (États-Unis, Angleterre, Allemagne) avant de partir à Paris où elle rencontre son futur époux César Méléra, officier de marine, orientaliste, écrivain et poète. Celui-ci décède en 1918 sur le front de Lorraine[4].

Marguerite-Yerta Méléra publie son premier ouvrage en 1916 Les Six Femmes et l'Invasion, dont sa belle-sœur donne immédiatement une traduction. Cette double publication leur offre des postes de rédactrices à Excelsior où Marguerite-Yerta Méléra travaille de 1917 à 1940. En parallèle, elle est rédactrice de Je suis partout (jusqu'en 1939) et collaboratrice de l'Action française. Elle est également collaboratrice occasionnelle ou régulière à de nombreux journaux et revues[2].

Elle publie plusieurs ouvrages de genres littéraires variés : critiques littéraires, essais, traductions, romans, littérature enfantine, poésie[2]...

Deux de ses romans Le Val aux sept villages et Fortune évoquent le monde horloger et paysan du Jura bernois[1].

Œuvres

Notes et références

Liens externes

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