Mari Kushibuchi

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Réélection27 octobre 2024
Législature49e et 50e
PrédécesseurTaro Yamamoto
Mari Kushibuchi
櫛渕 万里
Illustration.
Mari Kushibuchi en 2025.
Fonctions
Représentante du Japon

(3 ans, 9 mois et 11 jours)
Réélection 27 octobre 2024
Circonscription Tokyo (Représentation proportionnelle)
Législature 49e et 50e
Prédécesseur Taro Yamamoto

(3 ans, 2 mois et 17 jours)
Élection 30 août 2009
Circonscription 23e de Tokyo
Législature 45e
Prédécesseur Kōsuke Itō (en)
Successeur Masanobu Ogura (en)
Biographie
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Numata, Préfecture de Gunma, Japon
Nationalité Japonaise
Parti politique Parti démocrate du Japon
Parti de l'espoir
Reiwa Shinsengumi
Diplômée de Université Rikkyō
Site web Site officiel de Mari Kushibuchi

Mari Kushibuchi (櫛渕 万里, Kushibuchi Mari?) est une activiste et femme politique japonaise née le à Numata, représentant Tokyo à la Chambre des représentants pour le Parti démocrate du Japon, puis pour le Reiwa Shinsengumi.

Kushibuchi naît le à Numata, dans la préfecture de Gunma. Elle effectue ses études supérieures en sociologie à l'université Rikkyō[1].

Elle rejoint en 1991 l'ONG Peace Boat (en), qui promeut le pacifisme, la protection des droits humains, le développement durable et la préservation de l'environnement[2], puis en devient l'une des dirigeantes[3].

Carrière électorale

Kushibuchi en 2012, lors d'un discours public.

Kushibuchi rejoint en 2009 le Parti démocrate du Japon, qu'elle représente lors des élections législatives de la même année dans la vingt-troisième circonscription de Tokyo. Elle remporte ce scrutin, et fait par conséquent son entrée à la Diète du Japon[4].

Elle ne parvient pas à conserver son siège lors des élections législatives japonaises de 2012, et cède son siège à Masanobu Ogura (en)[1]. Kushibuchi participe à d'autres élections, en 2014 toujours dans la vingt-troisième circonscription de Tokyo, puis en 2017 avec le soutien du Parti de l'espoir dans la troisième circonscription de Chiba, toujours sans succès[5],[6].

Elle rejoint en 2020 le parti Reiwa Shinsengumi, et ne parvient pas à se faire élire lors des élections législatives japonaises de 2021. Cependant, en 2022, à la suite de la démission du dirigeant du parti Tarō Yamamoto, qui se présente aux élections à la chambre des conseillers du Japon de la même année, Kushibuchi, suivante sur la liste proportionnelle, effectue son retour à la Chambre des représentants[7].

La même année, elle tente de briguer la présidence de son parti, mais échoue face à Yamamoto. Elle est néanmoins nommée représentante du parti à la Diète à l'issue de cette élection[8].

Elle est à nouveau candidate sous l'investiture de Reiwa Shinsengumi lors des élections législatives japonaises de 2024, cette fois dans la quatorzième circonscription de Tokyo[9]. Bien que ne remportant pas ce siège face à Midori Matsushima, du PLD, elle conserve son siège à la proportionnelle[10].

À la suite des élections législatives anticipées japonaises de 2026, et suite à la démission de Tarō Yamamoto de la direction de parti pour des raisons de santé, elle prend la co-direction du parti Reiwa Shinsengumi. Elle est candidate à sa succession, toujours dans la quatorzième circonscription de Tokyo, mais ne parvient pas à conserver son siège. Le fort succès du PLD, parti au pouvoir, l'empêche également de conserver son siège par la relance proportionnelle, et elle quitte ainsi la Diète[11].

Prises de position

Kushibuchi se déclare opposée à une révision de la Constitution antimilitariste japonaise, révision soutenue par le Parti libéral-démocrate[12]. Elle est également opposée au déménagement de la base américaine de Futenma[12].

Fortement opposée à la reprise des activités des centrales nucléaires japonaises, elle lutte contre l'utilisation de l'énergie nucléaire, qu'elle soit militaire ou civile[13].

Kushibuchi etime également qu'il ne faut pas revenir sur la déclaration Murayama, exprimant des excuses officielles du Japon pour les souffrances qu'il a infligées lors du XXe siècle[14]. Sur des questions sociétales, elle se déclare favorable à l'ouverture du mariage aux couples homosexuels, et à la mise en place d'un système de quotas en politique afin de favoriser les femmes[13].

Controverses

Notes et références

Annexes

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