Marie-Alix Canu-Bernard

From Wikipedia, the free encyclopedia

Marie-Alix Canu-Bernard
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Formation
Activité
Autres informations
Distinctions

Marie-Alix Canu-Bernard est une avocate pénaliste française.

Elle exerce depuis 1991[1] et a plaidé dans de nombreux procès pénaux médiatiques, en France, en Afrique, à la Cour européenne des droits de l'homme et à la Cour Pénale Internationale.

Le magazine GQ la décrit comme particulièrement tenace[2].

Principales affaires

Après un diplôme de l'Université Paris-Nanterre, elle travaille 3 années aux côtés de Roger Mariani à Abidjan, en Côte d'Ivoire, puis sa carrière juridique débute chez des avocats de renom comme Joseph Cohen-Saban[3].

Elle fonde son cabinet en 1997 et plaide dès lors dans de grandes affaires de droit pénal commun.

Dès son début de carrière, elle défend Ahmed Selmouni contre la SDPJ 93 en 1999, menant à la condamnation de la France pour torture, un cas indédit.

Elle obtient la relaxe du Directeur commercial de France Télécom dans l'affaire du harcèlement moral au travail[4].

Dans l'affaire des disparues de l'Yonne elle défend Nicole Charrier et le directeur de l'APAJH sur le volet financier.

Elle défend également la juge d'instruction Marie-Paule Moracchini en 2001[5], puis sa sœur Solange Moracchini en 2021 dans les affaires de la Scientologie et de Djibouti, ainsi que le juge Roger Le Loire.

Plusieurs fois avocate dans des affaires de cercles de jeux, elle a notamment plaidé pour l'ACIC de Jean-Marc Peretti et le Cercle Concorde de Marseille.

Elle est l'avocate historique d'Amedy Coulibaly, bien avant la prise d'otage de l'Hyper Cacher en 2015[6].

En plus d'affaires médiatiques, Marie-Alix Canu-Bernard est l'avocate de plusieurs personnalités et célébrités, parmi lesquelles : Dominique Ambiel, Marcel Campion[7], Thierry Gaubert[8], Laurent Boyer[9] ou encore Nekfeu[10].

Dans les années 2020, elle a ainsi défendu Bernard Squarcini dans l'affaire d'espionnage de LVMH[11] ; Gilbert Azibert dans le procès en cassation de l'Affaire des écoutes (Sarkozy)[12] ; Jean-Charles Naouri, notamment l'accusation de manipulation de cours de bourse en 2020[13] ; ou encore l'un des présidents de l'université dans le scandale du charnier de Paris-Descartes[14].

À l'international

Engagements

Distinctions

Références

Related Articles

Wikiwand AI