Matthias Renault

homme politique français From Wikipedia, the free encyclopedia

Matthias Renault, né le à Villeurbanne (Rhône), est un magistrat financier et homme politique français.

Élection7 juillet 2024
Circonscription3e de la Somme
Groupe politiqueRN
Faits en bref Fonctions, Député français ...
Matthias Renault
Illustration.
Matthias Renault en 2026.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(1 an, 8 mois et 14 jours)
Élection 7 juillet 2024
Circonscription 3e de la Somme
Législature XVIIe (Cinquième République)
Groupe politique RN
Prédécesseur Emmanuel Maquet
Biographie
Date de naissance (37 ans)
Lieu de naissance Villeurbanne (France)
Nationalité Française
Parti politique RN
Diplômé de IEP de Lille (2006-2011)
ENA (2013-2014)
Profession Magistrat financier
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Membre du Rassemblement national, il est député de la 3e circonscription de la Somme depuis 2024.

Biographie

Collaborateur du groupe Rassemblement national (RN) dans la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Matthias Renault est énarque et ancien magistrat de la chambre régionale des comptes de Midi-Pyrénées[1].

En 2024, il est candidat RN dans la troisième circonscription de la Somme, il arrive en tête au premier tour avec 48,9 % des suffrages exprimés[1]. Élu le avec 54 % des suffrages exprimés, il indique le lendemain qu'il va s'installer dans sa circonscription[2]. Il déménage de Lyon pour la Somme[3].

Prise de positions

En janvier 2025, à la suite d’une enquête évoquant un monopole de certification halal au profit de la Grande mosquée de Paris pour des exportations vers l’Algérie, il adresse un signalement à la procureure de la République de Paris[4]. Il s’interroge sur l’attribution d’un opérateur unique et qualifie le mécanisme de droit de douane « de fait » imposé aux exportateurs, obligatoire et payant. Il estime qu’un tel montage pourrait relever de l’extorsion et souligne la dimension de souveraineté et de sécurité liée aux circuits de financement[5].

En juillet 2025, dans le cadre de la polémique liée à des messages antisémites attribués à une étudiante gazaouie accueillie en France, il interpelle les autorités sur les procédures de sélection et de « criblage » avant entrée sur le territoire. Il questionne explicitement les protocoles de sécurité ayant permis l’arrivée de la jeune femme, l’affaire conduisant le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, à reconnaître une défaillance et à annoncer une enquête interne[6].

En novembre 2025, en écho aux manifestations au Royaume-Uni, il affiche un drapeau français à la fenêtre son bureau de l’Assemblée nationale, ce qui suscite des discussions internes sur les règles applicables et la conduite à tenir. Le député revendique un geste de nature patriotique, tandis que l’administration de l’Assemblée « tergiverse » sur la réponse à apporter. L’épisode est présenté comme un différend de protocole et de symboles au sein de l’institution[7].

En , il signe un amendement contre le financement par le contribuable de « structures idéologiques et militantes » citant en exemple les Rencontres trans musicales qui seraient un festival de musique d'artistes transgenres, alors que ce n'est pas le cas, et lui vaut d'être moqué dans plusieurs médias[8],[9],[10].

Références

Liens externes

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