Michaël Zemmour
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Michael Zemmour, né en , est un économiste, enseignant-chercheur à l’université Lyon 2 et chercheur associé à Sciences Po. Il travaille sur les systèmes et les financements de protection sociale et des services publics, et sur les politiques de redistribution, notamment des retraites. Il est orienté politiquement à gauche.
Carrière
Michaël Zemmour naît en 1983[1]. Durant ses études, il devient militant de l'UNEF[2]. En 2007, il est représentant des étudiants au CNOUS[3]. En 2012, il devient docteur en économie à l'université Paris 1[4].
D'abord enseignant-chercheur au Centre d'Economie de la Sorbonne (Unité mixte de recherche 8174)[5], il devient ensuite chercheur associé au Laboratoire interdisciplinaire d'évaluation des politiques publiques (LIEPP) de Sciences Po[6] où il co-dirige l’axe de recherche « politiques socio-fiscales »[7]. Depuis 2023, il est membre du Haut Conseil des finances publiques, et est employé comme enseignant-chercheur à l’université Lyon 2[4],[8].
Ses travaux portent sur les systèmes et les financements de protection sociale et des services publics, et sur les politiques de redistribution, il est notamment spécialiste des retraites[9].
Prises de position et engagement politique
En 2020, il critique le transfert de la dette liée au covid sur les caisses de la Sécurité sociale et de l’Unédic[10]. Il s'oppose en 2022 à la prime de partage de la valeur, l'accusant d'affaiblir les comptes des assurances sociales afin de provoquer leur réforme[11]. Il s'engage dès 2022[12] contre la réforme des retraites du gouvernement Borne et en faveur du mouvement social s'y opposant, et donne des arguments économiques à l'opposition de gauche pour critiquer ses effets[13]. Il qualifie le projet de « choix politique, non économique »[14] qui « fait des perdants »[15].
Il estime la réforme chômage comme « très dure dans son contenu »[16].
En , il soutient publiquement le Nouveau Front populaire lors des élections législatives[17] et critique le programme économique du Rassemblement national, qu'il considère être « clairement marqué à droite »[18]. Il conseille Lucie Castets lorsqu'elle est désignée par le NFP pour devenir potentielle Première ministre puis dans la campagne qu'elle mène pendant l'été 2024[19].
En , il signe une tribune dans Le Monde appelant à soutenir le mouvement américain Stand Up For Science.[20],[21]