Mickaël Bouloux

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Élection19 juin 2022
Réélection30 juin 2024
Circonscription8e d'Ille-et-Vilaine
Mickaël Bouloux
Illustration.
Mickaël Bouloux, en 2023.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(3 ans, 10 mois et 2 jours)
Élection 19 juin 2022
Réélection 30 juin 2024
Circonscription 8e d'Ille-et-Vilaine
Législature XVIe et XVIIe (Cinquième République)
Groupe politique SOC
Prédécesseur Florian Bachelier
Vingtième vice-président de Rennes Métropole
Délégué au Tourisme et aux Relations internationales

(2 ans, 2 mois et 20 jours)
Élection 9 juillet 2020
Président Nathalie Appéré
Successeur Mathieu Pollet
Maire du Rheu

(7 ans, 2 mois et 23 jours)
Élection
Réélection
Prédécesseur Jean-Luc Chenut
Successeur Chantal Pétard-Voisin
Adjoint au maire du Rheu
Délégué aux Finances

(1 an et 12 jours)
Élection 30 mars 2014
Maire Jean-Luc Chenut
Biographie
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Dinan (Côtes-d'Armor)
Nationalité Française
Parti politique PS (depuis 2006)
Diplômé de École supérieure d'électricité
Profession Ingénieur

Mickaël Bouloux, né à Dinan (Côtes-d'Armor) le , est un homme politique français.

Membre du Parti socialiste, il est maire de Le Rheu de 2015 à 2022. Il est élu député dans la huitième circonscription d'Ille-et-Vilaine lors des élections législatives de 2022 sous les couleurs de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES) et réélu lors des élections législatives anticipées de 2024 dès le premier tour sous les couleurs du Nouveau Front populaire (NFP).

Mickaël Bouloux nait le à Dinan, dans les Côtes-d'Armor[1], d'un père ouvrier à l'arsenal du port militaire de Cherbourg et d'une mère fonctionnaire à La Poste[2].

Il effectue une classe préparatoire aux grandes écoles au lycée Chateaubriand de Rennes, avant d'intégrer l'École supérieure d’électricité[2], dont il est diplômé en 1995 (voie informatique)[3]

Il est ingénieur chez Orange[4].

Parcours politique

Il adhère au Parti socialiste en 2006[2].

Conseiller municipal, adjoint et maire

Il figure en 2008 en 25e position sur la liste du socialiste Jean-Luc Chenut, aux élections municipales du Rheu. Il devient conseiller municipal deux ans plus tard à la suite d'un désistement. Lors des élections municipales de 2014, il est en 3e position sur la liste une nouvelle fois menée par Jean-Luc Chenut. Il est réélu, devient adjoint aux Finances et conseiller communautaire[2]. Il succède le comme maire du Rheu à Jean-Luc Chenut, après sa démission pour devenir président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine.

Il est tenté de rejoindre La République en marche en 2017, étant séduit par la promesse d'Emmanuel Macron de rassemblement par le centre, mais est finalement déçu par la politique du chef de l’État qu'il juge excessivement droitière[5].

Le , sa liste l'emporte au second tour avec 66 voix d'avance sur celle d'Alain L’Hostis (LREM)[2]. Réélu maire par le conseil municipal le suivant par 22 voix sur 29[6], il devient le le vingtième vice-président de Rennes Métropole, délégué au Tourisme et aux Relations internationales, sous la présidence de la Nathalie Appéré[7].

Député

Le , il est élu député dans la huitième circonscription d'Ille-et-Vilaine lors des élections législatives de 2022 sous l'étiquette NUPES (PS), en battant le premier questeur et député sortant Florian Bachelier (Ensemble ! - LREM)[2],[8]. Il siège à la commission des Finances[9].

À la suite de la dissolution de l'Assemblée nationale le par le président de la République Emmanuel Macron son mandat est écourté. Il se présente alors pour un nouveau mandat, sous les couleurs du Nouveau Front populaire et l'emporte au premier tour avec 52,84 % des voix[10].

Le , lors de la proposition de loi d'abrogation de la réforme des retraites de 2023[11], Mickaël Bouloux est menacé par le député Modem Nicolas Turquois "monté dans les travées de la gauche" pour le "prendre violemment à partie" [12],[13], et pointé "du doigt d’un air menaçant à quelques centimètres de son visage"[12]. Plusieurs vidéos[14] dont une de Stéphane Hablot, député PS de Meurthe-et-Moselle[15], montrent alors Marc Fesneau, président du groupe MoDem, sortir de l'Assemblée Nicolas Turquois, qui revient ensuite dans l'hémicycle s'approcher d'Antoine Léaument (LFI), avant d'être expulsé par les huissiers, comme il l'avait déjà été le 19 juillet 2020[12],[16]. Nicolas Turquois accuse d'abord Mickaël Bouloux d'être responsable d'emails menaçant sa famille puis le lendemain sur BFM TV promet de lui "présenter ses excuses[17] tout en justifiant son action par le fait que la gauche diffuse sur les réseaux sociaux une « liste de députés qui ont déposé des amendements » [17]. La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a qualifié sur France2 d’« inadmissibles » et « déplorables » les images de son éviction par les huissiers, tout en jugeant légitime que le débat « soit parfois tendu »[17].

Synthèse des fonctions et mandats

Synthèse des résultats électoraux

Notes et références

Voir aussi

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