Milovan Farronato

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Naissance

Province de Plaisance, Italie
Nationalité
Italienne
Activité
Distinction
Commissaire du pavillon italien, Biennale de Venise 2019
Milovan Farronato
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Biographie
Naissance

Province de Plaisance, Italie
Nationalité
Italienne
Activité
Autres informations
Distinction
Commissaire du pavillon italien, Biennale de Venise 2019

Milovan Farronato, né en 1973 dans la province de Plaisance (Italie), est un commissaire d'exposition et directeur artistique italien, actif sur la scène internationale de l'art contemporain.

Directeur du Fiorucci Art Trust à Londres de 2010 à 2021, il développe au sein de cette institution une programmation fondée sur les résidences et les projets éphémères, dont le festival annuel Volcano Extravaganza, organisé depuis 2011 sur l'île de Stromboli. Ce festival multidisciplinaire, centré sur la performance, accueille des artistes internationaux et s'impose comme l'un des événements alternatifs les plus singuliers du monde de l'art contemporain.

En 2019, il est nommé commissaire du pavillon italien à la 58e Biennale de Venise, pour lequel il conçoit l'exposition Né altra Né questa : La sfida al Labirinto, réunissant les œuvres d'Enrico David, Chiara Fumai et Liliana Moro dans un parcours labyrinthique inspiré d'un essai d'Italo Calvino.

Formation et débuts

Milovan Farronato grandit dans la province de Plaisance, au sud de Milan, dans un environnement dépourvu de musées d'art contemporain, ce qui le conduit à découvrir l'art principalement à travers la littérature[1]. Adolescent, il visite Rome, où il développe son intérêt pour les arts visuels. Il étudie l'art et enseigne ensuite au département de design de mode de l'université IUAV de Venise, poste qu'il occupe de 2008 à 2015[2].

Carrière institutionnelle (2005-2012)

De 2005 à 2012, Farronato dirige l'organisation à but non lucratif Viafarini et occupe le poste de commissaire au DOCVA (Documentation Centre for Visual Arts) à Milan[3].

Parallèlement, de 2006 à 2010, il est commissaire associé de la Galleria Civica di Modena, où il organise plusieurs expositions, notamment des rétrospectives consacrées à Ugo Rondinone et Yayoi Kusama en 2006[4].

Fiorucci Art Trust

En 2010, Farronato cofonde le Fiorucci Art Trust avec la collectionneuse et philanthrope italienne Nicoletta Fiorucci. Basé à Londres, dans le quartier d'Earl's Court, ce trust artistique adopte une approche non conventionnelle de l'art contemporain, privilégiant les résidences, ateliers et projets éphémères[5].

Volcano Extravaganza

À partir de 2011, Farronato développe le festival annuel Volcano Extravaganza sur l'île volcanique de Stromboli, dans les îles Éoliennes. Ce festival estival, centré sur la performance et les arts multidisciplinaires, se déroule notamment dans les propriétés de Nicoletta Fiorucci, dont l'ancienne maison de l'artiste Marina Abramović[6].

Le festival a accueilli des artistes de renommée internationale, parmi lesquels Haroon Mirza (2014), Camille Henrot (2016), Eddie Peake (2017) et Runa Islam (2018)[7].

Autres projets

En 2014, Farronato fonde avec l'artiste polonaise Paulina Ołowska le symposium Mycorial Theatre à Rabka-Zdrój, en Pologne, un projet qui migre ensuite vers São Paulo au Brésil en 2016[8].

En 2016, il collabore avec les Serpentine Galleries de Londres pour le programme Magazine Sessions[9].

Activités en France

Collaboration avec Camille Henrot

Milovan Farronato entretient une collaboration artistique avec l'artiste française Camille Henrot, lauréate du Lion d'argent de la 55e Biennale de Venise en 2013. En 2016, Henrot assure la direction artistique de la sixième édition du festival Volcano Extravaganza à Stromboli, intitulée I Will Go Where I Don't Belong, qu'elle co-organise avec Farronato[10].

Palais de Tokyo (2017)

En , Farronato est invité au Palais de Tokyo à Paris dans le cadre de la carte blanche accordée à Camille Henrot, intitulée Days Are Dogs. L'institution organise une rencontre avec le commissaire, suivie de la projection du film Bildnis einer Trinkerin (Ticket of No Return, 1979) de la réalisatrice allemande Ulrike Ottinger[11].

L'exposition Days Are Dogs, qui occupe la totalité des espaces du Palais de Tokyo du au , explore la manière dont la notion de semaine structure le rapport au temps, entre routine et contrainte[12].

Contributions éditoriales

En 2018, Farronato contribue au numéro 28 du magazine Palais, publication du Palais de Tokyo, consacré à la carte blanche de l'artiste argentin Tomás Saraceno intitulée ON AIR. Ce numéro réunit des contributions de philosophes, chercheurs et commissaires d'exposition autour des thèmes de l'écologie et de l'Anthropocène[13].

Le catalogue de l'exposition Neither Nor / Né altra né questa, réalisée pour le pavillon italien de la Biennale de Venise 2019, est publié et distribué en France par les Presses du réel. L'ouvrage bilingue (anglais/italien) comprend notamment la première traduction anglaise de l'essai d'Italo Calvino La sfida al Labirinto (1962)[14].

Biennale de Venise 2019

Nomination

En , le ministre italien des Biens culturels Alberto Bonisoli nomme Milovan Farronato commissaire du pavillon italien pour la 58e Biennale de Venise. Sa candidature est retenue au terme d'une procédure de sélection impliquant dix commissaires représentatifs de la scène artistique nationale[15].

Né altra Né questa : La sfida al Labirinto

L'exposition du pavillon italien, intitulée Né altra Né questa : La sfida al Labirinto (Neither Nor : The Challenge to the Labyrinth), se tient du au à l'Arsenale. Le projet réunit trois artistes italiens : Enrico David (né en 1966), Chiara Fumai (1978-2017) et Liliana Moro (née en 1961)[16].

Le titre fait référence à l'essai d'Italo Calvino La sfida al labirinto (1962), dans lequel l'écrivain propose une approche de l'œuvre culturelle ouverte à tous les langages possibles, face à un monde ayant perdu ses repères traditionnels[17].

Scénographie labyrinthique

L'exposition adopte une structure spatiale non linéaire, conçue comme un labyrinthe où le visiteur est invité à faire des choix concernant son parcours. Cette scénographie, imaginée en collaboration avec Enrico David et Liliana Moro, offre de multiples perspectives et interprétations possibles[18].

Le pavillon inclut des œuvres posthumes de Chiara Fumai, artiste performeuse décédée en 2017, dont une peinture murale réalisée selon ses plans originaux[19].

Réception critique

Accueil positif

Le travail curatorial de Milovan Farronato reçoit un accueil favorable de la part de plusieurs critiques et institutions internationales. Le quotidien britannique The Guardian décrit l'exposition comme « un labyrinthe hanté et sinueux, où les visiteurs errent à travers des passages tortueux, entendant des bribes de musique, atteignant des impasses, et rencontrant tout au long du parcours des sculptures, des fresques et des pièces sonores »[20].

La revue d'architecture ArchDaily inclut le pavillon italien parmi les « sept pavillons incontournables » de la Biennale 2019, soulignant la capacité de l'exposition à créer « un sens du temps dilaté » et à générer « des découvertes à une autre échelle, que ce soit dans l'art ou dans les rencontres que cette exposition génère »[21].

La revue ARTnews qualifie le trio d'artistes sélectionné par Farronato d'« intrigant », notant notamment le choix d'inclure une artiste décédée, Chiara Fumai, dont l'œuvre explore « l'occulte et les courants radicaux du féminisme »[22].

La revue ArtReview met en lumière le caractère personnel et engagé du projet curatorial, notant l'importance accordée par Farronato à la présentation posthume de l'œuvre de Chiara Fumai, décrite comme « une exploration d'un labyrinthe d'idées »[23].

Concernant le festival Volcano Extravaganza, la revue Flash Art évoque la « grâce iridescente et la beauté impermanente » de l'événement, tout en soulignant l'art de la sprezzatura incarné par Farronato lui-même, dont « la présence statuesque » contribue à l'atmosphère singulière du festival[24].

Critiques et réserves

L'exposition du pavillon italien ne fait pas l'unanimité au sein de la critique spécialisée. La revue italienne Finestre sull'Arte publie une recension sévère, estimant que le pavillon apparaît « faible et superficiel » et que « le véritable artiste est le commissaire ». Les critiques reprochent à Farronato d'avoir « dérangé Calvino, Borges et Kierkegaard pour justifier la disposition du labyrinthe », sans parvenir à construire une structure conceptuelle suffisamment solide pour soutenir l'exposition[25].

La même publication place le pavillon italien parmi les dix pavillons les moins réussis de la Biennale 2019, jugeant l'exposition « forcée et incohérente » malgré son ambition intellectuelle, et soulignant que l'Italie, en tant que pays hôte, aurait dû proposer un projet plus abouti[26].

La revue New Art Examiner note que les visiteurs du pavillon italien, comme ceux des pavillons français et philippin, « se sentent désorientés », reconnaissant toutefois que cette désorientation participe de l'intention curatoriale liée au concept de labyrinthe[27].

Réception du Volcano Extravaganza

Le festival Volcano Extravaganza fait l'objet d'appréciations nuancées. Le magazine i-D qualifie l'événement de « rassemblement le plus excentrique du monde de l'art », soulignant sa capacité à « défier toute catégorisation à l'ère de l'omniprésente et ennuyeuse foire d'art internationale ». Le même article relève que certaines éditions ont pu laisser « un goût amer » à certains participants, notamment en raison d'un système de sélection perçu comme élitiste lors des dîners d'ouverture[28].

Pensée curatoriale

Fondements théoriques

La pratique curatoriale de Milovan Farronato s'ancre dans une réflexion sur la complexité et la non-linéarité des récits contemporains. Interrogé sur sa philosophie, il cite le philosophe Giorgio Agamben : « Contemporain est celui qui reçoit en plein visage le charme des ténèbres provenant de son temps », soulignant la nécessité pour le curateur d'être « aligné, mais pas trop ; participant, mais voyant les choses à une certaine distance »[29].

Farronato décrit son « quid » personnel comme étant « les hauts et les bas, les accélérations et les dépressions », affirmant avoir « besoin dans [sa] vie de ces phases accélérées et des chutes libres qui s'ensuivent ». Il compare ce processus au sublime : « être au-dessus de la porte, ou à la limite même », une tension entre la relativité et l'élévation qui refuse la « quiescence » au profit d'un mouvement constant vers l'inconnu[29].

Approche relationnelle

L'une des caractéristiques de la pratique de Farronato réside dans sa conception du curateur comme « curateur de personnes » autant que d'œuvres d'art. Dans un entretien avec Frieze, il reconnaît cette dimension : « C'est quelque chose qui m'a toujours intéressé. C'est vraiment ma façon de travailler »[30]. Cette approche se manifeste particulièrement dans le festival Volcano Extravaganza, où la construction d'une « famille Fiorucci » d'artistes, curateurs et écrivains prime sur la simple présentation d'œuvres[31].

Paulina Ołowska, collaboratrice de longue date de Farronato, souligne son audace conceptuelle : « Pendant tant d'années, nous avons eu ces règles fixes : l'artiste fait l'œuvre, le curateur l'expose, le collectionneur l'achète ; mais Milovan mélange tout »[32]. Cette transgression des rôles traditionnels du monde de l'art caractérise l'ensemble de sa production curatoriale.

Improvisation et structure

Farronato développe une méthodologie qu'il qualifie de « tension entre improvisation et structure ». Camille Henrot, qui dirige l'édition 2016 du Volcano Extravaganza, observe : « Milo aime marcher sur la ligne [en talons aiguilles, naturellement] entre improvisation et structure, sans jamais laisser les choses sombrer dans le chaos complet. C'est un magicien »[31]. Cette approche rejoint la pensée de l'architecte Yona Friedman, dont Farronato présente le travail : « J'ai toujours essayé de promouvoir l'improvisation comme quelque chose de nécessaire, parce que la planification est impossible. À long terme, c'est une illusion »[31].

Pour Farronato, cette tension créatrice ne relève pas de l'amateurisme mais d'une stratégie délibérée qu'il nomme « autosabotage créatif » : « Si je dois penser à un texte que je dois écrire, je fais des lectures, je prends des notes [...] mais je ne m'y mets que quelques jours avant la date limite. Ce n'est pas par irresponsabilité, mais parce que je veux que ces derniers jours soient spéciaux. » Il précise : « Je veux me consacrer totalement et ressentir l'excitation, la pression du temps, percevoir le désir de me représenter au mieux sans le diluer »[29].

Le labyrinthe comme paradigme

Le concept du labyrinthe constitue le fil conducteur de la pensée curatoriale de Farronato, culminant dans l'exposition du pavillon italien à la Biennale de Venise 2019. Il explique que cette figure représente « une vision » dont la dimension est « précisément celle de ne pas être sûr, en un certain sens », constituant « une forme d'exercice pour tenir ensemble des choses, pour créer aussi une harmonie entre des choses que l'on ne connaît pas »[33].

Dans cette perspective, « la rencontre entre les œuvres est aussi un synonyme de la rencontre entre nous », et le labyrinthe « favorise la multiplicité et les différences », démontrant « comment des œuvres différentes peuvent cohabiter un même espace et se renforcer mutuellement »[33]. Cette philosophie se traduit par des expositions où, selon ses propres termes, « il ne faut pas avoir peur, car se perdre n'existe pas, seulement revenir sur ses pas. Régresser ne signifie pas empirer : l'important est de profiter du sens d'un temps dilaté et de ne pas avoir l'angoisse de tout voir »[33].

Rapport aux artistes

Farronato conçoit son rôle curatorial comme un accompagnement plutôt qu'une direction. Dans le cadre du pavillon italien, il décrit avoir donné aux artistes « la liberté avec une perspective spécifique et surtout un display qui présuppose une typologie de narration faite d'ouvertures et non de fermetures, de juxtapositions et non d'isolements »[34].

Cette approche se manifeste notamment dans son travail sur l'œuvre posthume de Chiara Fumai. Farronato insiste sur la rigueur philologique de sa démarche : « Il y a eu une étude philologique des emails, des projets, des notes et de nombreuses conversations avec d'autres personnes qui avaient suivi la conception de l'œuvre. Cela a permis un processus de transcription : j'ai transcrit fidèlement, avec les informations en ma possession, une œuvre dont le titre même déclare le désir de ne pas vouloir être traduit. » Il rejette l'idée d'avoir été « un peu artiste » dans ce processus : « Il n'y a pas eu de marge d'interprétation créative de ma part »[34].

Projets expérimentaux

Au-delà des expositions traditionnelles, Farronato développe des formats curatoriaux innovants. Le programme Lezioni d'Italiano Leçons d'italien »), initié en 2013 avec le Fiorucci Art Trust, consiste en une série de « conférences performatives » où des artistes italiens explorent la notion d'« italianité » à travers des performances hybrides entre conférence académique et intervention artistique[35].

En 2015, dans le cadre de la 14e Biennale d'Istanbul, Farronato conçoit le projet The violent No! of the sun burns the forehead of hills, inspiré d'un vers du poète Frank O'Hara. Ce programme d'une semaine, organisé sur l'île grecque de Kastellórizo, privilégie « les moments de partage collectif, d'improvisation et de réflexion » plutôt que la présentation conventionnelle d'œuvres[36].

Dimension internationale

L'approche curatoriale de Farronato s'inscrit dans un réseau international d'institutions et de collaborations. En tant que membre du Development Committee de la Chisenhale Gallery à Londres, il contribue au soutien d'artistes émergents britanniques et internationaux[37]. Sa participation au Dhaka Art Summit en 2018, où il dirige la section Total Anastrophes avec Runa Islam, témoigne de son engagement envers des scènes artistiques non occidentales[38].

Le Dhaka Art Summit, événement non commercial qui rassemble artistes, curateurs et chercheurs d'Asie du Sud et du monde entier, permet à Farronato de transposer l'énergie du Volcano Extravaganza dans un contexte géographique et culturel différent. Selon lui, « tous les volcans sont connectés », métaphore qui illustre sa conception d'un art contemporain fondé sur les réseaux et les circulations plutôt que sur les hiérarchies et les centres[39].

Collaborations institutionnelles

En 2016, Farronato collabore avec les Serpentine Galleries de Londres pour le programme Magazine Sessions, une série de performances site-specific produites par le Fiorucci Art Trust. Cette collaboration témoigne de la reconnaissance institutionnelle de son approche curatoriale, qui brouille les frontières entre performance, exposition et événement social[40].

Héritage et influence

La question de savoir si Farronato est « plus artiste que curateur » fait l'objet de débats critiques, notamment après la Biennale de Venise 2019. Interrogé sur cette critique, il maintient une distinction claire entre les deux rôles, tout en reconnaissant que sa pratique curatoriale implique une dimension créative qui dépasse la simple organisation d'expositions[41].

Sur la sélection des artistes, Farronato cultive le mystère : « En général, je fais des séances de spiritisme ! » plaisante-t-il, avant de préciser que « les modalités d'organisation d'une exposition sont variées et devraient peut-être rester secrètes comme les recettes. Chacun a son quid. » Il souligne l'importance des « œuvres qui nous inspirent au départ, auxquelles on ne peut renoncer », mais aussi des « camées » : « Au cours de la gestation mentale et scénographique, tout s'équilibre de manière différente, de manière inattendue »[29].

Expositions sélectionnées

Expositions personnelles

  • 2020-2022 : Poems I Will Never Release : Chiara Fumai 2007-2017, première rétrospective consacrée à Chiara Fumai, présentée au Centre d'art contemporain de Genève (2020-2021), au Centro per l'arte contemporanea Luigi Pecci de Prato (2021), à La Loge de Bruxelles (2021) et à La Casa Encendida de Madrid (2022). Co-curatée avec Francesco Urbano Ragazzi et Andrea Bellini[42].
  • 2017-2018 : Illuminated Window, première exposition personnelle en Italie de l'artiste américain Nick Mauss, présentée à la Triennale de Milan et à la Torre Velasca. Le projet a été réalisé en collaboration avec Urban Up Unipol Project Cities et le Fiorucci Art Trust[43].
  • 2015 : Peter Doig, première exposition personnelle en Italie du peintre écossais Peter Doig, présentée au Palazzetto Tito de la Fondazione Bevilacqua La Masa de Venise en parallèle de la 56e Biennale de Venise. Co-curatée avec Angela Vettese[45].
  • 2014 : NGC 1277, exposition personnelle de l'artiste chypriote Christodoulos Panayiotou au Kaleidoscope Project Space de Milan, dans le cadre de la série Selects organisée par des curateurs invités[46].
  • 2011 : Repertorio Ornamentale, première exposition personnelle en Italie d'Enrico David, présentée à la Fondazione Bevilacqua La Masa de Venise en parallèle de la 54e Biennale de Venise[47].

Expositions collectives

  • 2018 : Nightfall, exposition collective à la galerie Mendes Wood DM de Bruxelles, co-curatée avec Fernanda Brenner et Erika Verzutti. Le projet réinterprète le genre pictural de la vanité des peintres flamands des XVe siècle et XVIe siècle[48].
  • 2017 : Si Sedes Non Is, exposition collective à la galerie The Breeder d'Athènes, présentée en parallèle de la Documenta 14. L'exposition explore les concepts du discordianisme à travers un parcours réunissant des artistes grecs et internationaux, dont Lucy McKenzie, Chiara Fumai et Christodoulos Panayiotou[49].
  • 2016 : Prediction, exposition collective à la galerie Mendes Wood DM de São Paulo, réunissant plus de vingt artistes internationaux dont Chiara Fumai, Liliana Moro, Runa Islam et Christodoulos Panayiotou[50].
  • 2013 : Arimortis, exposition au Museo del Novecento de Milan, co-curatée avec l'artiste Roberto Cuoghi. Le projet propose une lecture des archives du DOCVA (Documentation Center for Visual Arts)[51].

Programmes et projets spéciaux

  • 2015 : The violent No! of the sun burns the forehead of hills, programme d'une semaine organisé sur l'île grecque de Kastellórizo dans le cadre du programme public de la 14e Biennale d'Istanbul (SALTWATER : A Theory of Thought Forms). Le projet, dont le titre est emprunté à un vers du poète Frank O'Hara, réunit dix artistes internationaux[53].

Notes et références

Publications

Voir aussi

Liens externes

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