Miniac-sous-Bécherel
commune française d'Ille-et-Vilaine
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Miniac-sous-Bécherel est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 776 habitants[Note 1].
| Miniac-sous-Bécherel | |||||
La mairie. | |||||
Logo | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Ille-et-Vilaine | ||||
| Arrondissement | Rennes | ||||
| Intercommunalité | Rennes Métropole | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Christophe Gaignerie 2026-2032 |
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| Code postal | 35190 | ||||
| Code commune | 35180 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Miniacois | ||||
| Population municipale |
776 hab. (2023 |
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| Densité | 57 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
654 478 hab. | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 17′ 07″ nord, 1° 55′ 56″ ouest | ||||
| Altitude | 150 m Min. 79 m Max. 183 m |
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| Superficie | 13,55 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Rennes (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Montauban-de-Bretagne | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.mairie-miniac-sous-becherel.fr | ||||
| modifier |
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Géographie
Sa surface est 13,55 km2 (soit 1 355 hectares).
Son altitude minimum est de 79 m et son altitude maximum de 183 m. La mairie se trouve à 159 m.
Les villes et villages proches de Miniac-sous-Bécherel sont : Bécherel à 1,48 km, Longaulnay à 2,77 km, Cardroc à 3,16 km, La Baussaine à 4,03 km, Irodouër à 4,24 km.
Communes limitrophes
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Néal, le Hac[1] et le Romoulin[2],[3],[Carte 1].
Le Néal, d'une longueur de 21 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Rance à Guitté, après avoir traversé sept communes[4].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[8]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 813 mm, avec 13,7 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Feins à 22 km à vol d'oiseau[11], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 816,2 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,5 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
Typologie
Au , Miniac-sous-Bécherel est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[15]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[16],[17].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (64,2 %), terres arables (32,4 %), prairies (2 %), forêts (1,3 %), zones urbanisées (0,2 %)[18]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Ecclesia de Miniaco en 1122, Miniac en 1187, Miniacum en 1230[19].
Miniac-sous-Bécherel est issu du latin Minius et du suffixe gallo-romain -(i)acum[20],[19], d'origine gauloise. Cet anthroponyme est aussi donné comme gaulois et appartient à toute une série de noms gaulois bien attestés dans des inscriptions Minius, Minnius, Minicus, Minuso, etc. basés sur le thème gaulois minio-, meno- « doux »[21].
En gallo, le nom de la commune est Meinyac[réf. nécessaire].
La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Minieg-Begerel[22].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 8,4 % des toponymes de la commune sont bretons[23].
Transport
Depuis le , à la suite de son entrée dans Rennes Métropole, la commune est desservie par le réseau Service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) via la ligne 82.
Histoire
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Circonscriptions de rattachement
Miniac-sous-Bécherel appartient à l'arrondissement de Rennes et au canton de Montauban-de-Bretagne depuis le redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, elle appartenait au canton de Bécherel.
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Claudia Rouaux[24] (PS-NUPES). Sous le Second Empire, elle appartenait à la circonscription de Saint-Malo, sous la IIIe République à la circonscription de Montfort et de 1958 à 1986 à la 1re circonscription (Rennes-Nord).
Intercommunalité
Les dix communes du canton de Bécherel ont créé en 1990 le Syndicat intercommunal pour le Développement du Pays de Bécherel qui s'est transformé le en communauté de communes du Pays de Bécherel[25].
Celle-ci a été dissoute au et Miniac-sous-Bécherel, ainsi que Bécherel, Langan, La Chapelle-Chaussée, Romillé ont intégré Rennes Métropole[26],[27].
Institutions judiciaires
Sur le plan des institutions judiciaires, la commune relève du tribunal judiciaire (qui a remplacé le tribunal d'instance et le tribunal de grande instance le ), du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes, du tribunal de commerce, de la cour d'appel et du tribunal administratif de Rennes et de la cour administrative d'appel de Nantes.
Administration municipale
Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[28].
Tendances politiques et résultats
Liste des maires
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].
En 2023, la commune comptait 776 habitants[Note 5], en évolution de +0,26 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
La commune compte un monument historique :
- les mégalithes des Roches du Diables : situés dans un bois à quelque 300 mètres du bourg, deux menhirs (un debout et un couché) attestent d'une occupation humaine depuis le Néolithique. Ils ont été classés par arrêté du [39].
Autres monuments :
- l'église paroissiale Saint-Pierre[40] : construite aux XIIe et XVIIIe siècles ;
- la fontaine Saint-Lunaire ;
- de nombreux manoirs ont été construits entre le XVIe et le XVIIIe siècle : manoir de Saint Baud dit Lostel de Saimbaut – le manoir du Verger – le manoir de Lessart ;
- statue polychrome de saint Lunaire (seconde moitié du XVIIe siècle).
- L'église Saint-Pierre.
- Le manoir du Verger.
- La fontaine Saint-Lunaire.
- Les deux menhirs des roches du Diable.
- La statue de saint Lunaire.
Personnalités liées à la commune
- Jean Prud'homme : À la fin du XVIIe siècle, un certain Jean Prud'homme, né en 1680 à Miniac-sous-Béchérel en Bretagne, se marie à Marie-Anne Morin à La Pointe-aux-Trembles, Québec (Canada) en Nouvelle France en 1706 et décède le à L'Assomption dans la région de Lanaudière, Québec. Il était le fils de Julien Prud'homme et de Périnne Guérin, tous deux habitaient Miniac-sous-Bécherel. Un grand nombre de Prud'homme du Canada et des États-Unis les ont comme ancêtres. Parmi eux figure Gabriel Prudhomme (1791-1831) sur la concession duquel fut fondée la ville de Kansas City dans l'état du Missouri aux États-Unis d'Amérique.
- Célestin Frin : prêtre missionnaire (Miniac-sous-Bécherel - au village des Billettes, - La Nouvelle-Orléans, ). Fils de Charles Frin -Laboureur et d'Anne Guillemer. Après deux années de théologie au grand séminaire de Rennes, il commença son noviciat le à Notre-Dame-de-l'Osier, où il fit son oblation le . Il passa une année au scolasticat de Montolivet et fut ordonné prêtre, par Eugène de Mazenod, le .
