Montboyer

commune française du département de la Charente From Wikipedia, the free encyclopedia

Montboyer (prononcer /mɔ̃.bwa.je/) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Faits en bref Administration, Pays ...
Montboyer
Montboyer
L'église de Montboyer.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Intercommunalité Communauté de communes Lavalette Tude Dronne
Maire
Mandat
Muriel Enique
2020-2026
Code postal 16620
Code commune 16222
Démographie
Population
municipale
341 hab. (2023 en évolution de −2,57 % par rapport à 2017)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 33″ nord, 0° 04′ 32″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 171 m
Superficie 26,79 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Tude-et-Lavalette
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Montboyer
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Montboyer
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    Géographie

    Localisation et accès

    Montboyer : vue générale depuis la D 136.

    Montboyer est une commune du Sud-Charente située à km au nord de Chalais et 37 km au sud d'Angoulême. Elle est aussi située à km au sud de Montmoreau, km à l'est de Brossac, 10 km au nord-ouest d'Aubeterre-sur-Dronne[1].

    Montboyer est située sur la D 674, route d'Angoulême à Libourne, entre Montmoreau et Chalais[2].

    La gare la plus proche est celle de Chalais, desservie par des TER à destination d'Angoulême et de Bordeaux.

    Hameaux et lieux-dits

    L'habitat est dispersé et la commune compte de nombreux hameaux et fermes.

    Communes limitrophes

    Géologie et relief

    Vue aux environs de Chez Foucaud.

    La commune est dans les coteaux du Campanien (Crétacé supérieur), calcaire crayeux qui occupe une grande partie du Sud Charente, mais aussi une petite zone de Santonien au nord-ouest (la Font de Cosson) sous la forme de formation de recouvrement due aux glaciations du Quaternaire, et dont la présence témoigne aussi de la présence d'un anticlinal. La vallée de la Tude, à l'est, est occupée par des alluvions récentes du Quaternaire, et les sommets boisés par des altérites[3],[4],[5].

    Le territoire communal est assez vallonné et fait partie des coteaux du Montmorélien. Il compose aussi la Champagne charentaise qui s'étend entre le sud de Cognac et le Périgord blanc[6].

    La commune est bordée à l'est par la vallée de la Tude. D'autres vallées secondaires traversent la commune et confluent vers le sud. Le point culminant de la commune est à une altitude de 171 m, situé à l'extrémité nord-ouest (croix Suraud). Le point le plus bas est à 47 m, situé à l'extrémité sud au confluent du Neuillac et de la Tude. Le bourg, construit dans un vallon, est à 85 m d'altitude[2].

    Hydrographie

    Réseau hydrographique

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Montboyer.

    La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par la Tude, le Mardacon, le Neuillac, le Guinelier le ruisseau du Levraud et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 28 km de longueur totale[8],[Carte 1].

    La commune est bordée à l'est par la Tude, affluent de la Dronne, bassin versant de la Dordogne[9].

    Le Neuillac, appelé Reteuil dans la commune voisine de Saint-Laurent-des-Combes où il prend sa source, traverse l'ouest de la commune pour se jeter dans la Tude au sud. Le Mardacon (ou la Fontaine Saint-Jean), ruisseau à sec en été, est un autre affluent de la Tude; il naît dans le nord de la commune (fontaine du Petit Doit) et passe au bourg. Un autre affluent de la Tude, ruisseau intermittent, fait la limite nord-est de la commune (pont de Peudry).

    De nombreux autres ruisseaux intermittents et sources jalonnent le territoire communal[2].

    Gestion des eaux

    Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[10]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [11].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[14] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[15]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 876 mm, avec 12 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rioux-Martin à 10 km à vol d'oiseau[18], est de 13,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 837,1 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,6 °C, atteinte le [Note 1].

    Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[21], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

    Milieux naturels et biodiversité

    Natura 2000

    Bordé à l'est par la Tude, le territoire communal est concerné par le site Vallée de la Tude, identifié dans le réseau Natura 2000 comme important pour la conservation d'espèces animales européennes menacées[22],[23].

    Seize espèces animales inscrites à l'annexe II de la directive 92/43/CEE de l'Union européenne y ont été répertoriées[22].

    Vingt-six autres espèces animales importantes y ont été recensées dont quatorze sont concernées par l'annexe IV de la directive habitats.

    ZNIEFF

    À Montboyer, sur un périmètre quasi identique à celui du site Natura 2000 ci-dessus, la vallée de la Tude fait partie de la ZNIEFF de type II nommée « Vallées de la Nizonne, de la Tude et de la Dronne en Poitou-Charentes »[24],[25].

    Vingt-deux espèces déterminantes d'animaux y ont été répertoriées[24] :

    Vingt-neuf autres espèces animales (quatre mammifères et vingt-cinq oiseaux) y ont été recensées[24].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Montboyer est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[26]. Elle est située hors unité urbaine[27] et hors attraction des villes[28],[29].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (85,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,5 %), zones agricoles hétérogènes (22 %), forêts (13,1 %), prairies (5,5 %), zones urbanisées (1 %)[30]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Montboyer est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[31]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[32].

    Risques naturels

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Montboyer.

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 289 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 279 sont en aléa moyen ou fort, soit 97 %, à comparer aux 81 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[33],[Carte 3].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[34].

    La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1999 et 2012. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[31].

    Risques technologiques

    Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[35].

    Toponymie

    Une forme ancienne est Monte Boerii (non datée, au Moyen Âge)[36].

    L'origine du nom de Montboyer remonterait à un nom de personne d'origine latine qui a été francisé en Boyer. Le nom du village signifierait « mont de Boyer »[37],[38].

    Histoire

    Montboyer était dans la province de Saintonge et en formait la bordure orientale avec Chalais[39].

    Sous l'Ancien Régime, de nombreux fiefs composaient la paroisse. Les principaux étaient la Boisse, Château Jollet et Magézir, ces deux derniers ayant été réunis au XVIe siècle. Ces diverses seigneuries relevaient toutes de la principauté de Chalais, dont elles avaient été démembrées, ce qui fut la cause de nombreuses procédures.

    Magézir avait son château fort, détruit lors de la guerre de Cent Ans. Il en reste les douves, comblées en partie. Ce fief appartenait la famille Nompar de Caumont-La-Force. En 1605, Jacques Nompar de Caumont inaugura les cinq foires annuelles de Montboyer établies par le roi; elles se tenaient les lendemains de Pâques et de la Pentecôte, le jour de la Sainte-Anne, les lendemains de la Toussaint et de Noël. Au XXe siècle, elles se tiendront le quatrième vendredi de chaque mois. Magézir a été vendu comme bien national après la Révolution, après que leurs derniers possesseurs, les Damas de Thianges d'Anlézy, aient émigré.

    Les plus anciens registres paroissiaux remontent à 1620.

    Au début du XXe siècle, l'industrie dans la commune était représentée par le moulin Rabier, sur la Tude. La gare de Montboyer, située sur la ligne Paris-Bordeaux entre Angoulême et Chalais, était sur le territoire de la commune de Courlac[40].

    Administration

    Mairie de Montboyer.
    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    maire en 1945 ? M. Lacombe[41] Radical-socialiste  
    2001 2014 Michel Dubreuil DVG[42], puis SE Président de la CC Pays de Chalais
    2014 2020 Christian Lucas    
    2020 en cours Muriel Enique    
    Les données manquantes sont à compléter.
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    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[44].

    En 2023, la commune comptait 341 habitants[Note 2], en évolution de −2,57 % par rapport à 2017 (Charente : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
    1 4441 2741 4071 4641 5511 4791 4261 4671 521
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    1 4241 4281 3301 2841 2751 2091 1401 0451 057
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    1 0401 118916887866841829765664
    1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
    595538489440415412411391331
    Davantage d’informations - ...
    2023 - - - - - - - -
    341--------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 22,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 42,9 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 168 hommes pour 163 femmes, soit un taux de 50,76 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,41 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[47]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,6 
    90 ou +
    2,5 
    14,3 
    75-89 ans
    17,2 
    25,6 
    60-74 ans
    25,8 
    22,6 
    45-59 ans
    20,9 
    14,9 
    30-44 ans
    11,7 
    12,5 
    15-29 ans
    12,9 
    9,5 
    0-14 ans
    9,2 
    Fermer
    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département de la Charente en 2022 en pourcentage[48]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    1,1 
    90 ou +
    2,8 
    9,5 
    75-89 ans
    12,2 
    20,7 
    60-74 ans
    21,6 
    20,4 
    45-59 ans
    20 
    16,8 
    30-44 ans
    16 
    15,8 
    15-29 ans
    13,4 
    15,7 
    0-14 ans
    14 
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    Économie

    Agriculture

    La commune fait partie de l'aire d'origine contrôlée du Cognac « Bons Bois »[49] et de l'AOC/AOP Noix du Périgord[50].

    Équipements, services et vie locale

    Enseignement

    L'école est un RPI entre Montboyer et Saint-Martial, qui accueillent chacune une école élémentaire. L'école de Montboyer, située au bourg, comporte une classe unique. Le secteur du collège est Chalais[51].

    Lieux et monuments

    • L'église paroissiale Saint-Vincent date du XVIIIe siècle. Certains de ses objets sont classés au titre des monuments historiques : statue de Vierge à l'enfant, autel, cloche[52].
    Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l’église de Montboyer.

    Personnalités liées à la commune

    • Jacques Nompar de Caumont (1558-1652), seigneur de Magézir.
    • François-Ganivet Desgraviers-Berthelot, né à Montboyer en 1768, mort au combat le à Salamanque (Espagne), général des armées de la Révolution et de l'Empire.
    • Marcelin Oscar Chabannais, né à Montboyer le , mort en 1941, instituteur, chevalier de la Légion d'honneur, auteur d'Angoulême, Balcon du Sud-Ouest, à travers les âges édité en 1938, dessinateur[53]

    Notes et références

    Voir aussi

    Related Articles

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