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Montigny-le-Bretonneux

commune française du département des Yvelines From Wikipedia, the free encyclopedia

Montigny-le-Bretonneux est une commune française située au sud-ouest de Paris, non loin de Versailles, dans le département des Yvelines. Elle est le chef-lieu de son canton ainsi que le cœur économique, commercial, culturel et universitaire de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Faits en bref Administration, Pays ...
Montigny-le-Bretonneux
Montigny-le-Bretonneux
Le château du Manet construit à la fin du XIXe siècle à l’initiative de Vincent Notta, alors maire de Montigny-le-Bretonneux.
Blason de Montigny-le-Bretonneux
Héraldique
Image illustrative de l’article Montigny-le-Bretonneux
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Versailles
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines
Maire
Mandat
Lorrain Merckaert (DVD)
2026-2032
Code postal 78180
Code commune 78423
Démographie
Gentilé Ignymontains, Ignymontaines
Population
municipale
32 465 hab. (2023 en évolution de −1,41 % par rapport à 2017)
Densité 2 787 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 16″ nord, 2° 02′ 00″ est
Altitude Min. 150 m
Max. 171 m
Superficie 11,65 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Montigny-le-Bretonneux
(bureau centralisateur)
Législatives 1re circonscription des Yvelines
Localisation
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Montigny-le-Bretonneux
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Montigny-le-Bretonneux
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Montigny-le-Bretonneux
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Montigny-le-Bretonneux
Liens
Site web https://www.montigny78.fr
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Le nord de la ville, centré autour de la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines, constitue l’hypercentre de l’agglomération saint-quentinoise ainsi que l'aile ouest de la technopole de Paris-Saclay. Concentrant 15.000 étudiants et 40.000 emplois (essentiellement des ingénieurs et des cadres), il accueille la section yvelinoise du MEDEF, le siège de nombreux grands groupes français et internationaux (BMW, Airbus, Banque Populaire Val de France, Orange, Mercedes, Nissan…) ainsi que plusieurs établissements d'enseignement supérieur (UVSQ, Estaca...).

Caractérisé par un riche patrimoine artistique et architectural de la seconde moitié du XXe siècle, le nord de Montigny-le-Bretonneux abrite également le centre commercial régional Espace Saint-Quentin, le complexe de loisirs SQY Ouest, le Théâtre national, le Musée de la Ville, la Médiathèque du Canal (la plus grande de Saint-Quentin-en-Yvelines), les Archives départementales, le fort de Saint-Cyr (monument historique classé archivant des fonds photographiques et filmographiques nationaux), l'Institut culturel franco-japonais, le Vélodrome national (siège de la FFC) et le stade BMX, ainsi que le lycée privé catholique Saint-François d’Assise, reconnu pour son ouverture internationale et régulièrement classé parmi les meilleurs établissements de France[1],[2].

La partie méridionale de Montigny-le-Bretonneux se distingue quant à elle par un tissu résidentiel aisé, principalement composé de maisons individuelles. Ce secteur abrite le cœur historique de la commune, avec des sites tels que le Château de la Couldre, l’Église Saint-Martin, le Château du Manet ou encore la Ferme du Manet. Cette dernière est devenue salle de spectacle et centre de congrès en 1991, date de son inauguration par Jacques Chirac et Nicolas About, alors maire. On retrouve enfin dans le « vieux village » le monument aux morts communal ainsi qu'une borne de Koufra, commémorant la libération de Montigny-le-Bretonneux par la 2e division blindée du Général Leclerc, en 1944.

Anciennement intégré au Grand parc de chasse de Louis XIV, Montigny-le-Bretonneux, dont 60 % de la surface communale est composé d'espace vert, est pris en étau entre trois parcs d'envergure : le parc des Sources de la Bièvre à l'est, qui relie la commune à la forêt domaniale de Versailles ; la forêt domaniale de Port-Royal, porte d'entrée du parc naturel de la Haute-Vallée de Chevreuse, au sud, ainsi que l'ile de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines autour de l'étang de Saint-Quentin au nord-ouest[3].

En 2024, le Vélodrome national et le stade BMX de la ville ont accueilli les épreuves de cyclisme et de BMX des Jeux olympiques et paralympiques d'été.

Géographie

Description

À vol d'oiseau, Montigny-le-Bretonneux est située à 25 km au sud-ouest de Paris et à km au sud-ouest de Versailles.

La superficie de la commune est de 1 165 hectares ; son altitude varie de 150 à 171 mètres[4].

Montigny-le-Bretonneux est située sur la continuité du plateau de Saclay. Le col du Manet (qui n'a de col que le nom) est le point culminant de la commune[5].

Communes limitrophes

La ville fait partie intégrante de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines. Au nord de la zone d'activités du Pas du Lac, la commune est limitrophe avec Bois-d'Arcy et Saint-Cyr-l'École.

La commune est bordée à l'ouest par la ville de Trappes, à l'est par la ville de Guyancourt et dans sa partie sud-est par la ville de Voisins-le-Bretonneux. Au sud, le ruisseau de Gironde définit la limite avec Magny-les-Hameaux qui est membre du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.

Hydrographie

L'étang de Saint-Quentin a été creusé dans les années 1677-1678[6] ; situé sur les territoires des communes de Trappes et de Montigny-le-Bretonneux, il est intégré dans la base de plein air et de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Au sud de la commune, à la frontière avec Magny-les-Hameaux, coule le ruisseau de Gironde qui est l'amont de la Mérantaise, elle-même étant un affluent de l'Yvette.

Le bassin de la Sourderie au sud de la commune est l'un des patrimoines architecturaux de la commune.

Le ruisseau de Gironde avec la forêt de Port-Royal en arrière-plan.

Le cours amont disparu de la Bièvre est mis en valeur dans le centre urbain de Saint-Quentin aménagé dans les années 1980. L’avenue de la source de la Bièvre, le canal urbain, l’église Saint-Quentin des sources et le parvis des sources en sont une évocation. À l’angle de l’avenue des Prés et de la rue des Coquelicots à Montigny-le-Bretonneux, près de la voie ferrée de la ligne Paris-Rambouillet, la source est matérialisée symboliquement par une sculpture en forme de disque de 25 mètres de diamètre, Meta, conçue en 1992 par le sculpteur Nissim Merkado comprenant un dispositif qui puise dans le sous-sol un filet d’eau déversé dans un canal. Ce canal a été modifié de sa conception originelle par la construction des bâtiments de l’université à la place de l’ancien square des Sources. De cette sculpture jusqu’au parc des Sources de la Bièvre à Guyancourt, un ensemble de canaux dans le centre de la ville nouvelle correspondrait au cours de l’ancien ruisseau.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[9] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 663 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Trappes à 2 km à vol d'oiseau[13], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 686,3 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,8 °C, atteinte le [Note 1].

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Statistiques 1991-2020 et records station TRAPPES (78) - alt : 167 m, Situation : lat : 48°46'27"N, lon : 2°00'35"E (à 1,7 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
16
5.1.1999
20,3
27.2.2019
24,7
31.3.2021
28
18.4.1949
30,9
27.5.2005
36
18.6.2022
40,6
25.7.2019
39,1
6.8.2003
34,6
9.9.2023
29
1.10.1985
21
3.11.1927
16,8
7.12.2000
40,6
2019
Maximale moyenne 6,8 8 11,9 15,4 18,8 22,1 24,6 24,6 20,7 15,8 10,4 7,2 15,5
Moyenne 4,3 4,9 7,9 10,7 14,1 17,3 19,5 19,4 16 12,2 7,6 4,8 11,6
Minimale moyenne 1,9 1,8 3,9 6 9,4 12,5 14,4 14,2 11,3 8,5 4,8 2,4 7,6
Record de froid
date du record
−15,8
17.1.1985
−15,6
13.2.1929
−10,5
7.3.1971
−4,1
12.4.1986
−1,2
7.5.1957
0,1
1.6.1936
2
9.7.1929
4
31.8.1928
−0,5
20.9.1952
−5,2
28.10.1931
−8,9
24.11.1998
−14,3
22.12.1946
−15,8
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 56,2 49,9 50,1 49,9 66 57 56,3 56,1 49,8 61,8 61,2 72 686,3
≥ 1 mm (jours) 11 10,4 9,8 8,7 9,7 8,7 7,9 8,4 7,9 10,6 11,4 12,2 116,6
≥ 5 mm (jours) 3,9 3,3 3,6 3,3 4,1 4,3 3,6 3,5 3,2 4,2 3,8 5,3 46,2
≥ 10 mm (jours) 1,3 0,8 1 1,3 1,8 1,5 2 1,6 1,2 1,5 1,8 2 17,8
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
37,4
21.1.1995
36,2
28.2.1946
43
7.3.1989
40
13.4.1930
66
30.5.2016
78,9
17.6.1970
91,2
6.7.2001
62,8
24.8.1987
46,8
11.9.1930
80,3
9.10.2024
30,8
6.11.1918
36,3
7.12.1904
91,2
2001
Nombre de jours avec neige 3,1 3,9 2,3 0,9 0 0 0 0 0 0,1 1,2 3 14,5
Ensoleillement
Heures 57 80,6 133,7 175,8 201,7 209,6 222,3 216,3 176,9 116,8 67,6 55,3 1 713,8
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Source : « Fiche 78621001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, edité le : 06/05/2026 dans l'état de la base (consulté le )
6,8
1,9
56,2
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
8
1,8
49,9
fév.
11,9
3,9
50,1
mars
15,4
6
49,9
avril
18,8
9,4
66
mai
22,1
12,5
57
juin
24,6
14,4
56,3
jui.
24,6
14,2
56,1
août
20,7
11,3
49,8
sep.
15,8
8,5
61,8
oct.
10,4
4,8
61,2
nov.
7,2
2,4
72
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Milieux naturels et biodiversité

L'étang de Saint-Quentin au nord de la commune comporte une réserve naturelle nationale. Elle présente des atouts écologiques par la présence d'eaux douces stagnantes, de roselières et de zones humides[16]. Cette réserve est également classée Natura 2000 depuis [17]. Enfin, la ville fut récompensée d'une première fleur au Concours des villes et villages fleuris le [18].

Urbanisme

Typologie

Au , Montigny-le-Bretonneux est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 2], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[20],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4],[I 1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[21],[22].

Morphologie urbaine

Vue sur l'espace Saint-Quentin.
Vue extérieure de la ferme du Manet.

La commune est constituée de neuf quartiers[23]:

  • le Pas du Lac, au nord de la commune, où se trouvent la base de loisirs, le Vélodrome national et le stade BMX : c'est le quartier le plus étendu, qui regroupe la principale zone d'entreprises, notamment avec les sièges sociaux français de Mercedes, BMW, Airbus Défense et Espace ou encore Nissan ;
  • Saint-Quentin, au nord-est : c'est là que se situent la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines ainsi que les centres commerciaux SQY Ouest et Espace Saint-Quentin, le quartier d'affaires Sud-Gare, le Théâtre national et le musée de la ville, ce quartier est à la fois le centre actuel de la commune et celui de l'ancienne ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines ;
  • les Prés, au centre ; un quartier résidentiel majoritairement fait de logements sociaux ;
  • le Plan de Troux, à l'est ; servant de transition entre le centre-ville dense (quartier Saint-Quentin) et le sud pavillonnaire ;
  • le Village, à l'ouest, plus vieux quartier de la ville, où on retrouve l'église Saint-Martin, l'ancienne mairie, le monument aux morts ou encore le Château de la Couldre[24];
  • la Sourderie, au sud-est ; quartier résidentiel le plus peuplé de la ville. S'y trouvent l'actuel hôtel de ville, le Forum des Arts Charles Aznavour et "Les Arcades du Lac" de Ricardo Boffil ;
  • le Plan de l'Église, au sud ; quartier exclusivement pavillonnaire ;
  • le Manet, au sud-ouest ; quartier majoritairement pavillonnaire. On y retrouve la Ferme du Manet et le Château du Manet.

Son territoire est urbanisé à plus de 50 %, les espaces ruraux incluant les espaces forestiers se trouvent essentiellement, d'une part dans le sud vers le Manet et d'autre part vers le nord à l'intérieur de la base de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Davantage d’informations Pourcentage, Superficie (en hectares) ...
Occupation des sols en 2012
Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 53,82 % 586,68
Espace urbain non construit 20,06 % 205,30
Espace rural 26,12 % 278,63
Source : Iaurif[25]
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Habitat et logement

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 15 126, alors qu'il était de 14 203 en 2013 et de 13 964 en 2008[I 2].

Parmi ces logements, 94,2 % étaient des résidences principales, 2 % des résidences secondaires et 3,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 29 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 69,5 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Montigny-le-Bretonneux en 2018 en comparaison avec celle des Yvelines et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2 %) inférieure à celle du département (2,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 58,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (63,3 % en 2013), contre 58,6 % pour les Yvelines et 57,5 pour la France entière[I 4].

La ville ne respecte pas les dispositions de l'article 55 de la loi SRU, qui impose aux communes de disposer d'au moins 25 % de logements sociaux[26],[27]. Au sens du recensement, Montigny-le-Bretonneux comptait 2 905 logements sociaux en 2008 (21,7 % du parc des résidences principales), nombre qui a baissé à 2 538 en 2018 (17,8 %)[I 4].

Davantage d’informations Typologie, Yvelines ...
Le logement à Montigny-le-Bretonneux en 2018.
Typologie Montigny-le-Bretonneux[I 2] Yvelines[I 5] France entière[I 6]
Résidences principales (en %) 94,2 91,1 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2 2,6 9,7
Logements vacants (en %) 3,9 6,3 8,2
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Projets d'aménagements

La commune est concernée par l'opération d'intérêt national (OIN) de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, opération dont le territoire s'étend sur 49 communes. L'objectif est de mettre en place un projet d’aménagement adossé à un projet scientifique pour le développement équilibré de ce territoire dans les prochaines décennies[28].

Voies de communication et transports

Vue sur la gare et sa gare routière côté avenue des Prés.
Vue des quais de la gare.

Voies de communication

La commune de Montigny-le-Bretonneux est desservie par plusieurs axes routiers structurants de l’ouest francilien. Elle est notamment accessible par l’autoroute A12, reliant l’agglomération à l’A13 et à Paris, ainsi que par la RN 10 et la RN 12, qui assurent des liaisons vers Versailles, Rambouillet, Chartres et Dreux.

Transports

La commune est desservie par la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines - Montigny-le-Bretonneux, l’un des principaux pôles de transport de l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Située sur l’axe ferroviaire Paris-Montparnasse à Brest via Chartres et Le Mans, la gare est desservie par :

La commune dispose également d’un important réseau de bus, principalement assuré par le réseau de bus de Saint-Quentin-en-Yvelines, complété par des lignes interurbaines et nocturnes, dont :

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous différentes formes : Montiniacum (Charroux no. 053) ; Montiniaco (BM 0876 = Reg.Imp. I, 876) ; Montiniacum (Reg.Imp. II,4, no. 1748) ; Montegni, Montani (Archives de Notre-Dame de Paris) et Mintegni en 1204, Montigneium au XIIIe siècle ; Montingniacum en 1228 (Archives de Port Royal) Montigniacum et Montiniacum en 1250 (Pouillé de Sens) ; Montiniacum le Brestonneux en 1351 (idem) ; Montigny en 1370 (Archives Nationales KK12), Montagny le Bristonneux en 1547 (Actes divers seigneurs de Voisins), c'est aussi à cette époque qu'apparaît le déterminant complémentaire le Brestonneux, Montaygny le Brestonneux en 1554 ; Montaygny le Brestonneux en 1674 (Actes des seigneurs de Guyancourt), Montigny en 1711 (Léopold Delisle) ; au cours des siècles quelques variantes telles que Bertonneux, Montigny le Bertonneux en 1740 ; Montigny en 1750 (Cassini) ; Montigny en 1781 (Itinéraires) ; Montany en 1785 (Carte généralité de Paris) ; Montigny le Brétonneux en 1800 (Actes d'église) pour arriver à Bretonneux[29].

Montigny, dont l'étymon est généralement donné sous la forme latinisée Montaniacum ou Montiniacum, est un type toponymique répandu dont la signification exacte ne fait pas l'unanimité.
Montigny devrait l'origine de son nom au latin Montanosus ou Montagnosus, sans doute en raison de sa situation (« montagneuse »), une montagne qui n'était le plus souvent qu'une modeste motte et peut-être tout simplement une zone boisée[30].

Le déterminant complémentaire le-Bretonneux est attesté dès le XIVe siècle sous la forme le Brestonneux (voir ci-dessus). La thèse avancée par l'historien Victor R. Belot dans son ouvrage sur l'histoire de la ville paraît vraisemblable[31]. Dès le XIVe siècle, les archives qu'il a compulsées mentionnent l'existence de Montiniacum-le-Brestonneux, qui évoluera au fil des siècles suivants. L'étymologie la plus exacte est que le mot serait dérivé du francique brestoineux qui signifie marécage. « Le Bretonneux », entouré de marécages issu du mot brestonneux (bret ou brai dans le sens « bourbier »)[32]. Quoi qu'il en soit, Montigny-le-Bretonneux et Voisins-le-Bretonneux ont été érigées sur des terres marécageuses, et sont toujours aujourd'hui séparées par les lieux-dits « la Grande Île » et la « Petite Île ».

Histoire

Des origines jusqu'à la Révolution française

A l'origine, le territoire correspondant à l'actuelle commune de Montigny-le-Bretonneux était entièrement couvert par la Forêt de l'Yveline qui allait de la Seine à l'ouest de Paris jusqu'à la Loire aux alentours d'Orléans. À partir du XIe siècle, de grands défrichements sont réalisés par des ordres monastiques et de grands seigneurs et des villages se créent. La première mention d'un village sur le territoire de Montigny remonte à 1204 lorsqu'un cartulaire, contenant la transcription d'actes de propriété de l'Église catholique, fait référence au village de Montegni ou Montani, édifié autour d'une église dédiée à Saint-Martin. Au XIVe siècle, la guerre de Cent Ans, la grande épidémie de Peste noire et les famines qui en découlent remettent en cause cette organisation sociale : les terres retournent à la friche et le village est abandonné.

Montigny réapparaît au XVIe siècle avec la reconstitution d'un village. Le premier décompte officiel de population, réalisé en 1709 fait état de 212 habitants[33].

Le lancement des grands travaux d'agrandissement du château de Versailles, en 1664, bouleverse la vie à Montigny. Des ouvriers spécialisés travaillant d'abord à la construction puis à l'entretien du Domaine de Versailles s'installent à Montigny ; de même, les villageois de Montigny sont embauchés pour travailler à Versailles. Ils participent, aussi, aux travaux hydrauliques sur le plateau de Trappes. Les besoins en nourriture de Versailles font évoluer l'agriculture vers une exploitation intensive.Le village passe sous l'administration directe du domaine de Versailles. L'avenue des Quatre-Pavés-du-Roy doit d'ailleurs son nom à quatre pavés marqués d'une fleur de lys délimitant le domaine royal. Ces pavés se retrouvent sur le logo actuel de la commune.

A la veille de la Révolution française, en 1789, 247 habitants sont enregistrés à Montigny.

L'époque contemporaine

Joseph-Nicolas de Champeaux (1753-1815), curé et premier maire de Montigny-le-Bretonneux.

La Révolution française entraine un bouleversement de la société et de nouvelles organisations administratives sont mises en place. Les anciennes municipalités sont remplacées par les communes dont les conseils municipaux sont élus. Joseph-Nicolas Dechampeaux est nommé maire de Montigny en 1791. Les grands domaines sont vendus et des fermiers remplacent les anciens fermiers-laboureurs receveurs.

Au XIXe siècle, les familles Notta et Gibert marquèrent l’histoire de Montigny-le-Bretonneux en tant que notables agricoles et politiques. Traversant tous les régimes politique, Marin et Vincent Notta, exploitants de la ferme du Manet, exercèrent successivement la fonction de maire de 1808 à 1878, modernisant l’agriculture et les infrastructures locales. À partir de 1860, les Gibert poursuivirent l'œuvre des Notta et firent de la ferme un domaine agricole moderne au rayonnement régional. Ernest Gibert fut maire de la ville entre 1884 et 1898, Georges Gibert, à sa suite, entre 1898 et 1922[34].

Entre 1914 et 1918, vingt-six Montignacois (ou Ignymontains) périrent au front lors de la Première Guerre mondiale[34].

Après la libération du village le par la 2e Division Blindée[35], la vie reprend et la population augmente ; elle passe de 500 habitants en 1947 à 1292 en 1970. Avec la mécanisation des travaux agricoles, le nombre de travailleurs agricoles diminue mais d'autres activités émergent et recrutent. À partir de 1965, Montigny accueille des ouvriers de la gare de Trappes et des postiers ; pour les accueillir, le lotissement de "Simmontigny" est construit autour de l'église. La même année, la société Perrier installe une usine d'embouteillage. En 1969, un nouveau lotissement, "Le Village Saint-Martin", est construit.

Décidée en 1965 et engagée à partir de 1970, l'éclosion de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines déclenche la métamorphose de Montigny-le-Bretonneux. Sa population passe, en dix ans, de 1292 habitants en 1970 à 10063 en 1980. le Syndicat d'agglomération nouvelle est dissout et remplacé par la communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Lieux et monuments

Château de Montigny-le-Bretonneux.
Domaine du Manet à Montigny-le-Bretonneux, construit à l'initiative de Vincent Notta, alors maire de la commune.

Le « château de Montigny-le-Bretonneux », ou château de la Couldre, fut édifié dans un style Napoléon III en 1863 par le maire de l'époque Vincent Notta. En 1973, le château est racheté par les communes locales. Après rénovation, la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines y installe ses locaux. La propriété comprend un parc de 13 hectares (libre d'accès) et un château d'une trentaine de pièces.

La « Ferme du Manet » est un vaste domaine regroupant plusieurs bâtiments (grange, bergerie...). Il est supposé que son origine soit liée à celle de la commanderie des Templiers à Élancourt. L'abbaye de Port-Royal acquiert le domaine de 65 hectares au XIIIe siècle. Au fil des siècles, le domaine augmente et l'activité prospère. Après 1790, la ferme change de propriétaire, d'abord Georges-Pierre Verdier, maître de la poste aux chevaux de Versailles, puis la famille Notta et la famille Gilbert qui vont progressivement mener la ferme vers l'industrialisation. L'État rachète le terrain en 1970, afin de mettre en place la ville nouvelle. L'exploitation cesse en 1978 et la ferme est laissée à l'abandon durant quatorze ans ; enfin, la commune de Montigny-le-Bretonneux se porte acquéreur dans le but de redonner vie à ce lieu historique. Commencent alors d'importants travaux de rénovation, qui s'achèvent en 1991. La ferme du Manet accueille aujourd'hui un poney club, des séminaires, des célébrations, des expositions, spectacles.

L'ancienne mairie-école dans Le Village, non loin de l'Église Saint-Martin.

Le château du Manet date du début du XXe siècle ; il est construit sur une propriété de 21 hectares en lisière du bois Saint-Benoît, à proximité de la ferme du Manet. Le domaine, qui est classé en zone de protection des espaces boisés, est la propriété de la société Crédit agricole depuis les années 1980.

Église Saint-Martin.

L'église Saint-Martin est située au cœur du « village ». Elle fut construite vers le XIIIe siècle. Après avoir subi plusieurs guerres et démolitions, l'église est reconstruite en 1610. En , la charpente du clocher, le plancher, les abat-son du clocher et le système actionnant la cloche furent refaits par un charpentier de Trappes.

Le fort de Saint-Cyr fut construit après le siège de Paris de 1870 afin d'assurer la protection de la capitale. Sa construction débute en 1875 et s'achève en 1879, année où les premières troupes armées y sont installées. Après la Première Guerre mondiale, le fort sert à l'armée de station météo et de dépôt d’armements. Une école de météorologie occupe les lieux après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, le fort sert aujourd'hui d'archives photographiques du ministère de la Culture.

Les Templettes et le lac de la Sourderie.
L'entrée du Fort de Saint-Cyr.

En 1976, l'architecte espagnol Ricardo Bofill et son Taller de Arquitectura, mandaté par l'EPA de la Ville Nouvelle en 1969, créé deux ensembles immobiliers (« Les Arcades du Lac » et « Les Templettes ») autour d'un étang artificiel de 4 ha creusé pour l'occasion, le « bassin de la Sourderie », située à cheval sur les communes de Montigny et Voisins-le-Bretonneux. Le quartier des « Arcades du Lac » édifié dans un style néoclassique, caractéristique à l'architecte se compose de deux parties : l'une s'organise autour de la place d'Andalousie, et l’autre à cheval sur le Bassin, « l’Aqueduc ». L'ensemble regroupe 350 logements dont un tiers de logements sociaux. Il se trouve en face de celui des « Templettes » aménagé en 1984[36].

L'architecte franco-polonais Stanislas Fiszer est à l'origine du Théâtre national de Saint-Quentin en Yvelines et de la Médiathèque du Canal, sortis de terre en 1993.

Art urbain

L’hypercentre de Montigny est pris en étau entre deux espaces verts d’envergure : le parc des Sources de la Bièvre au sud, œuvre du paysagiste Paul Soun et de l'architecte Bertrand Lemoine (1975) qui relie le quartier à la forêt domaniale de Versailles, et l’Ile de loisirs régionale, autour de l’Étant de Saint-Quentin, au nord. Ces deux espaces sont reliés, depuis la construction de la ville nouvelle, via le canal de Saint-Quentin, qui traverse et coupe en deux la « ville basse ». Trois œuvres d’art aquatiques, labellisées d'intérêt régional, contribuent à cette « trame bleue », directement inspirée des eaux du château de Versailles voisin : La Perspective de Marta Pan, La Porte de Paris de Piotr Kowalski et Meta de Nissim Merkado (toutes trois labellisées « Patrimoine d’Ile-de-France »). Le Carré urbain, ou « jardins de l'Université », sert de transition entre la ville et le parc des Sources de la Bièvre : il est dessiné en 1999 par l'artiste israélien Dani Karavan, un an après qu'il a reçu le Praemium Imperiale au Japon. L'entrée des Jardins du parc depuis l'avenue du Centre fait l'objet chaque soir depuis 2012 d'une mise en lumière sur le thème des pétales de rose, une œuvre signée Marc Dumas.

Le quartier Saint-Quentin jouit plus généralement d’un très riche patrimoine artistique ; y contribuèrent quelques-uns des artistes et architectes les plus prisés de la seconde moitié du XXe siècle, parmi lesquels, le Franco-Vénézuélien Carlos Cruz-Diez (Physichromie, 1981), le Français Philippe Starck, Prix Praemium Imperiale 2015 (concepteur des lampadaires de la Place Georges-Pompidou, 1992) ou encore le Français Denis Mondineu (Un intérieur à l'extérieur, 2000).

Politique et administration

Plaque des noms des maires dans la mairie.

Rattachements administratifs et électoraux

Antérieurement à la loi du [37], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Versailles après un transfert administratif effectif au . Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la première circonscription des Yvelines.

Elle faisait partie de 1801 à 1987 du canton de Versailles-Ouest, année où est créé le canton de Montigny-le-Bretonneux dont elle est le chef-lieu avant d'en devenir le bureau centralisateur dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité

Dans le cadre du premier Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région Parisienne (SDAURP) est décidée la création d'une ville nouvelle dénommée Saint-Quentin en Yvelines, créée en 1972.

Son aménagement est confié à l'Établissement public d’aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY), puis, en 1972, au Syndicat communautaire d’aménagement de l’agglomération nouvelle (SCAAN) et enfin, en 1984, Syndicat d'agglomération nouvelle (SAN). Sa mission étant achevée, il se transforme en communauté d'agglomération le , la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, dont la commune est toujours membre.

Tendances politiques et résultats

Au premier tour des élections municipales de 2014 dans les Yvelines, la liste DVD menée par le maire sortant Michel Laugier obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 8 418 voix (62,78 %, 33 conseillers municipaux élus dont 10 communautaires), devançant très largement les listes menées respectivement par[38] :
- Vivien Gasq (PS-PCF-EELV, 3 733 voix, 27,84, 5 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Sylvain Grison (FN , 1 257 voix, 9,37 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 43,92 % des électeurs se sont abstenus.

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans les Yvelines[39], la liste DVD - LR - UDI - SL menée par Lorrain Merckaert  soutenu par l'ancien maire, qui ne se représentait pas[40]  obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 5 422 voix (62,70 %, 32 conseillers municipaux élus dont 10 communautaire), devançant très largement les listes menées respectivement par[41] :
- Vivien Gasq (ECO, 2 303 voix, 26,63 %, 5 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Pierre Déjean (PG - EELV - PCF - PS - G·s, 922 voix, 10,66 %, 2 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, marqué par la Pandémie de Covid-19 en France, 62,05 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs[42]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 mars 1959 Norbert Chedeville    
mars 1959 mars 1977 Pierre Renard   Exploitant agricole
mars 1977 janvier 1984 Nicolas About UDF-PR
puis UDF-PSD
Médecin généraliste
Député des Yvelines (8e circ.) (1978 → 1981)
Conseiller régional d'Île-de-France (1977 → ?)
Démissionnaire
janvier 1984 novembre 1984 Jean-Pierre Pluyaud   Premier adjoint au maire
novembre 1984 octobre 2004[44] Nicolas About UDF-PSD
puis UDF-FD
Médecin généraliste
Sénateur des Yvelines (1995 → 2011)
Conseiller régional d'Île-de-France (2004 → 2010)
Conseiller général de Versailles-Ouest (1988 → 1991)
Conseiller général de Montigny-le-Bretonneux (1991 → 1995)
Démissionnaire après sa réélection comme sénateur
octobre 2004 octobre 2017[45] Michel Laugier UDF puis
AC-UDI
Ancien directeur de cabinet de la mairie
Sénateur des Yvelines (2017 → )
Conseiller départemental de Montigny-le-Bretonneux (2015 → 2021)
Président de la CA Saint-Quentin-en-Yvelines (2014 → 2017)
Démissionnaire à la suite de son élection comme sénateur
octobre 2017[46] mai 2020[47] Jean-Luc Ourgaud DVD  
mai 2020[48] en cours
(au 1er mars 2025)
Lorrain Merckaert DVD Directeur de cabinet des 3 maires précédents
Vice-président de la CA Saint-Quentin-en-Yvelines (2020 → )
Conseiller départemental de Montigny-le-Bretonneux (2021 → )
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Jumelages

Distances entre Montigny-le-Bretonneux et ses villes jumelées.

Équipements et services publics

Enseignement

Montigny-le-Bretonneux accueille l'Institut culturel franco-japonais - École japonaise de Paris, école japonaise à l'étranger de l'aire urbaine de Paris. Elle accueille également sur son territoire une partie du campus de l'UVSQ, notamment le bâtiment de l'UFR des sciences de la santé Simone-Veil. Enfin, en , l'ESTACA s'installe dans un nouveau bâtiment construit au Pas du Lac, sur l'avenue Paul-Delouvrier.

Lycées :

  • Lycée Descartes de Montigny-le-Bretonneux (en) (lycée public)
  • Collège-lycée Saint-Exupéry (collège-lycée privé catholique)
  • Lycée Émilie-de-Breteuil (lycée public)
  • Collège-lycée Saint-François-d'Assise (privé catholique)
  • Institut de formation de Saint-Quentin-en-Yvelines (en) (collège-lycée musulman)

Santé

Plusieurs centres médicaux existent dans la ville et un laboratoire d'analyses médicales se situe dans le quartier Saint-Quentin, près de la gare.

Équipements sportifs

La commune dispose de nombreux stades ou gymnases, ainsi que d'une piscine (le centre aquatique du Lac), inaugurée en et le vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines ouvert en . La ville accueillera en 2024 les épreuves cyclistes, d’escrime et de pentathlon moderne pour les Jeux Olympiques et Paralympiques Paris.

Équipements culturels

La commune abrite le MUMED. Une partie de l'établissement est dédiée aux loisirs et aux contenus multimédias, une autre partie est dédiée au musée de l'histoire de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines[50].

Elle accueille, depuis 2005, le nouveau siège des archives départementales des Yvelines dans un bâtiment spécialement conçu, situé dans le quartier du Pas du Lac. Ces archives étaient anciennement situées à Versailles, dans la Grande Écurie du château. Le Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines est situé au cœur de Saint-Quentin-en-Yvelines non loin de la gare et du théâtre.

La ville dispose également sur son territoire du théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines et d'un multiplex UGC de seize salles. La mairie possède en plus une salle de spectacle (la ferme du Manet) et une salle de cinéma (la salle Jacques-Brel, qui sert aussi de salle de spectacle).

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[51],[Note 5].

En 2023, la commune comptait 32 465 habitants[Note 6], en évolution de −1,41 % par rapport à 2017 (Yvelines : +3,26 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
265277300266301303288308315
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
300290313338332333246328340
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
339332275323375402458501532
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5439371 55014 09331 68735 21633 96833 56732 986
Davantage d’informations - ...
2021 2023 - - - - - - -
31 77732 465-------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique
Même histogramme avec échelle zoomée pour les années jusqu'à 1968

Pyramide des âges

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,6 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (38 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 19,2 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 15 996 hommes pour 16 579 femmes, soit un taux de 50,89 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,32 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[54]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
0,4 
2,7 
75-89 ans
3,0 
15,2 
60-74 ans
16,8 
19,7 
45-59 ans
20,9 
21,7 
30-44 ans
22,0 
19,9 
15-29 ans
18,2 
20,5 
0-14 ans
18,5 
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Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2022 en pourcentage[55]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,5 
6,1 
75-89 ans
7,9 
13,4 
60-74 ans
14,8 
20,6 
45-59 ans
20 
19,6 
30-44 ans
19,9 
18,7 
15-29 ans
17 
21 
0-14 ans
19 
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Manifestations culturelles et festivités

En janvier/février, Montigny et l'agglomération saint-quentinoise accueillent le festival « Polar dans la ville » pendant huit jours : spectacles culturels, courts-métrages, débats, dédicaces, lectures, concerts…

En mai, deux vide-greniers : le principal réunit plusieurs centaines d'exposants sur l'avenue Nicolas-About et le second environ une centaine au château de la communauté d'agglomération.

En juin : la « Cavalcade », un défilé costumé, avait lieu tous les deux ans jusqu'en 2010 principalement avenue Nicolas-About. Ce défilé regroupait les associations locales, mais aussi des villes jumelées. Depuis 2011, cette manifestation est remplacée par « La fête de la ville » se déroulant à la ferme du Manet.

En octobre, est organisée la course à pied « Parcourir Montigny ».

En décembre, chaque année et ce depuis plus de 20 ans, un marché de Noël est organisé à la ferme du Manet[56]. En 2014, le marché a accueilli plus de 20 000 personnes[57].

Sports

La commune possède notamment un club de baseball, les Cougars de Montigny-le-Bretonneux, fondé en 1988 et évoluant en Division 1[Quand ?].

Cultes

Les Ignymontains disposent de trois lieux de culte catholique. Le territoire de la commune dépend du diocèse de Versailles et couvre deux paroisses dont les lieux de culte sont les églises Saint-Martin-et-Saint-Pierre au sein de la paroisse de Montigny-Voisins[58] avec un seul curé, l'abbé Pierre-Hervé Grosjean et l'église Saint-Quentin-les-Sources au sein de la paroisse de Montigny-Guyancourt[59].

La commune compte également deux lieux de culte pour les communautés protestantes de l’Église protestante évangélique et de l’Église protestante unie.

Il y a aussi une mosquée, administrée par l'Association des musulmans de Montigny.

Économie

Le cœur économique de Montigny-le-Bretonneux est regroupé dans deux quartiers principaux : le quartier du Pas du Lac et le quartier de Saint Quentin.

Sociologie et revenus des ménages

Selon le recensement de 2022, la ville compte 32.150 habitants, une population majoritairement composée de cadres, de professions intellectuelles supérieures et de retraités qui fait de Montigny-le-Bretonneux l’une des communes les plus aisées des Yvelines. Selon l’INSEE, près de 80 % des ménages ignymontains étaient ainsi soumis à l’impôt sur le revenu en 2021[60].

En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 30 360  :

Histogramme des revenus médians disponibles par unité de consommation - département des Yvelines[61],[62]

10 000
20 000
30 000
40 000
50 000
Communes de plus de 2 000 habitants du département - Insee 2021 - Fichier localisé social et fiscal - géographie du 01/01/2025
  • Montigny-le-Bretonneux: 30 360 
  • Autres communes du département
  • Yvelines: 28 130 
  • France métropolitaine: 23 080 

Pas du Lac

Le quartier du Pas du Lac regroupe le siège de 3 constructeurs automobiles : Mercedes France regroupant 700 salariés[63], BMW France réunissant 900 salariés[64] et Nissan West Europe rassemblant 900 salariés[65]. On retrouve également dans ce quartier les sièges sociaux du fabricant de verres ophtalmiques Rodenstock, Grand Optical, de la direction de la Banque populaire Val de France, de SAIPEM regroupant 1900 salariés[66].Un datacenter Bouygues Télecom est également présent dans la zone depuis 2009[67]. La zone regroupe près de 10600 emplois et 192 établissements. CFC développement ( promoteur historique de SQY ) projette d'ici 2022 de construire de nouveaux immeubles de 7500m² et 5000m² dans la zone[68].

Les principaux immeubles de bureaux du quartier du Pas du Lac sont :

  • Futura : immeuble de 8 000 m2 loué notamment à la BNP Paribas et Nexity ;
  • Futura 2 : siège de Orano Projects immeuble de 8 883 m2 ;
  • Futura 3 : immeuble de 11 000 m2 regroupant les bureaux ASSYSTEM et le siège de Croda France[69] ;
  • Synergies : immeuble de 14 600 m2 siège de Saipem[70] ;
  • Energies : immeuble de 26 000 m2 loué à Saipem[71].

Saint Quentin

Le quartier de Saint Quentin est le cœur de l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines avec trois centre commerciaux : Espace Saint Quentin, SQY Ouest et Etienne-Marcel. Ce quartier accueille la direction régionale d’Île-de-France de l’Insee, la direction départementale des finances publiques .On trouve également les sièges sociaux de EXPLEO[72], Hertz France, ainsi que l' AFNIC[73].

Les principaux immeubles du quartier de Saint-Quentin sont :

  • Native : immeuble de 19 000 m2 loué à Orange (inaugurée en 2022)[74] ;
  • Le carrée (Ex-International) : immeuble de 20 000 m2 siège de Expleo regroupant 1500 salariés[75] ;
  • Le Stephenson : bureaux de l'INSEE ;
  • Le Premium : immeuble de 11 000 m2 en restructuration, futur siège d'Orano[76] ;
  • Australia : immeuble de 12 000 m2 vide, ancien siège de Bouygues Energies et Services[77].

La zone de l'observatoire comprend le siège social de SFK France et un datacentre Cyllene[78].

Statistiques économiques

Culture locale

Manifestations culturelles et festivités

En janvier/février, Montigny et l'agglomération saint-quentinoise accueillent le festival « Polar dans la ville » pendant huit jours : spectacles culturels, courts-métrages, débats, dédicaces, lectures, concerts…

En mai, deux vide-greniers : le principal réunit plusieurs centaines d'exposants sur l'avenue Nicolas-About et le second environ une centaine au château de la communauté d'agglomération.

En juin : la « Cavalcade », un défilé costumé, avait lieu tous les deux ans jusqu'en 2010 principalement avenue Nicolas-About. Ce défilé regroupait les associations locales, mais aussi des villes jumelées. Depuis 2011, cette manifestation est remplacée par « La fête de la ville » se déroulant à la ferme du Manet.

En octobre, est organisée la course à pied « Parcourir Montigny ».

En décembre, chaque année et ce depuis plus de 20 ans, un marché de Noël est organisé à la ferme du Manet. En 2014, le marché a accueilli plus de 20 000 personnes.

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Montigny-le-Bretonneux Blason
D'argent au mont de sinople terrassé d'azur sommé d'une maison pigeonnée de trois pièces d'argent maçonnée ouverte et ajourée de sable, accompagnée de deux mouchetures d'hermine posées à dextre et à senestre, au chef parti, en un d'azur à trois fleurs de lys d'or posées 2 - 1, en deux aussi d'azur au chevron d'or cantonné de trois molettes du même.
Détails
La couleur verte en bas symbolise la vocation agricole de la commune. La couleur bleue sous-jacente rappelle le caractère marécageux de la commune, sans oublier l'étang de Saint-Quentin, la source de la Bièvre ou le ruisseau de Gironde. On note que les mouchetures d'hermine marquent l'ancienne dépendance à la prévôté de Montfort-l'Amaury, une ancienne seigneurie des comtes devenus ducs de Bretagne. La partie supérieure gauche rappelle l'appartenance au domaine royal de la commune. La partie supérieure droite rappelle l'appartenance d'anciens seigneurs de Montigny à la noblesse d'épée[83].
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Voir aussi

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Bibliographie

  • Charles Oudiette, Dictionnaire topographique des environs de Paris jusqu'à 20 lieues à la ronde de cette capitale. Comprenant le département de la Seine et celui de Seine-et-Oise (Yvelines) en entier, avec partie de ceux de Seine-et-Marne, de l'Oise, de l'Eure, d'Eure-et-Loir et du Loiret ; Chanson, Paris, 1821 (lire en ligne sur Gallica)
  • Le patrimoine des communes des Yvelines - tome 2, Paris, Editions Flohic, , 1155 p. (ISBN 2-84234-070-1), « Montigny-le-Bretonneux », p. 629–631
  • Montigny-le-Bretonneux : histoire d'un village d'Île-de-France, V. R. Belot, , 145 p.
  • Montigny-le-Bretonneux : naissance d'une ville, Cliomédia, , 78 p. (ISBN 2909522253)

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Related Articles

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