Montmaurin

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Montmaurin
Montmaurin
Villa gallo-romaine de Montmaurin aile thermale
Blason de Montmaurin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Intercommunalité Communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges
Maire
Mandat
Gabriel Amiel
2020-2026
Code postal 31350
Code commune 31385
Démographie
Gentilé Montmaurinois, Montmaurinoises
Population
municipale
192 hab. (2023 en évolution de −8,57 % par rapport à 2017)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 13′ 30″ nord, 0° 38′ 17″ est
Altitude Min. 284 m
Max. 430 m
Superficie 8,45 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Saint-Gaudens
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Montmaurin
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Montmaurin
Liens
Site web http://montmaurin.fr/

Montmaurin est une commune française située dans l'ouest du département de la Haute-Garonne et la région Occitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège. Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Save, la Seygouade, et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Montmaurin est une commune rurale qui compte 192 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 570 habitants en 1851..

Ses habitants sont appelés les Montmaurinois.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : la villa gallo-romaine, classée en 1949, et les grottes de Montmaurin (grotte Boule, abri de la Terrasse, grotte de Coupe-Gorge et Niche), classées en 1949.

Localisation

Une entrée de la commune.

La commune de Montmaurin se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 78 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], préfecture du département, et à 15 km de Saint-Gaudens[2], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Lespugue (2,6 km), Sarremezan (3,0 km), Nizan-Gesse (3,4 km), Sarrecave (3,5 km), Larroque (3,9 km), Blajan (4,1 km), Charlas (4,6 km), Cardeilhac (4,7 km).

Sur le plan historique et culturel, Montmaurin fait partie du pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège[4].

Les communes limitrophes sont Blajan, Larroque, Lespugue, Nizan-Gesse et Sarremezan.

Communes limitrophes de Montmaurin[5]
Blajan
Nizan-Gesse Montmaurin Lespugue
Larroque Sarremezan

Géologie et relief

Borne de nivellement sur l'église - altitude 382 m.

La superficie de la commune est de 845 hectares[6]. Son altitude varie de 284 m à la pointe nord-est de la commune, à 432 m à la pointe nord-ouest occupée par le sommet du Tuco de la Maute, un relief partagé entre les trois communes de Montmaurin, Nizan-Gesse à l'ouest et Blajan au nord-ouest[5].

Montmaurin est à l'extrémité ouest des Petites Pyrénées, sur « la dernière ride nord-pyrénéenne calcaire[7] » ; le village lui-même est sis sur un prolongement de l'anticlinal du massif du Plantaurel, constitué selon M. Delpoux (2014) de couches de calcaires à algues et milioles dano-montiens[8]. Cailhol et al. (2019) précise que le dôme de Lespugue-Montmaurin est un brachy-anticlinal[Note 2] qui résulte de la poussée du chevauchement frontal nord-pyrénéen et s'allonge dans la direction sud-ouest / nord-est sur km[10].

Hydrographie

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Montmaurin.

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[11]. Elle est drainée par la Save, la Seygouade, le ruisseau de la Maute, le ruisseau de l'Arbre Vert, le ruisseau de Pouret, le ruisseau de Samadet, le ruisseau du Ber le ruisseau du Bernet et par deux petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 11 km de longueur totale[12],[Carte 1].

La Save, d'une longueur totale de 143 km, prend sa source dans la commune de Lannemezan (65) et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Grenade, après avoir traversé 46 communes[13].

La Seygouade, d'une longueur totale de 16,7 km, prend sa source dans la commune de Cazaril-Tambourès et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Elle traverse la commune et se jette dans La Save à Lespugue, après avoir traversé 6 communes[14].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[16]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat de montagne ou de marges de montagne[17] et est dans la région climatique Pyrénées centrales, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 200 mm[18]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 955 mm, avec 9,5 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Castelnau-Magnoac à 13 km à vol d'oiseau[21], est de 12,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 876,6 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,8 °C, atteinte le [Note 3].

Milieux naturels et biodiversité

Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée dans la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée dans la commune[24] : les « gorges de la Save et vallée de la Seygouade » (280 ha), répartie sur 3 communes du département[25].

Urbanisme

Typologie

Au , Montmaurin est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (58,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,4 %), zones agricoles hétérogènes (36,5 %), prairies (14,2 %), terres arables (7,9 %)[26]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

Accès par la ligne régulière de transport interurbain du réseau Arc-en-ciel (anciennement SEMVAT).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Montmaurin est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité modérée)[27]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[28].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Seygouade. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2009[29],[27].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Montmaurin.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 90,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (88,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 143 bâtiments dénombrés dans la commune en 2019, 134 sont en aléa moyen ou fort, soit 94 %, à comparer aux 98 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[30],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées dans la commune[31].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993, 1994 et 2003 et par des mouvements de terrain en 1999[27].

Toponymie

Histoire

Le territoire de Montmaurin est exceptionnellement riche en vestiges préhistoriques et historiques, que la commune peine à mettre en valeur[32]. Quelque trente sites connus dans la commune et la partie limitrophe de la commune de Lespugue (grottes de Lespugue dans les gorges de la Save), attestent d'une occupation humaine couvrant la quasi-totalité des périodes préhistoriques et historiques depuis le Paléolithique inférieur jusqu'au bas Moyen-Âge[33].

Préhistoire

Les prémices de l'ère moustérienne ont laissé en témoignage un atelier de façonnage de bifaces du Paléolithique ancien (Acheuléen), site de plein air dans les sables de Montmaurin et les grès d'Esclignac[Note 5],[34]. Selon Jaubert (2008), Esclignac date de l'Acheuléen récent[35]. Jarry (1994)[36] le donne comme Moustérien rissien[37]

Les grottes de Montmaurin, dans les gorges de la Seygouade, ont été occupées depuis le Paléolithique moyen ; elles ont notamment livré en 1949 la célèbre mandibule de Montmaurin (environ 200 000 ans), considérée pendant un temps comme le plus vieux fossile d'hominidé connu en France.

Antiquité

Les villas gallo-romaines de Lassalles et de la Hillère sont des vestiges d'une occupation gallo-romaine bien implantée.

Moyen-Âge

L'histoire moyenâgeuse de Montmaurin est encore peu connue, éclipsée comme elle l'a été jusqu'à présent par les retentissantes découvertes concernant les périodes précédentes tant préhistoriques que de l'époque gallo-romaine. Les récentes découvertes pourraient bien atteindre la célébrité elles aussi, à condition de ne pas être détruites pour un profit commercial[38].

Le castrum du bois de la Hage ou « Le Castet »

Avec la menace de l'établissement d'une carrière au Castet, à proximité immédiate du site des grottes préhistoriques de Montmaurin, un diagnostic archéologique a été réalisé en 2010 (Jarry et al. 2011) au lieu-dit « bois de la Hage » (nom sur la carte IGN) et au lieu-dit « Roquebrune » plus au nord. Localement, ce dernier lieu est aussi appelé « Coume Day Hourquat et Causere » ou carrière Dufau, du nom de l'entreprise qui en avait commencé l'exploitation. Le diagnostic archéologique du S.R.A. donne le nom de « Le Castet », inconnu par ailleurs mais des plus explicite[39].

Cette fouille de prévention a révélé la présence d'un ensemble fortifié datant de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle, dans un état de conservation variable selon les parties considérées. La partie conservée de la basse cour serait de plus de 1 000 m2 ; la surface totale de cet ensemble médiéval avoisinerait les 6 000 m2. Les parties préservées ont livré du mobilier (céramiques, chape de boucle…) et des éléments architecturaux, le tout formant un ensemble remarquable par sa rareté considérant cette période dans le toulousain. Ces vestiges sont particulièrement intéressants pour les éclaircissements qu'ils apportent sur le système féodal du Nébouzan précédant le traité de Corbeil de 1258. Des textes mentionnant un « castrum de Roquebrune » pourraient se rapporter à cet ensemble, mais ceci reste à démêler[39] d'autres sites auxquels s'applique le même nom, dont le « castrum de Roquebrune » dans la commune du Mas-d'Azil (Ariège)[40]. La dernière mention du « castrum de Roquebrune » de Montmaurin date de 1343. Il relevait peut-être du fief assez méconnu des seigneurs de Mirepoix, qui aurait commandé une partie des terroirs dits de la Hage, Roquebrune et Bacuran. Avant 1270, ce fief était dans la mouvance des domaines commingeois ; il a intégré la châtellenie fuxéenne de Saint-Plancard à partir du dernier tiers du XIIIe siècle. Cette dernière seigneurie est à l'origine de la création de la bastide de Montmaurin[38].

Le mémoire de maîtrise de Frédérique Gellis (1999) mentionne ce château dit « de Roquebrune ». L'abbé Couret en a parcouru les ruines et en a fait une courte description au début du XXe siècle. Georges Fouet les mentionne aussi en 1974. Stéphane Fargeot a fait un relevé des pans de murs subsistants les plus accessibles en 2008[38].

Ce site important est directement menacé par le projet d'une nouvelle carrière d'exploitation des calcaires du massif[38].

Héraldique

Montmaurin

Son blasonnement est : Écartelé : au premier d'or aux trois pals de gueules, au deuxième et au troisième de sable à la croix de Malte d'argent, au quatrième d'or aux deux vaches de gueules, accornées, colletées et clarinées d'azur, passant l'une sur l'autre ; sur le tout de sable à la colonne antique d'argent et à la filière du même.

Politique et administration

Administration municipale

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[41],[42].

Rattachements administratifs et électoraux

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cœur et Coteaux de Comminges et du canton de Saint-Gaudens (avant le redécoupage départemental de 2014, Montmaurin faisait partie de l'ex-canton de Boulogne-sur-Gesse et avant le elle faisait partie de la communauté de communes du Boulonnais).

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 2014 Daniel Gaspin PS  
mars 2014 juin 2020 Silvia Belair   Employée
juin 2020 en cours Gabriel Amiel   Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[44].

En 2023, la commune comptait 192 habitants[Note 6], en évolution de −8,57 % par rapport à 2017 (Haute-Garonne : +7,98 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
425419434502496519525515570
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
500484475453444427437391349
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
323307291254244253259206227
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
186178191225205198213212226
2015 2020 2023 - - - - - -
210197192------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[47] 1975[47] 1982[47] 1990[47] 1999[47] 2006[48] 2009[49] 2013[50]
Rang de la commune dans le département 352 335 279 340 350 365 362 383
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Enseignement

Montmaurin fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités

Fête locale (fin juillet), journées gallo-romaines (tous les ans), musée archéologique,les rencontres du cercle des amis de Terracor chaque premier dimanche du mois à compter de Mars

Activités sportives

Chasse, pétanque, football (Association sportive montmaurinoise),

Écologie et recyclage

Économie

Revenus

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 95 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 189 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 370 [I 5] (23 140  dans le département[I 6]).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 7]13,7 %10,6 %11,5 %
Département[I 8]7,7 %9,6 %9,3 %
France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 91 personnes, parmi lesquelles on compte 69 % d'actifs (57,5 % ayant un emploi et 11,5 % de chômeurs) et 31 % d'inactifs[Note 8],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 4],[I 10]. Elle compte 15 emplois en 2018, contre 16 en 2013 et 17 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 58, soit un indicateur de concentration d'emploi de 26,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 35,1 %[I 11].

Sur ces 58 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 12 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 76,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 5,5 % les transports en commun, 1,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 16,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture

11 établissements[Note 9] sont implantés à Montmaurin au [I 14]. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant dans la commune puisqu'il représente 27,3 % du nombre total d'établissements de la commune (3 sur les 11 entreprises implantées à Montmaurin), contre 25,9 % au niveau départemental[I 15].

Agriculture

1988200020102020
Exploitations261789
SAU[Note 10] (ha)537473336232

La commune est dans les « Coteaux de Gascogne », une petite région agricole occupant une partie ouest du département de la Haute-Garonne, constitué d'un relief de cuestas et de vallées peu profondes, creusés par les rivières issues du massif pyrénéen, avec une activité de polyculture et d’élevage[51]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] dans la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 5]. Neuf exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 12] (26 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 232 ha[53],[Carte 6],[Carte 7].

Culture locale et patrimoine

Voir aussi

Notes et références

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