Musée Calbet
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| Ouverture | |
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| Visiteurs par an |
2 928 () |
| Site web |
| Collections |
Arts et traditions populaires - Art contemporain |
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| Label |
| Protection |
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| Pays | |
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| Commune | |
| Adresse |
15, rue Jean de Comère 82170 Grisolles |
| Coordonnées |
Hébergé dans une ancienne maison bourgeoise à colombage du XVIIe siècle, le musée Calbet est un musée d'arts et traditions populaires situé à Grisolles, en Tarn-et-Garonne, en région Occitanie.
Théodore Calbet (1862-1949)
Le musée a été créé à Grisolles en 1938 par l'écrivain et poète occitan Théodore Calbet soutenu par Joseph Marceillac, maire de la commune. Le musée dispose d'un ensemble de collections liées aux différents aspects de la vie quotidienne régionale, de la préhistoire à nos jours.
Entre 1941 et 1980, le musée est fermé et le bâtiment comme les collections se détériorent doucement. C'est à partir des années 1980 qu'une prise de conscience collective se mobilise pour la réouverture du musée et la sauvegarde des collections. En 1983, l'association des Amis du Musée Calbet, présidée par M. Gay, s'emploie à la réouverture des espaces muséaux. L'association organise différentes expositions et une mobilisation se met en place pour sauvegarder ce patrimoine. Avec le soutien des partenaires institutionnels, le bâtiment est réaménagé et ouvre ses portes au public le sous la direction de Madeleine Olivier.
La façade sur rue et la toiture du musée sont inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du [1].
Sur l'impulsion d'Yvan Poulain, directeur de 2002 en 2015, le musée se transforme et ouvre ses espaces à la création contemporaine, invitant en exposition et en résidence des artistes revisitant les notions de patrimoine, de communauté et de territoire. Depuis 2016, la direction du musée est assurée par Marie Delanoë[2].
Instituteur de la IIIe République, Jean-François Théodore Calbet est né le à Escatalens de Jean-Pierre Calbet et de Pétronille Delboy. Il entre à l'École normale de Montauban en 1879 et en sort en 1882 avec une mention honorable et une médaille de bronze. Il enseignera toute sa carrière à l'école de la rue Bèche à Montauban.
Il épouse Marie Chalaguier. Leur fils Adrien nait en 1896 ; il meurt en 1923 à Grisolles de tuberculose. Marie décède à son tour, à Rodez, en 1928.
De 1929 à sa mort, Théodore, membre de l'Escolo Carcinolo, l'Académie de Montauban, se consacrera à l'écriture en français et en occitan. Il décède à Grisolles le [3].