Nicole Guedj
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| Nicole Guedj | |
Nicole Guedj en 2011. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Secrétaire d’État chargée de l’Aide aux victimes | |
| – (1 an, 2 mois et 1 jour) |
|
| Président | Jacques Chirac |
| Gouvernement | Raffarin III |
| Successeur | Juliette Méadel (indirectement) |
| Secrétaire d'État aux Programmes immobiliers de la Justice | |
| – (2 mois et 8 jours) |
|
| Président | Jacques Chirac |
| Gouvernement | Raffarin II |
| Prédécesseur | Pierre Bédier |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Constantine (Département de Constantine, Algérie) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UMP |
| Profession | Avocate au barreau de Paris Professeur de droit bancaire |
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Nicole Guedj, née le à Constantine (Algérie française), est une avocate et femme politique française.
Enseignante en droit bancaire, militante en faveur des droits de l'homme et avocate entre 1979 et 2004, elle est secrétaire d'État chargée des Droits des victimes dans le gouvernement Raffarin II, puis secrétaire d'État aux Programmes immobiliers de la Justice dans le gouvernement Raffarin III.
En 2005, elle met en place le plan Alerte Enlèvement en France.
Conseiller d'État, vice-présidente du Consistoire israélite de Paris, cofondatrice de l'UPJF, elle redevient avocate au barreau de Paris en .
Carrière politique
Diplômée de l'Institut de criminologie de Paris, elle est avocate depuis 1979. Elle s'engage très vite dans des combats en faveur des droits de l'homme et se rend notamment en Uruguay.
Politique locale
Nicole Guedj fait ses premiers pas en politique lors des élections municipales à Pantin, en 1995. Candidate divers droite à la succession du conseiller général RPR Jacques Oudot lors de l'élection cantonale de 1998 dans le canton de Pantin-Ouest, elle est battue au second tour par le socialiste Bertrand Kern[1]. Elle mène la liste d'union à droite lors de l'élection municipale de Pantin en 2001 et est élue conseillère municipale d'opposition. Elle devient responsable UDF de la Seine-Saint-Denis dans le cadre de l'Union en Mouvement.
Politique nationale
Nicole Guedj intègre l'équipe de campagne de Jacques Chirac pendant élection présidentielle de 2002 comme responsable de la jeunesse.
À la suite de l'élection du président de la République, elle est nommée secrétaire nationale de l'UMP chargée des droits de l'homme. En 2003, elle est nommée secrétaire départementale adjointe de la fédération UMP de Paris, chargée des libertés et des questions de société.
En marge de ses responsabilités politiques, Nicole Guedj participe activement à la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA), et est membre de la Commission nationale Consultative des Droits de l'Homme (2002) et de la commission Stasi sur l’application du principe de laïcité dans la République. Elle poursuit également son action associative en créant l'Observatoire des écoles en 2001 qui a pour vocation de lutter contre les violences et les discriminations dans le milieu scolaire, et dont elle devient vice-présidente.
Nicole Guedj rejoint en le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, en qualité de secrétaire d'État aux Programmes immobiliers de la Justice, en remplacement de Pierre Bédier, qui est contraint de démissionner à la suite de sa mise en examen dans une affaire de corruption. En , elle est confirmée au gouvernement et devient secrétaire d'État aux droits des victimes. À la suite d'une visite à Québec, elle initie le système d'Alerte médiatique but enfant recherché, mis en place lors d'enlèvements d'enfants, en France. Elle a également créé le numéro d'urgence 08 VICTIMES.
Selon le Journal Officiel du [2], Mme Nicole Guedj, « est chargée de veiller à l'adaptation des dispositions permettant d'assurer le respect des droits des personnes victimes […]. Elle conçoit et met en œuvre les actions d'information et de soutien aux victimes et assure l'animation et la coordination des relations avec les associations de victimes, les associations d'aide aux victimes et toute autorité ou organisme œuvrant en ce domaine, en particulier le Conseil national de l'aide aux victimes ».
En 2005, le nouveau Premier ministre Dominique de Villepin ne la reconduit pas dans son gouvernement, et le secrétariat d'État qu'elle occupait disparaît.
Nicole Guedj est alors chargée par le président de la République d'une « mission afin de poursuivre des initiatives destinées à créer des outils technologiques innovants permettant d'assurer la coordination des secours lors des grandes catastrophes ».
Fondation « Casque rouge »
Elle a créé la Fondation Casques Rouges pour l'action humanitaire d'urgence et de développement[3] en 2006.
Conseillère d'État
Nicole Guedj est nommée au tour extérieur au Conseil d'État en 2006 et prend une disponibilité pour convenance personnelle en [4]. Un décret rétroactif du la réintègre dans ses fonctions à partir du de la même année, date à laquelle elle fait valoir ses droits à la retraite[5].
Retour a la vie publique
Elle est membre du conseil d'administration de l'OFPRA depuis fin .
Depuis , elle exerce de nouveau ses fonctions d'avocat.
En , elle est recrutée comme conseillère à la responsabilité sociétale des entreprises de Shein[6].
Consistoire israélite
Parcours politique
- Conseiller municipal 18e arrondissement de Paris depuis
- Conseiller d'État de 2006 à 2010
- Conseillère municipale de Pantin (Seine-Saint-Denis) de 2001 à 2006
- Conseillère régionale (UMP) d'Île-de-France depuis 2004
- Proche de Jacques Chirac, elle est nommée, le , secrétaire d'État aux Programmes immobiliers de la justice, en remplacement de Pierre Bédier (député et président du conseil général des Yvelines), démissionnaire à la suite d'une mise en examen.
- Le , elle devient secrétaire d'État aux Droits des victimes, auprès du garde des Sceaux, ministre de la Justice, dans le gouvernement Raffarin III.
- Elle est secrétaire nationale de l'UMP, chargée des droits de l'homme.
- Candidate aux élections législatives dans le 14e arrondissement de Paris, investie par l'UMP, elle obtient au premier tour 34,03 % des voix, talonnant le député vert sortant, Yves Cochet (35,79 %), alors que sa concurrente du MoDem, Marielle de Sarnez (18,37 %) était éliminée. Lors du second tour, elle totalise 42,83 % des suffrages et est battue par le député sortant (57,17 %).
