Shein (société)

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Création2008 : en tant que ZZKKO à Nanjing, en Chine
FondateursChris Xu
Personnages clésQuist Huang, Donald Tang (en)[1]
Shein
logo de Shein (société)
Logo de Shein.

Création 2008 : en tant que ZZKKO à Nanjing, en Chine
Fondateurs Chris Xu
Personnages clés Quist Huang, Donald Tang (en)[1]
Siège social SingapourVoir et modifier les données sur Wikidata
Drapeau de Singapour Singapour
Actionnaires Drapeau de la République populaire de Chine Beauty of Fashion Investment Co. Ltd. (Chris Xu, Xiaoqing Gu, Miao Miao and Xiaoqing Ren) : 56,8 %
Drapeau des États-Unis Drapeau des Émirats arabes unis General Atlantic, Tiger Global, Sequoia Capital, and Mubadala : 43,2 %
Activité Commerce de détail, commerce en ligne, mode éphémère
Produits Vêtement, accessoire de mode, aménagement d'intérieur, électronique grand public
Effectif 11 000[2]
Site web shein.comVoir et modifier les données sur Wikidata

Chiffre d'affaires 22,7 milliards de dollars (2022)[3]
Résultat net 800 millions de dollars (2022)[4]
2 milliards de dollars (2024)[2]

Shein (en chinois : 希音 ; pinyin : Xīyīn, prononcé [ˈʃiːɪn], comme en anglais she-in) est un détaillant chinois de mode en ligne pour adultes et enfants, fondé par Xu Yangtian (Chris Xu) en 2008[5]. La société cible principalement les femmes âgées de 16 ans à 34 ans.

Basée à Singapour, l'entreprise de mode éphémère est connue pour ses vêtements bon marché, fabriqués en Chine[6].

L’entreprise, qui emploie plus de 16 000 personnes dans le monde et a réalisé 32 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2023[7], fait l'objet de nombreuses critiques portant sur ses méthodes de production à bas coût, ses conditions de travail douteuses, son empreinte écologique démesurée, ses plagiats fréquents, ses infractions à la législation européenne sur les produits chimiques, à la sécurité du consommateur, ainsi qu'aux règles de protection des données personnelles[8],[9],[10].

Les débuts

Xu Yangtian, le fondateur de Shein, est né en 1984 dans une famille très modeste[11]. Ses parents sont ouvriers à Zibo[11]. Mais l’instruction est considérée comme importante au sein de sa famille[11] . Ayant obtenu son gaokao, il décide de poursuivre dans l'enseignement supérieur et rejoint la ville portuaire de Ningboau sein de l'université des Sciences et technologies de cette ville[11]. Il y obtient un diplôme de commerce international en 2007[11]. Xu Yangtian décroche son premier job à Nankin dans une petite entreprise de référencement de sites sur Internet[11]. A l’époque, le marketing digital consiste essentiellement à s’assurer qu'un site d'entreprises est mentionné en bonne position sur les moteurs de recherche[11]. Parallèlement, le jeune homme vend des joints fabriqués en Chine pour l'exportation[11]. La base de son succès ultérieur est déjà jetée : ne commander aux ateliers que ce qu’il a déjà vendu[11]. Au bout d’un an, il lance Zzkko.com, un site de vente de robes de mariée pour l’export, avec succès[11]. Shein est ainsi fondée à Nanjing, en Chine, en 2008[12] par Yangtian Xu (Chris Xu)[13], au départ pour commercialiser ces robes de mariée[14]. Le site web original de la marque est Sheinside.com[15].

Trois ans plus tard, il raccourcit le nom du site en Shein, crée une appli pour smartphone, et élargit l'offre à l’ensemble des vêtements pour la femme[11]. En 2013, Shein compte cent employés et a déjà établi son siège de produit à Guanghzou, en Chine, à partir duquel Shein utilise un système de chaîne d'approvisionnement agile connu sous le nom de « vente au détail en temps réel »[16].

En , l'activité de cette entreprise interdite en Inde en invoquant des problèmes de confidentialité. En , un collier controversé avec un symbole svastika est signalé et retiré de la vente (la marque précise qu'il s'agit d'un svastika bouddhiste et non d'une croix gammée nazie)[17].

En progression constante, en 2019 le chiffre d'affaires de Shein est de 2,3 milliards d'euros[4]. En 2020, le chiffre d'affaires est estimé à 8,8 milliards d’euros[12], puis pratiquement le double l'année suivante[18] avec 15 milliards de dollars[14] ; en seulement trois ans, la progression du chiffre d'affaires est alors de 900 %[14] et le bénéfice culmine à 2 milliards de dollars en 2024 selon le Financial Times[2].

L'un des quatre cofondateurs chinois embauche Donald Tang (en) comme président exécutif en 2020 : ce californien né à Shangai avec un autre prénom dispose d'un important carnet d'adresses professionnel aussi bien aux États-Unis, où il est arrivé à l'âge de 18 ans et obtiendra un passeport américain en 1985, qu'en Chine[19]. En plus des relations publiques de par sa maitrise de l'anglais, son principal rôle consiste à élargir le portefeuille de Shein au grès des augmentations de capital, en trouvant des investisseurs à l'international[19].

Le , elle devient l'application « Shopping » la plus téléchargée aux États-Unis[20],[21] et entre quatrième et sixième plus gros vendeur web de mode en France[14],[22]. C'est cette année-là que la marque explose en notoriété, aidée par les confinements successifs et le développement du commerce sur internet[18]. L'année suivante, elle comptabilise quarante millions d'acheteurs actifs avec un panier moyen autour des 7 à 8 euros[23]. Afin d'améliorer ses délais de livraison, elle s'installe sur Amazon en avec, au départ, une centaine de références seulement dont certaines bénéficient du Prime[22].

La marque organise un défilé à Paris cette même année 2023, suscitant une polémique sur ses enfreintes aux droits des travailleurs, avec leurs conséquences sur l'emploi en France[24].

2024 - 2026

La plateforme Shein de mode éphémère est soumise au règlement sur les services numériques (DSA) depuis avril 2024. La Commission européenne a rapporté le 28 juin avoir demandé à Temu et Shein de « fournir davantage d’informations sur les mesures qu'elles ont prises pour se conformer aux obligations du DSA »[25].

Fin 2024, alors que la marque a transféré son siège social à Singapour, elle envisage d'entrer à la Bourse de Londres[2]. Son chiffre d'affaires atteint alors 38 milliards de dollars[19].

En , la Financial Conduct Authority a approuvé le prospectus d'introduction en bourse de Shein[26].

Le Shein est mise en cause par la Commission européenne qui dénonce un large éventail d'infractions, pointant notamment de « faux rabais », de « faux délais », des « étiquettes de produits trompeuses » et des « allégations trompeuses »[27].

En juillet, Shein a accepté de payer 40 millions d’euros d'amende à la suite d'une enquête de la DGCCRF pour pratiques commerciales trompeuses, qui dénonce notamment le mode de calcul du montant des réductions présentées. La répression des fraudes épingle également le manque de justification d'allégations environnementales présentes sur son site Internet, tel que la limitation annoncée de l'impact environnemental de l'entreprise en diminuant de 25 % ses émissions de gaz à effets de serre. Une seconde amende de 1,098 million d’euros a été infligée pour une information défaillante sur la qualité environnementale des produits[28].

En France, malgré de nombreuses polémiques, la première enseigne physique Shein du monde[29] ouvre le au sein du grand magasin BHV de Paris[30]. Pour protester contre cette ouverture un rassemblement composé d'élus de gauche et de riverains[30] ainsi qu'une manifestation de l'association de lutte contre la pédocriminalité Mouv'Enfants[31] ont lieu en face du commerce. Le même jour le gouvernement français annonce l'ouverture d'une procédure de suspension de la plateforme qui devra « démontrer aux pouvoirs publics que l’ensemble de ses contenus soient enfin en conformité avec nos lois et règlements »[32]. En réaction Shein suspend temporairement l’accès aux produits de ses vendeurs tiers en France[33]. Le 6 novembre plus de 200 000 colis importés de l'entreprise sont inspectés par les douaniers, la DGCCRF et la gendarmerie du contrôle aérien à l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle. Selon le ministre du Commerce Serge Papin, les premiers contrôles montrent que « 8 articles sur 10 sont non conformes » aux règles françaises[34]. Par la voix de son ministre des Affaires étrangères la France exhorte la Commission européenne à prendre des sanctions contre Shein[35]. La vice-présidente de l'institution chargée du numérique, Henna Virkkunen, indique considérer « l’affaire des poupées pédopornographiques comme extrêmement grave », ne comptant « pas en rester là ». L'entreprise échappe finalement à la suspension en retirant de son site les articles illégaux mais reste sous le coup de procédures judiciaires[36].

Le , Shein ouvre des boutiques dans cinq BHV à Limoges, Angers, Dijon, Grenoble et Reims[37].

Description

À la différence des géants chinois Aliexpress ou Temu, Shein n'est pas une place de marché (marketplace) où de nombreux revendeurs indépendants sont mis en relation avec des particuliers. Il s'agit d'une marque à part entière, qui fabrique et revend ses propres produits. Shein vend essentiellement des vêtements et la plateforme s'est étendue en proposant des bijoux, des produits de beauté ou encore, des accessoires pour la maison[38]. En parallèle de la distribution par internet, elle ouvre en France plusieurs magasins éphémères où il est impossible d'acheter, simplement comme vitrine des produits[14].

La stratégie de l'entreprise est de produire de petites quantités de vêtements, à bas prix[18], généralement 100 à 300 exemplaires, puis d'augmenter rapidement la production si le produit est demandé. Les invendus représentent moins de 10 % de la production alors que la moyenne de ce secteur économique tourne autour de 30 %[39]. Il est estimé que 2 000[40] ou 5 000 à 10 000 ou 6 000[41],[22] nouveaux produits seraient proposés chaque jour. Elle entre ainsi dans l'« ultra fast fashion », arrivant à avoir un cycle de fabrication d'une semaine[18],[39]. Surfant sur la crise économique, elle combine petits prix et marketing innovant[14]. Cette production est perpétuellement relayée par des influenceurs ; la marque chinoise en compte plusieurs centaines, particulièrement sur TikTok, média de prédilection de la marque[14], ciblant plus particulièrement les moins de 25 ans[18]. Elle utilise également abondamment la publicité en ligne[18].

Shein collecte une grande quantité de données personnelles au moyen de son application mobile, bardée de dispositifs de suivi. Une majorité des achats se fait par l'application et les clients sont incités à l'utiliser par l'offre de bons d'achats, de réductions permanentes, de jeux ou de concours[42] créant une forme d'addiction chez les clients[39]. Les algorithmes de la plateforme permettent « de scruter les aspirations des clients en temps réel »[22], le tout dans un manque de transparence souligné[2].

L'entreprise compte environ 3 000 fournisseurs en Chine[41]. L'entreprise fait 35 à 40 % de son chiffre d'affaires en Amérique, 30 à 35 % en Europe du Sud et de l'Ouest[41]. Après une quinzaine d'années d'existence, l'entreprise est valorisée 100 milliards de dollars[22]. Présente à fin 2024, par l'intermédiaire de son site, dans 150 pays, elle n'est pas distribuée en Chine[2],[19].

Lobbying

Au printemps 2025, la marque essaie de contrer la loi en préparation pour lutter contre l'impact environnemental de la fast fashion. Pour cela elle lance des opérations de lobbying, cherchant à améliorer son image[2]. Elle recrute notamment Christophe Castaner, ancien ministre de l'Intérieur français, comme conseiller dans sa stratégie RSE[43]. Depuis 2025, l'entreprise peut compter en France sur une importante équipe de lobbying comprenant donc Christophe Castaner, mais également un ancien commissaire européen Günther Oettinger, une ancienne secrétaire d'état Nicole Guedj et un ancien responsable du MEDEF Bernard Spitz[44]. Magali Berdah intervient également en tant qu'influenceuse pour tenter de démontrer les limites de la loi sur les réseaux sociaux[45].

Fin , la marque lance une campagne de publicité afin de modifier l'image que le public a de Shein. Elle veut pour cela opérer un glissement sémantique de marque de fast fashion vers marque produisant à la demande[45].

L'entreprise a également renforcé ses budgets lobbying tant à Paris qu'à Bruxelles. Le montant déclaré auprès de la Commission européenne des dépenses de lobbying est ainsi passé de 10 000  en 2022 à 300 000  en 2024. Pour les dépenses déclarées en France, le budget est passé d'entre 10 à 25 000  en 2023 à 200 000  en 2024[45].

L'ensemble des députés et sénateurs des commissions concernées par le texte de loi ont fait l'objet de pressions[45]. Les Amis de la Terre et l'Observatoire des multinationales saisissent la HATVP pour lui demander d'exercer son devoir de contrôle sur ce dossier[46]. Le , France 2 et le cabinet d'analyse en données Bloom, révèlent que Shein utilise une armée de plus de 2 000 bots (faux profils gérés par des ordinateurs) pour défendre l'entreprise sur les réseaux sociaux face au projet de loi, relayant sa parole à coups de commentaires, like, photos postées[47].

Actionnaires

Le contrôle de Shein reste opaque[48], à travers des sociétés écrans basées dans des paradis fiscaux : ainsi Shein (représentée par l'entité « Roadget Business Pte. Ltd. » basée à Singapour) serait détenu à hauteur de 56,8 % par la société « Beauty of Fashion Investment Co. Ltd. », basée aux Îles Vierges britanniques, et serait elle-même détenue par les cofondateurs chinois Chris Xu, Xiaoqing Gu, Miao Miao and Xiaoqing Ren. Le capital restant serait réparti entre les fonds d'investissement General Atlantic, Tiger Global, Sequoia Capital, and Mubadala Investment Company[49].

L'entité Beauty of Fashion Investment Co. Ltd. contrôlerait également la société Zoetop Business, basée à Hong Kong, qui elle-même contrôlerait les sites marchands dans l'Union européenne (UE) ainsi que l'entité « Guangzhou Xiyin International Import & Export », qui abrite notamment le siège opérationnel de Shein à Canton, en Chine, ainsi que 14 filiales de Shein en Chine[48].

Actionnaires de Shein (Roadget Business Pte. Ltd.)[48],[49]
Actionnaire Part
Drapeau de la République populaire de Chine Beauty of Fashion Investment Co. Ltd. (holding des cofondateurs de Shein)

Chris Xu (34 %), Xiaoqing Gu (7,6 %), Miao Miao (7,6 %), Xiaoqing Ren (7,6 %)

56,8 %
Drapeau des États-Unis General Atlantic Service Company L.P. 43,2 %
Drapeau des États-Unis Federated Global Investment Management Corp (Tiger Global Management)
Drapeau des États-Unis Sequoia Capital Operations LLC
Drapeau des Émirats arabes unis Mubadala Investment Company (Mamoura Diversified Global Holding P.J.S.C.)

Critiques

Violation des droits humains

Le , l'ONG Public Eye révèle que les salariés d'Ambo, le principal entrepôt de Shein à Foshan, travaillent 12 heures par jour[50] et jusqu'à 28 jours par mois. Ces horaires sont contraires au droit du travail chinois[51]. Le , Raphaël Glucksmann, député européen, accuse Shein de « non respect des droits sociaux » et de « catastrophe écologique ». Le député relaie les données de l'enquête de Public Eye[52]. Le , Channel 4 diffuse un documentaire sur la condition ouvrière dans deux usines de Shein[53] : certains employés y travaillent 18 heures par jour. Une employée témoigne : « Je travaille tous les jours, il n'y a pas de jours de congés[N 1] ». Dans l'autre usine filmée, les travailleurs sont amputés des deux tiers de leur salaire pour chaque erreur commise.

Présence de produits toxiques dans les vêtements

Audrey Millet, autrice du Livre noir de la mode (2021), rappelle dans une étude réalisée pour Saskia Bricmont, eurodéputée EELV, et présentée au Parlement européen le que Shein a été épinglée par plusieurs tests scientifiques qui démontrent des résidus de produits toxiques, cancérogènes et mutagènes dans les vêtements. Les résultats ont révélé la trace de phtalates, cadmium, baryum, arsenic, mercure et plomb. « Ce sont des composantes que l’on a retrouvées sur des vêtements d’enfants vendus sur Shein, avec un taux de plomb 20 fois plus élevé que celui autorisé. Ce sont des produits extrêmement dangereux pour la santé du consommateur », termine Audrey Millet[54].

Impact environnemental

Les conséquences écologiques du modèle économique de Shein sont fréquemment soulevées : avec une production exclusivement chinoise, exportée dans le monde et avec l'usage de matières synthétiques, le coût environnemental est important[55]. C'est surtout le modèle de « l'ultra-fast fashion », reposant sur un système de modes très éphémères et où les vêtements ne sont pas pensés pour être portés longtemps qui provoque un fort impact environnemental[56]. Ses principaux clients, entre 15 et 25 ans, marquent ainsi une ambiguïté entre des achats lointains et des impératifs écologiques ou éthiques[39] ; le pouvoir d'achat reste leur première préoccupation, avant l'environnement[22].

Plagiat

L’entreprise se distingue par une grande discrétion et est régulièrement associée à la production et à la commercialisation de contrefaçons[57],[58]. Elle s’inspire toutefois des nouvelles tendances afin de renouveler rapidement ses produits[18].

En 2018, l'entreprise est poursuivie par Levi Strauss & Co. pour avoir copié une couture de jean de marque déposée. L'affaire est réglée à l'amiable. En 2021, Shein est accusée d'avoir copié les chaussures Dr. Martens. Pour un analyste du secteur, la violation de propriété intellectuelle est une pratique courante de la fast fashion[59].

Vente de poupées sexuelles pédopornographiques

Le 1er novembre 2025, la DGCCRF publie un communiqué de presse[60] dans lequel elle affirme saisir le procureur de la République après la découverte d'annonces pour des poupées sexuelles « d'apparence enfantine ». Selon le communiqué : « Leur description et leur catégorisation sur le site permettent difficilement de douter du caractère pédopornographique des contenus. »

Le document mentionne aussi l'absence de filtres dans les résultats de recherche. La justice française est saisie[61] et il est annoncé que la société sera auditionnée par une mission d’information de l’Assemblée nationale[62].

Par jugement[63] en date du 19 décembre 2025, le Tribunal Judiciaire de Paris rejette la demande de blocage de la plateforme formulée, sur le fondement de l'article 6-3 de la loi LCEN, par le gouvernement français, le Tribunal relevant dans son jugement que le gouvernement échoue à apporter la preuve d'un « défaut systémique de contrôle, de surveillance et de régulation des produits proposés à la vente sur la plateforme »[64]. Ce jugement a été confirmé en appel «dans toutes ses dispositions»[65],[66].

Accusation de vente d'armes de catégorie A sans autorisation

Le 5 novembre 2025 le journal Le Parisien[67] révèle qu'Antoine Vermorel-Marques, député Les Républicains de la Loire, a effectué un signalement auprès de la procureure de Paris après la découverte de ce qui s'apparenterait à des couteaux et poings américains (classés en armes de catégorie A) disponibles à l'achat sur le site de Shein alors qu'il n'en a pas l'autorisation[68].

Amendes et condamnations

Notes et références

Voir aussi

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