Sa carrière politique commence en 2013, après l'accession à la présidence du Venezuela de son père; celui-ci le désigne alors président d'une commission, composée de dix personnes, chargée de renforcer le contrôle de l’administration[2]. Il est particulièrement attentif à la corruption et la bureaucratie excessive et affirme rapporter «tout, absolument tout» ce qu'il voit à son père[3].
Joueur de flûte traversière, il réalise en 2014 un disque pour célébrer les fêtes de Noël[4]. Cette même année, sa nomination comme directeur de l’École de cinéma lui vaut des accusations de népotisme et « scandalise » le monde de la culture. Il assure aussi la direction du festival de musique Suena Caracas qui se tient en décembre[5].
Il est nommé en 2022 responsable des affaires religieuses du Parti socialiste unifié du Venezuela. Un théologien rapport qu'«il a habilement tiré parti de sa position pour cultiver des relations et jeter des ponts en vue d’un rapprochement avec les Églises. Il l’a fait avec un sens politique aigu et un intérêt marqué». De fait, l’Église catholique vénézuelienne est restée neutre après l'élection présidentielle controversée de juillet 2024, dont le résultat officiel est contesté par l’opposition[1].
Après l'enlèvement de Nicolás Maduro et de son épouse par l'armée américaine le , il appelle ses partisans à se mobiliser et à manifester en soutien à son père[9].
Références
12345«Au Venezuela, le soutien inconditionnel de Maduro fils, un «prince» dans l’ombre de son père», Le Monde, (lire en ligne)