Philippe Grosvalet
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| Philippe Grosvalet | |
Philippe Grosvalet en 2020. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Sénateur français | |
| En fonction depuis le (1 an, 7 mois et 22 jours) |
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| Élection | 24 septembre 2023 |
| Circonscription | Loire-Atlantique |
| Groupe politique | RDSE |
| Président du conseil général puis départemental de la Loire-Atlantique | |
| – (10 ans et 3 mois) |
|
| Élection | |
| Réélection | |
| Prédécesseur | Patrick Mareschal |
| Successeur | Michel Ménard |
| Conseiller général puis départemental de la Loire-Atlantique | |
| – (23 ans, 3 mois et 9 jours) |
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| Élection | 22 mars 1998 |
| Réélection | 28 mars 2004 27 mars 2011 29 mars 2015 |
| Circonscription | Canton de Saint-Nazaire-Est (1998) Canton de Saint-Nazaire-2 (2015) |
| Prédécesseur | Maxime Batard |
| Successeur | Jean-Luc Sechet |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Saint-Nazaire (France) |
| Nationalité | Français |
| Parti politique | Parti socialiste |
| Profession | Cadre associatif |
| Présidents du conseil départemental de la Loire-Atlantique | |
| modifier |
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Philippe Grosvalet (/filip ɡʁosvalɛ/) est un homme politique français, né le à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Il est membre du Parti socialiste (PS), et président du conseil général puis départemental de la Loire-Atlantique de à .
Cadre de la fédération Léo-Lagrange et engagé au Parti socialiste, il est élu en conseiller municipal de Saint-Nazaire. Il devient adjoint du maire Joël-Guy Batteux en , puis se fait élire trois ans plus tard conseiller général du canton de Saint-Nazaire-Est contre un proche du maire. Il tente en de lui disputer la mairie, mais le PS confirme son soutien au premier magistrat sortant.
Après le basculement à gauche du conseil général de la Loire-Atlantique en , il est désigné vice-président de l'institution par Patrick Mareschal et s'occupe principalement des dossiers économiques. À la suite du retrait de Patrick Mareschal de la vie politique, Philippe Grosvalet est choisi par les socialistes pour lui succéder. Il est ainsi élu président du conseil général en , devenu conseil départemental en .
Candidat aux élections sénatoriales de 2023, il est élu sénateur de Loire-Atlantique.
Jeunesse et débuts
Philippe Grosvalet est né à Saint-Nazaire, au sein d'une famille de six enfants. Son père est charpentier fer au chantier naval de la ville, et sa mère est fille d'agriculteurs venant du Morbihan. Il pratique la course cycliste dans sa jeunesse, et fréquente alors Patrice Bulting, futur fondateur du festival Les Escales. Il quitte le lycée avant la fin de ses études, et quitte le foyer familial. Il est un temps acteur de théâtre, lorsque Armand Gatti fait produire la pièce Le canard sauvage à Saint-Nazaire. À 19 ans, il devient animateur à la fédération Léo-Lagrange, mouvement d'éducation populaire proche des socialistes. Il deviendra par la suite directeur régional de cette structure[1].
Élu de Saint-Nazaire
En 1989, il est élu membre du conseil municipal de Saint-Nazaire, sur la liste de Joël-Guy Batteux, maire sortant issu du PS. Celui-ci le désigne adjoint au maire après les élections municipales de 1995. Également président du groupe des élus socialistes[2], ses relations avec Joël-Guy Batteux se tendent rapidement[1].
Ainsi aux élections cantonales de 1998, il défait au premier tour dans le canton de Saint-Nazaire-Est le sortant Maxime Batard, adjoint au maire, membre du Mouvement des citoyens (MDC) et proche de Batteux[3]. Dans la perspective de l'élection municipale de 2001, il est choisi comme chef de file du PS. La direction nationale confirme cependant Batteux comme tête de liste[1].
Il est alors réélu conseiller municipal, puis se rapproche de la tendance Nouveau Parti socialiste dirigée alors par Arnaud Montebourg et Vincent Peillon[1].
Conseiller général, puis départemental

À l'issue des élections cantonales des 21 et 28 mars 2004, au cours desquelles il est réélu au second tour avec 74,3 % des voix face à l'UDF Emmanuel James[4], le conseil général bascule à gauche, sous la présidence de Patrick Mareschal. Il est alors désigné vice-président de l'institution, chargé de l'Agriculture, des Entreprises, de l'Emploi et de la Formation. Sa délégation est modifiée en 2008, conservant les compétences de l'Économie et de l'Emploi.
Président du conseil général puis départemental de la Loire-Atlantique

Après l'annonce, en , du retrait de la vie politique de Patrick Mareschal[5], il est choisi comme chef de file des socialistes de la Loire-Atlantique pour les élections cantonales des 20 et 27 mars 2011. Il est réélu à cette occasion par 64,56 % des suffrages face à Michèle Viau, candidate d'Europe Écologie Les Verts (EELV)[6], alors même que les socialistes perdent quatre cantons, la majorité de gauche conservant toutefois trente-sept sièges sur cinquante-neuf. Il avait pour suppléante Laurianne Deniaud, alors présidente nationale du Mouvement des jeunes socialistes (MJS).
Il est officiellement porté à la présidence du conseil général lors de la séance d'installation du 31 mars, recueillant la totalité des voix des élus de gauche[7].
Aux élections départementales de 2015, associé à Lydia Meignen, il est élu conseiller départemental avec 68,32 % face au binôme présenté par le Front national Lydia Poirier et Jean-Claude Blanchard[8]. Il est réélu à la tête de l'assemblée départemental le [9].
Il décide de ne pas se représenter aux élections départementales de 2021 et quitte la présidence du conseil départemental de la Loire-Atlantique en 2021. Michel Ménard est élu pour lui succéder.
Sénateur
Le , il est élu sénateur de Loire-Atlantique[10]. Élu sur une liste dissidente du Parti socialiste, il rejoint le groupe RDSE[11]. Il intègre la commission des Affaires économiques dont il devient vice-président[12].
