Le préfet de la congrégation, Mathieu Garnier, l'affecte à la section de la charité, dont il devient le secrétaire. C'est à ce titre que l'abbé Rondot lui demande de venir en aide aux missionnaires de la rue du Bac.
À partir de 1818, il encourage sa sœur Pauline Jaricot dans son projet de fonder une œuvre d'aide aux missions catholiques (ce qui sera à partir du l'asociation de la Propagation de la foi, qui deviendra à son tour le 3 mai 1922 l'Œuvre pontificale de la propagation de la foi).
En 1819 (à 23 ans), il entre au séminaire de Sainte-Foy-l'Argentière (Rhône)[4].
Le , il rejoint le séminaire Saint-Sulpice (Paris), où il se destine à devenir missionnaire en Chine.
Le 20 décembre 1823, il est ordonné prêtre.
Le 30 novembre, 1826, il est nommé aumônier à l'Hôtel-Dieu (hôpital) de Lyon.
À Philéas qui voudrait aller en Chine, Pauline exprime son souhait de le suivre. Philéas lui répond que ce n’est pas possible: «Pauvrette, tu peux pas, mais tu prendras un râteau, tu ramasseras des tas d’or, tu me les enverras»[5]
Il entretient, avec sa sœur Pauline une correspondance active, en partie consacrée à son rêve d'assurer un soutien financier aux missions. Une partie de cette correspondance a été publiée dans l'ouvrage Quelques pages de souvenirs sur la courte vie d'un vrai prêtre de Jésus-Christ[6] consacré à Philéas Jaricot.
Le (33 ans) décès de Philéas Jaricot[7] sans qu'il ait eut le temps de partir en missions à l'étranger.
↑Julia John M Kelly Library Rare Books - University of Toronto, Vie nouvelle de Pauline-Marie Jaricot: fondatrice de la Propagation de la foi et du rosaire vivant, Paris, V. Palmé, (lire en ligne)
↑Marius de Xaintes et Nicolas Philéas Jaricot, Quelques pages de souvenirs sur la courte vie d'un vrai prêtre de Jésus-Christ: [Philéas Jaricot], (lire en ligne)