Pierre Carrier-Belleuse
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Pierre Gérard Albert Carrier de Belleuse |
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Louise-Anne Adnot (d) |
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Thérèse Duhamel-Surville (d) (à partir de ) |
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Pierrette Carrier-Belleuse (d) |
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Pierre Gérard Albert Carrier de Belleuse, dit Pierre Carrier-Belleuse, né le dans le 8e arrondissement de Paris (ancien) et mort dans le 16e arrondissement de Paris le [1],[2], est un peintre français.
Il est l’auteur de nombreux portraits de danseuses de l’Opéra. On lui doit également trois panoramas.
Pierre Carrier-Belleuse est le fils du sculpteur Albert-Ernest Carrier-Belleuse et de Louise Anne Adnot. D’abord élève de son père, puis d'Alexandre Cabanel à l’École des beaux-arts de Paris, il expose pour la première fois au Salon de 1875. Il y reçoit une mention honorable en 1887. À l’instar de son père, son œuvre porte essentiellement sur la femme. Ses dessins de danseuses furent fréquemment reproduits dans Le Figaro illustré[3].
Il participe à l'Exposition universelle de 1889 et y remporte une médaille d'argent qui le met hors-concours. Il entre en 1890 à la Société nationale des beaux-arts et y est nommé sociétaire en 1893. Il y expose tous les ans des pastels qui font son succès. En 1895, il est nommé président de la Société internationale de peinture et de sculpture.
À partir de 1885, il ne travaille pratiquement plus qu’au pastel. Cette même année, il épouse Thérèse Duhamel-Surville, petite nièce d'Honoré de Balzac. De ce mariage naît une fille, Pierrette.
Il enseigne à l'Académie Julian à Paris dans les années 1890[4].
Pierre Carrier-Belleuse a beaucoup peint sur la côte d’Opale. Il possédait une villa sur le sommet d’une falaise, à Wissant. Les dunes avoisinantes lui ont fourni le cadre de plusieurs de ses œuvres. Il a participé à l’école de Wissant, fondée par ses amis les peintres Adrien Demont et Virginie Demont-Breton.
Le , il est nommé Rosati à Fontenay-aux-Roses[5].

De 1885 à 1932, il vit au 31, boulevard Berthier dans le 17e arrondissement de Paris, où une plaque commémorative lui rend hommage. Il est inhumé au cimetière Carnot de Suresnes[6], dans la même sépulture que l’écrivaine Laure Surville, grand-mère de l'épouse du peintre. Il était le frère du peintre Louis-Robert Carrier-Belleuse.