Le , son élection, faite par les archidiacres et les chanoines par voie de compromis[1], est confirmée par le pape Jean XXII. Le même jour il se voit accorder, avec une dispense d'âge, prorogation pour trois ans du délai pour sa consécration. Il sollicite Jean XXII en 1320 pour l'érection de Vabres-l'Abbaye en évêché. Il est sacré le de l'année suivante, mais ne paraît à Rodez qu'en 1324 pour prêter serment au chapitre cathédral en octobre.
Il meurt à l'âge de 36 ans, le (ou ?), dans son hôtel particulier de Paris, où il est allé pour les affaires de son diocèse. Son corps, après un dépôt de quelques jours dans le couvent des dominicains, est transporté à Rodez. Il est enseveli au milieu du chœur de la cathédrale, aux pieds (ad pedes) — comme le dit un ancien document inédit — de Raimond de Calmont d'Olt, son oncle. Sa succession est considérable. Il lègue en particulier 1 000 livres parisis pour la dot et l'établissement de cent jeunes filles pauvres. Il institue ses héritiers pauvres de Jésus-Christ.
Voir aussi
Bibliographie
P. Calmet, "Pierre de Castelnau", Annales de Saint-Louis-des-Français, V.II, 1897-1898.
M. Desachy, Cité des hommes Le chapitre cathédral de Rodez (1215-1562), Éditions du Rouergue, Rodez, 2005.
J. Juillet, Les 38 barons de Castelnau, Saint-Yrieix-la-Perche, Impr. Fabregue, 1971.
↑ Il est actuellement un fait acquis que Pierre de Castelnau-Bretenoux a, en réalité, bénéficié d'un choix imposé par le pape, le faisant ainsi premier évêque rouergat choisi et non élu par le chapitre. Histoire du Rouergue, Toulouse, Privat, 1987, p.142.