Pont-à-Vendin
commune française du département du Pas-de-Calais
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Pont-à-Vendin [pɔ̃.t‿a vɑ̃dɛ̃] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Pont-à-Vendinois. La commune est membre de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin.
| Pont-à-Vendin | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Lens | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Lens-Liévin | ||||
| Maire Mandat |
Noé Carette 2026-2032 |
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| Code postal | 62880 | ||||
| Code commune | 62666 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Pont-à-Vendinois | ||||
| Population municipale |
3 062 hab. (2023 |
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| Densité | 1 523 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 28′ 28″ nord, 2° 53′ 22″ est | ||||
| Altitude | Min. 21 m Max. 41 m |
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| Superficie | 2,01 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Douai-Lens (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Lille (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Wingles | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.pont-a-vendin.fr | ||||
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La commune de Pont-à-Vendin (nom officiel depuis 1801), traversée par la Deûle canalisée et située dans l'est du département du Pas-de-Calais à 6 km, à vol d'oiseau, au nord-est de la commune de Lens (chef-lieu d'arrondissement), est une commune du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. C’est une commune de type ceinture urbaine selon l'Insee, appartenant à l'aire d'attraction de Lille, avec une population de 3 062 habitants au dernier recensement de 2023.
À la suite des destructions subies pendant la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918. Sur le territoire communal se trouve le cimetière militaire allemand de la Première Guerre mondiale.
Géographie
Localisation
Localisée dans l'est du département du Pas-de-Calais et traversée par le canal de la Deûle, Pont-à-Vendin est située, à vol d'oiseau, à 6 km au nord-est de la commune de Lens (chef-lieu d'arrondissement) et à 21 km au sud-est de la commune de Lille (aire d'attraction)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de quatre communes. Les communes limitrophes sont Annay, Estevelles, Meurchin et Vendin-le-Vieil.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 2,01 km2 ; son altitude varie de 21 à 41 m[2].
Hydrographie
La commune, située dans le bassin Artois-Picardie[3], est, selon le Service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre), drainée par plusieurs cours d'eau :
- le canal navigable de la Deûle, d'une longueur de 58,75 km, qui débute dans la commune de Douai et conflue dans la Lys au niveau de la commune de Deûlémont[4] ;
- le Collecteur des Houillères, d'une longueur de 7,79 km qui prend sa source dans la commune de Lens et se jette dans le canal de la Deûle au niveau de la commune de Vendin-le-Vieil[5].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 739 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 18 km à vol d'oiseau[12], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[15]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[16].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[16].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[16].
Milieux naturels et biodiversité
Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 5] : le site du cavalier du terril no 98 d'Estevelles au terril d’Harnes, d’une superficie de 71 ha et d'une altitude variant de 21 à 122 mètres. Le site est constitué, au nord, par le terril d'Estevelles de forme trapézoïdale, et, au sud, par le terril d’Harnes de forme conique. Les deux terrils sont reliés par un cavalier, ancienne voie ferrée, ces cavaliers sont très souvent transformés en sentier de randonnée et certains font partie de la trame verte et bleue[17].

Espèces faunistiques et floristiques
L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées[18].
Urbanisme
Typologie
Au , Pont-à-Vendin est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[Insee 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens[Note 6], une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 7],[Insee 2],[Insee 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 8],[Insee 3]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[Insee 4],[Insee 5].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (48,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (44,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (37,3 %), zones urbanisées (36,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (12,4 %), forêts (10 %), eaux continentales[Note 9] (3,1 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Logement
En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 1 365, alors qu'il était de 1 292 en 2015 et de 1 200 en 2010[Insee 6].
Parmi ces logements, 91,7 % étaient des résidences principales, 0,3 % des résidences secondaires et 8,0 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 84,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 15,6 % des appartements[Insee 7].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Pont-à-Vendin en 2020 en comparaison avec celle du Pas-de-Calais et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,3 %) par rapport au département (6,5 %) et à la France entière (9,7 %).
Voies de communication et transports
La commune dispose de la gare de Pont-à-Vendin, située sur la ligne de Lens à Don - Sainghin.
Toponymie
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Pons de Wendin en 1024 ; Pons de Windino en 1036 ; Pons Buendin au XIIIe siècle ; Le Pont-à-Vendin en 1304 ; Le Pont de Vendinc en 1306 ; Le Pont en 1601 ; Pont à Wendin au XVIIIe siècle[20] ; Pont à Vendin en 1793 et Pont-à-Vendin depuis 1801[2].
Selon le toponymiste Ernest Nègre, le toponyme est composé de l'oïl pont et du nom de lieu, Vendin[21].
Histoire
Des fouilles réalisées en 1962 mettent à jour une scène de triple crime réalisé 4000 ans plus tôt[22].
Avant la Révolution française, Pont-à-Vendin est le siège d'une seigneurie. Elle est détenue au XVIIe siècle par la famille Bayart. Bruno Bayart Ier, écuyer, est seigneur du Pont-à-Vendin vers 1650; également seigneur des fiefs de Burgault (sur Seclin) et de Pontrewart achetés le à la famille de la Rivière pour le prix principal de 11 800 florins. Fils de Jean Bayart, bourgeois de Lille, procureur de la châtellenie de Lille et de sa deuxième épouse Marguerite Cuvillon, il est baptisé à Lille le , devient greffier criminel et procureur général de Lille, commissaire deputé de Lille dans les États de la province de Lille-Douai-Orchies (Flandre wallonne), bourgeois de Lille le , anobli par lettres données à Paris en . Il épouse à Lille le Marguerite Daudenarde, fille de Guillaume et de Michelle Deffontaines[23].
Bruno Bayart II du Pont-à-Vendin (1657-1710), fils de Bruno Bayart Ier, baptisé à Lille le est chevalier, seigneur du Pont-à-Vendin, nommé trésorier de France au bureau des finances de la généralité de Lille le , installé le suivant. Il occupe la fonction jusqu'en 1710. Il meurt, célibataire, le et est inhumé dans l'église Saint-Étienne de Lille[24],[23].
La seigneurie de Pont-à-Vendin est achetée le à messire Maximilien-Albert J, baron d'Hanemer, 27 000 livres de France par Eugène-Roland-Joseph Blondel d'Aubers, seigneur d'Aubers, de Vendin-le-Viel et sa femme Marie-Anne de Calonne. La terre possède toute la justice seigneuriale et différents fiefs[25]. Par la suite, leur fils Louis-Marie-Joseph Blondel (1765-1830) devient seigneur du village.
D'après l'historien français Auguste de Loisne : « Pont-à-Vendin, en 1789, dépendait de la châtellenie de Lille et avait une coutume locale. Son église paroissiale, diocèse de Tournai, doyenné de Camphin, est consacrée à saint Vaast et a Estevelles pour annexe ; le chapitre de Tournai présente à la cure[26]. »
Première Guerre mondiale
La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[27].
Politique et administration
Découpage territorial
La commune se trouve dans l'arrondissement de Lens du département du Pas-de-Calais[Insee 10].
Commune et intercommunalités
La commune est membre de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin qui regroupe 36 communes et totalise 242 591 habitants en 2022[Insee 10].
Circonscriptions administratives
La commune est rattachée au canton de Wingles[Insee 10].
Circonscriptions électorales
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription du Pas-de-Calais[28].
Élections municipales et communautaires
Liste des maires
Jumelage
Depuis le , la commune est jumelée avec la commune de Faetano à Saint-Marin[40],[41].
Équipements et services publics
Enseignement
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école maternelle Émilienne Moreau et l'école élémentaire Rimetz-Deparetère[42].
Population et société
Démographie
Les habitants sont appelés les Pont-à-Vendinois[43].
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[45].
En 2023, la commune comptait 3 062 habitants[Note 10], en évolution de −3,92 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 43,8 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 16,0 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 1 553 hommes pour 1 614 femmes, soit un taux de 50,96 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Revenus de la population et fiscalité
En 2021, selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), le revenu fiscal médian par ménage et le taux de pauvreté des ménages de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :
- le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 19 540 €, de 20 720 € au niveau du département et de 23 080 € au niveau de la métropole, et 39 % des foyers fiscaux de la commune sont imposables, 44,1 % au niveau du département et 53,4 % au niveau de la métropole[Insee 12],[Insee 13],[Insee 14] ;
- le taux de pauvreté du référent fiscal de la commune est de 20 %, de 18,4 % au niveau du département et de 14,9 % au niveau de la métropole[Insee 15],[Insee 16],[Insee 17].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments

- Le monument aux morts, avec le Poilu mourant, statue du sculpteur Jules Déchin[48].
- Le monument aux deux fusillés de la Première Guerre mondiale, Alexandre Davroux et Gaston Hocq dont deux voies de la commune portent leurs noms[48].
- L'église Saint-Vaast.
- Le cimetière militaire allemand de la Première Guerre mondiale.
Personnalités liées à la commune
- Cesare Luccarini membre FTP-MOI du groupe Manouchian. Son nom figure sur le monument aux morts et sur une voie de la commune.
- Ludovic Batelli (1963-), footballeur et entraîneur, sélectionneur de l'équipe d'Algérie des moins de 23 ans, a joué dans le club de football de Pont-à-Vendin de 1971 à 1976.
Héraldique
| Blason | De gueules au pont alésé de trois arches d'argent, maçonné de sable, posé sur une champagne ondée d'argent[49].
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
Bibliographie
Ouvrage consultable aux archives départementales du Pas-de-Calais[50] :
- HS. Caron, Destin inachevé d'une société métallurgique "moderne" : Pont-à-Vendin 1911-1925, Arras, 1999.
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel de la commune
- Dossier de la commune sur la base nationale sur l'intercommunalité (BANATIC) du Ministère de l'intérieur (DGCL), [lire en ligne]
- Dossier complet de la commune sur le site de l'Insee[Note 11], [lire en ligne]
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
- La commune sur "Remonter le temps", sur le site de l’IGN[Note 12], [lire en ligne]
- « La commune » sur cartes.gouv.fr.
- Le réseau France services pour la région Hauts-de-France, [lire en ligne]
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
- Ressources relatives à la géographie :

