Statue du Sacré-Cœur de Jésus (d), statue du Sacré-Cœur de Jésus (d), statue du statue du Sacré-Cœur de Jésus (d), statue équestre de Jeanne d'Arc (d) (), statue du Maire André (d)
Signature sur le monument aux morts de Saint-Just.
En 1898, il devient lauréat du prix Jean-Baptiste Wicar—équivalent du prix de Rome pour la ville de Lille— qui lui permet de résider pendant quatre ans à la via del Vantaggio à Rome. À l'issue de sa formation, il exécute de nombreuses œuvres dans toute la France ainsi qu'en Italie, Suisse, Belgique, Pays-Bas, Canada, États-Unis et Russie. Au début des années 1920, certaines de ses œuvres ont été éditées en fonte par la fonderie Durenne, notamment ses modèles de statues du Poilu mourant[2] et de la France victorieuse[3] qui ornent nombre de monuments aux morts de la Première Guerre mondiale.
En 1899, il devient gendre du sculpteur Louis Noël. Il obtient une médaille de 3eclasse au Salon des artistes français de 1900, puis une médaille de 2eclasse en 1904 et une médaille de 1reclasse en 1907, année où il est placé en hors-concours[4].
place du Concert: Monument au maire André, 1908. La statue en bronze est déboulonnée et fondue par les autorités allemandes pendant la Première Guerre mondiale. Une statue de remplacement identique est installée en 1922[9].
LourdesConsolatrix afflictorum, exposé à Paris en 1912 au salon des artistes français[10].
Ploumagoar (Côtes-d'Armor): Monument aux morts de la Première Guerre mondiale, 1923, statues en fonte du Poilu mourant et de la France victorieuse[12].
Roye (Somme): Monument aux morts de la Première Guerre mondiale, 1927.
Saint-Just (Dordogne): Monument aux morts de la Première Guerre mondiale, 1920, statue en fonte du Poilu mourant.
Souchez (Pas-de-Calais): Monument à la Gloire de la Division Barbot, 1937, réalisé avec son fils, l'architecte Pierre Déchin. Cette statue a été inaugurée devant plus de 50 000 personnes dont une grande partie d'anciens combattants.
Oploo: Le Sacré-Cœur de Jésus, 1930, statue en fonte, fonderie Denonvilliers.
Œuvres d'édition
Ces œuvres reproduites en série, ornent de nombreux monuments aux morts. Elles ont parfois été badigeonnées d'une polychromie postérieure à l'érection.
Poilu mourant
La statue du Poilu mourant représente un poilu en uniforme[15]. Il est couché, tête nue, tient son fusil dans sa main droite, sa main gauche sur la poitrine. Il regarde en l'air. Sa jambe droite est fléchie.
Également appelée Soldat agonisant ou Soldat blessé[19], la statue du Poilu blessé représente un poilu (soldat français de la Première Guerre mondiale) en uniforme. Il est debout, tête nue, sa main gauche sur la poitrine. Son bras droit et sa jambe droite fléchie en appui sur un muret lui permettent de se maintenir debout.
Également appelée Poilu Armistice ou Armistice , la statue de l'Armistice représente un poilu (soldat français de la Première Guerre mondiale) en uniforme. Il est debout les pieds joints, casque sur la tête, tient dans sa main gauche son fusil dont la crosse repose à terre. Il regarde en l'air, son bras droit levé, la main ouverte. Le texte «» est écrit en creux sur la terrasse.
Le Poilu avec fusil est un relief en ronde-bosse destiné à être posé en applique. Il représente un poilu en uniforme. Il est debout, tient dans sa main droite son fusil dont la crosse repose à terre, son bras gauche est fléchi, la main sur la cartouchière de ceinture et sa tête est tournée vers sa droite.