Prix de la Fondation Allianz-Institut de France
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Le prix de la Fondation Allianz-Institut de France (ou prix de recherche de la Fondation Allianz-Institut de France) est un prix de recherche créée en 1984 par la compagnie d'assurance Allianz en partenariat avec l'Institut de France. Il est destiné à récompenser chaque année des travaux de recherches médicales ou biomédicales qui peuvent accroître l’espérance de vie par des actions préventives ou curatives[1]. Le prix peut-être exceptionnellement décerné à une équipe étrangère, lorsque l'origine ou le développement des travaux ont été effectués en France ou en liaison étroite avec des équipes françaises. Ce prix est destiné à favoriser la poursuite de travaux de recherche.
| Prix de la Fondation Allianz-Institut de France | |
| Prix remis | 50 000 € |
|---|---|
| Description | Recherches médicales ou biomédicales |
| Organisateur | Académie des sciences |
| Pays | France |
| Date de création | 1984 |
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Le prix est doté de 50 000 €.
Lauréats
- 1984 : André Boué et Joëlle Boué pour leurs travaux sur le diagnostic prénatal
- 1985 : Michel Fardeau pour ses travaux sur les myopathies
- 1986 : Pierre Freychet pour ses travaux sur le diabète et Alain Carpentier et Jean-Noël Fabiani pour leurs travaux sur la chirurgie cardiaque
- 1987 : Claude Amiel pour ses travaux sur le rein et l’oreille interne
- 1988 : Jean-Louis Mandel pour ses travaux sur le chromosome X humain
- 1989 : Jean Rosa pour ses travaux sur l’hémoglobine et ses maladies
- 1990 : Pierre Tiollais pour ses travaux sur l'hépatite B
- 1991 : Michel Lazdunski pour ses travaux sur les canaux ioniques
- 1992 : Claude Griscelli pour ses travaux sur le système immunitaire
- 1993 : Jean-Paul Lévy pour ses travaux sur le lymphocyte T tueur et les rétrovirus
- 1994 : Edwin Milgrom pour ses travaux sur les hormones sexuelles et hormones stéroïdes dans le cadre de la biologie de la reproduction.
- 1995 : Yves Agid pour ses travaux sur les maladies dégénératives
- 1996 : Jean Weissenbach pour ses travaux de cartographie du génome humain
- 1997 : Diane Mathis et Christophe Benoist pour leurs travaux sur les techniques de transgenèse
- 1998 : Gilles Thomas pour ses travaux sur le génome humain et ses applications cliniques
- 1999 : Jacques Pouysségur pour ses travaux sur le contrôle de la division cellulaire
- 2000 : Philippe Sansonetti pour ses travaux sur l'intestin et les bactéries Shigella
- 2001: Alain Prochiantz pour ses travaux sur les mécanismes de communication intercellulaire
- 2002 : Jean-Marc Égly pour ses travaux sur la régulation de l'expression des gènes
- 2003 : Philippe Menasché pour ses travaux sur la protection du myocarde et la transplantation cellulaire
- 2004 : Patrice Courvalin pour ses travaux sur la résistance des bactéries aux antibiotiques
- 2005 : Marcel Méchali pour ses travaux sur la réplication chromosomique
- 2006 : Simon Wain-Hobson, pour ses travaux sur le SIDA
- 2007 : William Vainchenker pour ses recherches en hématologie
- 2008 : Jean-Laurent Casanova pour ses recherches sur la prédisposition aux maladies virales et bactériennes de l’enfant
- 2009 : Bertran Auvert pour ses travaux sur l'épidémiologie du VIH en Afrique
- 2010 : Éric Gilson pour ses travaux sur le rôle des télomères dans le cancer et le vieillissement
- 2011 : Olivier Pourquié pour ses travaux sur le développement embryonnaire des muscles et des vertèbres
- 2012 : Giacomo Cavalli pour ses travaux sur la transmission héréditaire de la mémoire cellulaire
- 2013 : Edith Heard pour ses travaux sur l'inactivation du chromosome X chez les femelles de mammifères
- 2014 : Didier Samuel, pour ses travaux sur la transplantation hépatique[2].
- 2015 : Michel Cogné, pour ses travaux sur l'allergie et de l'immunopathologie rénale[3].
- 2016 : Artur Scherf, pour ses travaux sur la biologie du parasite à l’origine du paludisme chez l’homme, le Plasmodium falciparum.
- 2017 : Alexis Brice, pour ses recherches sur les bases génétiques et moléculaires de plusieurs maladies neurodégénératives.
- 2018 : Monsef Benkirane
- 2019 : Lluis Quintana-Murci[4]
- 2020: Rosa Cossart, directrice de recherche CNRS, Institut de neurobiologie de la Méditerranée (Inserm/université Aix-Marseille)
- 2021: Nicolas Manel, directeur de recherche INSERM, responsable de l’équipe « Immunité innée » dans l’unité « Immunité et cancer » à l'Institut Curie[5].
- 2022 : Alexandra Durr, professeur de génétique médicale à l'université Paris-Sorbonne et responsable de l’équipe « Neurogénétique fondamentale et translationnelle » à l’Institut du cerveau à la Salpêtrière[6].
- 2023 : Matthieu Piel, directeur de recherche CNRS à l'Institut Curie et à l'Institut Pierre-Gilles de Gennes[7].
- 2024 : Gaëlle Legube, directrice de recherche, Centre de biologie intégrative (CNRS/université Toulouse)
- 2025 : Mohamed-Ali Hakimi, directeur de recherche à l'Inserm, Institut pour l’avancée des biosciences (IAB)[8]