René Pleven
homme d'État français
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René Pleven, né le à Rennes (Ille-et-Vilaine)[1] et mort le à Paris (Île-de-France), est un homme d'État français.
11 février 1976
| René Pleven | |
René Pleven en 1950. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président du conseil régional de Bretagne | |
| – (2 ans, 3 mois et 17 jours) |
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| Élection | 9 janvier 1974 |
| Réélection | 10 février 1975 11 février 1976 |
| Successeur | André Colin |
| Président du conseil général des Côtes-du-Nord | |
| – (26 ans et 10 mois) |
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| Prédécesseur | François Clec'h |
| Successeur | Charles Josselin |
| Garde des Sceaux, ministre de la Justice | |
| – (3 ans, 8 mois et 21 jours) |
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| Président | Georges Pompidou |
| Gouvernement | Chaban-Delmas Messmer I |
| Prédécesseur | Jean-Marcel Jeanneney (intérim) René Capitant |
| Successeur | Pierre Messmer (intérim) Jean Taittinger |
| Député français | |
| – (23 ans, 8 mois et 16 jours) |
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| Élection | 21 octobre 1945 |
| Réélection | 2 juin 1946 10 novembre 1946 17 juin 1951 2 janvier 1956 23 novembre 1958 18 novembre 1962 5 mars 1967 23 juin 1968 |
| Circonscription | Côtes-du-Nord (1945-1958) 2e des Côtes-du-Nord (1958-1969) |
| Législature | Ire, IIe (Assemblée constituante) Ire, IIe et IIIe (Quatrième République) Ire, IIe, IIIe et IVe (Cinquième République) |
| Groupe politique | UDSR (1945-1958) ED (1958-1962) CD (1966-1968) CDP (1968-1974) |
| Successeur | Ernest Rouxel |
| Ministre des Affaires étrangères | |
| – (14 jours) |
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| Président | René Coty |
| Gouvernement | Pflimlin |
| Prédécesseur | Christian Pineau |
| Successeur | Maurice Couve de Murville |
| Ministre de la Défense nationale[N 1] | |
| – (2 ans, 3 mois et 11 jours) |
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| Président | Vincent Auriol René Coty |
| Gouvernement | Pinay Mayer Laniel I et II |
| Prédécesseur | Georges Bidault |
| Successeur | Pierre Kœnig |
| – (1 an, 8 mois et 14 jours) |
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| Président | Vincent Auriol |
| Gouvernement | Bidault II et III Queuille II |
| Prédécesseur | Paul Ramadier |
| Successeur | Jules Moch |
| Président du Conseil des ministres | |
| – (4 mois et 27 jours) |
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| Président | Vincent Auriol |
| Gouvernement | Pleven II |
| Législature | IIe (Quatrième République) |
| Coalition | Troisième Force (jusqu'au 21/09/1951) |
| Prédécesseur | Henri Queuille |
| Successeur | Edgar Faure |
| – (7 mois et 16 jours) |
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| Président | Vincent Auriol |
| Gouvernement | Pleven I |
| Législature | Ire (Quatrième République) |
| Coalition | Troisième Force |
| Prédécesseur | Henri Queuille |
| Successeur | Henri Queuille |
| Vice-président du Conseil des ministres | |
| – (5 mois et 1 jour) |
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| Président | Vincent Auriol |
| Gouvernement | Queuille III |
| Ministre des Finances | |
| – (1 an, 2 mois et 10 jours) |
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| Président du gouvernement | Charles de Gaulle |
| Gouvernement | de Gaulle I et II |
| Prédécesseur | Aimé Lepercq |
| Successeur | André Philip |
| Ministre de l'Économie nationale | |
| – (7 mois et 15 jours) |
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| Président du gouvernement | Charles de Gaulle |
| Gouvernement | de Gaule I |
| Prédécesseur | Pierre Mendès France |
| Successeur | François Billoux |
| Ministre des Colonies | |
| – (2 mois et 6 jours) |
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| Président du gouvernement | Charles de Gaulle |
| Gouvernement | de Gaulle I |
| Prédécesseur | lui-même (commissaire aux Colonies du CFLN) |
| Successeur | Paul Giacobbi |
| Commissaire aux Colonies[N 2] | |
| – (1 an, 7 mois et 5 jours) |
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| Chef du gouvernement | Charles de Gaulle |
| Gouvernement | Comité français de libération nationale |
| Prédécesseur | lui-même |
| Successeur | lui-même (ministre des Colonies) |
| Commissaire national aux Affaires étrangères et aux Colonies | |
| – (3 mois et 19 jours) |
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| Chef du gouvernement | Charles de Gaulle |
| Gouvernement | Comité français de libération nationale |
| Prédécesseur | Maurice Dejean (Affaires étrangères) lui-même (Colonies) |
| Successeur | René Massigli (Affaires étrangères) lui-même (Colonies) |
| Commissaire national à l'Économie, aux Finances et aux Colonies[N 3] | |
| – (1 an et 23 jours) |
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| Chef du gouvernement | Charles de Gaulle |
| Gouvernement | Comité français de libération nationale |
| Prédécesseur | fonction créée |
| Successeur | André Diethelm (Finances) lui-même (Colonies) |
| Biographie | |
| Nom de naissance | René Jean Pleven |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Rennes (Ille-et-Vilaine, France) |
| Date de décès | (à 91 ans) |
| Lieu de décès | Paris 17e (France) |
| Sépulture | Dinan |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UDSR (1945-1958) MRP (1958-1966) CD (1966-1969) CDP (1969-1973) |
| Diplômé de | Université de Rennes École libre des sciences politiques |
| Chefs du gouvernement français | |
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Personnalité importante de la France libre pendant la guerre, il sera ensuite élu des Côtes-du-Nord (aujourd'hui Côtes-d'Armor) jusqu'en 1973. Il fut président du Conseil et ministre sous la IVe République puis garde des Sceaux pendant la Ve République, sous la présidence de Georges Pompidou.
Biographie
Enfance et formation
Pleven naît à Rennes le [2].
Son père est un officier colonel futur directeur des études à Saint-Cyr[2].
Bon élève, le jeune René est le condisciple de Raphaël Moreau au lycée de Laval. Une fois le baccalauréat obtenu, il s'inscrit à la faculté de droit de l'université de Rennes. Il rejoint l'École libre des sciences politiques, et étudie le droit par correspondance, puis à la Sorbonne[3].
À l’automne de 1917, il commence ses études supérieures à Paris[4]. Il obtient une licence de droit et sort de Sciences Po classé dans les trois premiers de sa section (finances publiques)[5]. Il fréquente la conférence Olivaint, dont il fut le président en 1920. Il y rencontre Georges Bidault, futur président du Conseil national de la Résistance et président du Conseil, ainsi qu'Henry du Moulin de Labarthète, le futur directeur de cabinet de Pétain à Vichy. Il échoue au concours de l'Inspection générale des finances[6].
Militant au Groupement universitaire pour la Société des Nations (SDN), il est présenté en 1925 à Jean Monnet[4].
Il passe son service militaire à dépouiller des documents en vue de la rédaction d'un ouvrage de Philippe Pétain, ce qui lui permet de rencontrer le capitaine de Gaulle, professeur à Saint Cyr, alors dans l'entourage de Pétain[7].
Une fois sa thèse obtenue en 1924, il épouse Anne Bompard, fille de Raoul Bompard, grand avocat et député dreyfusard[8].
Parcours professionnel
Il devient en 1924 rédacteur en chef de la revue syndicale des industriels de la conserverie[9].
En 1925, il entre au service de Jean Monnet. Ce dernier l'introduit dans les milieux financiers et industriels américains et internationaux[9].
En 1929, il entre dans la société américaine Automatic Telephone Company. Il s’installe à Londres avec sa famille[4]. Il est muté à Londres (1934) et dirige les opérations pour toute l'Europe (1939). Ce poste important lui donne une grande aisance financière et lui permet de multiplier les contacts aux États-Unis (où il se rend souvent) et en Pologne (où il travaille au développement du réseau téléphonique)[10].
Il prend position contre les accords de Munich[11].
En 1936, il est partisan d'une politique d'intervention en Espagne aux côtés des Républicains espagnols, contrairement à la politique de non-intervention prônée par les Britanniques[11].
Seconde Guerre mondiale
En septembre 1939, il est mobilisé dans l’aviation[4].
En octobre 1939, son ancien mentor Jean Monnet est nommé président du Comité de coordination franco-britannique, un organisme chargé des commandes d'armement à l'étranger. Monnet obtient que Pleven soit son adjoint. Pleven est envoyé par deux fois aux États-Unis pour acheter des avions[4]. Reçu en personne par Roosevelt, il réussit à effectuer l'achat, malgré le contexte électoral américain encore assez isolationniste[12].
En mai et , Pleven assiste Monnet dans son projet de fusion franco-britannique en un seul État combattant. Ce projet prévoit une « union indissoluble » entre les deux pays qui ne formeraient alors qu'un seul gouvernement, des ministères communs, la fusion des deux parlements et l'attribution d'une citoyenneté commune aux deux peuples. Le projet est abandonné après l'appel du de Pétain[12].

Jean Monnet et René Pleven rencontrent Paul Baudouin l'après-midi du à Bordeaux. Les deux visiteurs veulent reprendre le projet d'Union franco-britannique et préparer le départ vers l'Afrique du Nord avec l'aide des Anglais[13].
Baudouin se refuse à partir parce que sa famille se trouve en France et « pour aider les populations à supporter leur infortune ». Concernant l'offre d'union, rien n'est organisé. Enfin, Baudouin ne croit plus aux possibilités de résistance militaire en Afrique du Nord et ne prend pas en compte les offres d'aides anglaises[13].
René Pleven s'éloigne de Jean Monnet pour devenir « l'homme de confiance du général [de Gaulle] »[14]. Il est chargé des finances de la France libre[15].
Il fait partie d'une mission envoyée le par de Gaulle en Afrique-Équatoriale[16]. Le , René Pleven propose au gouverneur du Tchad Félix Éboué de ravitailler le Tchad en échange de son ralliement à la France libre. Cette démarche permet de rallier les pays de l’Afrique-Occidentale et de l’Afrique-Équatoriale à la France libre[17]. Selon Larminat : « je reste émerveillé de la réussite complète, et à l'heure dite, de ce que nous arrêtâmes définitivement, le 18 août, à cinq Français desperados, Leclerc, Pleven, Boislambert, Moitessier et moi-même, sous un gros arbre du gouvernement général de Lagos. »[18].
Le , il fait partie des individus qui reçoivent un exemplaire du testament politique du général de Gaulle[19].
Il part en aux États-Unis pour demander une aide financière au gouvernement américain. Il est reçu par Henry Morgenthau[20].
Il est déclaré en commissaire aux Finances[21].
Il est successivement commissaire aux Colonies, puis aux Affaires étrangères dans le Comité français de libération nationale et enfin après le décès soudain d'Aimé Lepercq[22], aux Finances dans le Gouvernement provisoire de la République française, basé à Paris[23],[24]. Il préside également cette même année la conférence de Brazzaville[25].
Après avoir institué l'emprunt de la Libération engagé par son prédécesseur Aimé Lepercq[26], entretemps décédé à Harnes[27], celui-ci ayant eu le temps de publier l'ordonnance du sur la confiscation des profits illicites sous l'occupation allemande[28], René Pleven, nommé par de Gaulle le [29],[30], continua sa politique[31].
Ayant des différends avec Pierre Mendès France[32], il finit par quitter le gouvernement le [33].
Après-guerre : député
Il est élu député des Côtes-du-Nord dès [33].
En 1958, René Pleven, Eugène Claudius-Petit et de nombreux cadres quittent l'UDSR. Le mouvement est alors engagé par François Mitterrand dans l'opposition au général de Gaulle et aux institutions de la Ve République[34].
Le plan Marshall aide la France à partir de 1950 à retrouver une certaine croissance[35], celle-ci stagnant jusqu'en 1950[36],[37],[38].
Président du Conseil
Devenu maintenant président du Conseil en , il forme un gouvernement composé des alliés de la Troisième Force. En , il présente à l'Assemblée nationale son projet d'une armée européenne commune placée sous le contrôle de l'OTAN, projet connu sous le nom de Communauté européenne de défense.
En 1951, il cofonde le Comité d'étude et de liaisons des intérêts bretons (CELIB)[39], dont il reste président jusqu'en 1972[24],[40].
Début 1954, alors ministre de la Défense, il prend position en faveur d’une évolution du statut de l’Algérie, ce qui provoque de violentes manifestations des colonialistes à son encontre, qui le frappent au visage[41].
Ministre et soutien de Pompidou
En 1957, il est également membre de la Fondation culturelle bretonne[42].
En 1958, il vote la réforme constitutionnelle aboutissant au retour au pouvoir du général de Gaulle[43].
En 1969, il soutient la candidature présidentielle de Georges Pompidou et devient garde des Sceaux (1969-1973) des gouvernements Chaban-Delmas et Messmer. Il laisse son nom à la loi Pleven de 1972 qui sanctionne le délit d'incitation à la haine. Le , il inaugure le nouveau bâtiment de l'École nationale de la magistrature à Bordeaux, dont il a lancé et soutenu le projet[44].
Après sa défaite aux législatives en et son départ du gouvernement, René Pleven consacre une grande partie de son énergie au Conseil général des Côtes-du-Nord et au district de Dinan qu'il préside[45].
Autres mandats et écriture d'un ouvrage
Il est élu :
- président du conseil général des Côtes-du-Nord de [46],[47] à [48] ;
- président du conseil régional de Bretagne du [49] au [50] (réélu le [51] et le [52]) ;
- président de la commission de développement économique régional (CODER).
René Pleven publie en 1961 l’Avenir de la Bretagne[53], et s’exprima régulièrement dans le Petit Bleu des Côtes-du-Nord[54].
Décès
Il meurt en 1993 dans le 17e arrondissement de Paris[55], et est inhumé dans le cimetière de Dinan[56].
Héritage politique
René Pleven, démocrate-chrétien convaincu, a été un acteur politique constamment présent pendant 40 ans. Cependant au XXIe siècle, peu d'hommes politiques revendiquent son héritage, en raison de son manque d'engagement au sein d'une force politique dominante[57].
Famille
René Pleven a épousé Anne Bompard (fille de Raoul Bompard) et a eu deux enfants : Françoise Pleven, épouse de Louis Andlauer, et Nicole Pleven, épouse de Stanislas Mangin puis de l'éditeur Michel Worms de Romilly (descendant d'Olry Worms de Romilly)[58].
Il est l'arrière grand-père de la sociologue Jeanne Lazarus[59].
Fonctions gouvernementales
- Commissaire aux Colonies du gouvernement de Gaulle I (du au )[60]
- Ministre des Colonies du gouvernement Charles de Gaulle (1) (du au )[60]
- Ministre des Finances du gouvernement Charles de Gaulle (1) (du au )[60]
- Ministre de l'Économie nationale du gouvernement Charles de Gaulle (1) (du au )[60]
- Ministre des Finances du gouvernement de Gaulle II (du au )[60]
Il s’oppose à Pierre Mendès France sur l’avenir économique et financier du pays. - Ministre de la Défense nationale du gouvernement Bidault II (du au )[60]
- Ministre de la Défense nationale du gouvernement Queuille II (du 2 au )[60]
- Président du Conseil (du au )[60]
- Vice-président du Conseil du gouvernement Queuille III (du au )[60]
- Président du Conseil (du au )[60]
Comme président du Conseil, il lance la Communauté européenne de défense (CED) et la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA). Il parvient à faire ratifier cette dernière. - Ministre de la Défense nationale du gouvernement Pinay (du au )[60]
- Ministre de la Défense nationale et des Forces armées du gouvernement Mayer (du au )[60]
- Ministre de la Défense nationale et des Forces armées des gouvernements Joseph Laniel (du au )[60]
Il doit faire face à la dégradation de la situation en Indochine. - Ministre des Affaires étrangères du gouvernement Pflimlin (du au )[60]
- Garde des Sceaux, ministre de la Justice du gouvernement Chaban-Delmas (du au )[60]
- Garde des Sceaux, ministre de la Justice du gouvernement Messmer I (du au )[60]
Rallié à la candidature de Georges Pompidou en 1969, il fait adopter la loi anti-casseurs.
Décorations
Compagnon de la Libération (décret du )[61],[24]
Ordre de l'Empire britannique à titre civil, grand-croix[24]
Grand-croix de l'ordre d'Orange-Nassau[24]
Grand officier de l'ordre de Léopold[24]
Grand-croix de l'ordre de Dannebrog[62]
Chevalier grand-croix de l'ordre du Mérite de la République italienne[63]
Grand cordon de l'ordre du Ouissam alaouite[24]
Commandeur grand-croix de l'ordre royal de l'Étoile polaire[24]- Grand Officier de l'ordre national de Côte d'Ivoire[24]
- Grand-croix de l'ordre du Million d'Éléphants[24]
- Ordre de l'Hermine (1972)[64].
Publication
- Avenir de la Bretagne, Calmann-Lévy, coll. « Questions d'actualité », , 257 p.
Postérité
Archives
- Les papiers personnels de René Pleven sont conservés aux Archives nationales, à Pierrefitte-sur-Seine, sous la cote 560AP : « Inventaire du fonds ».
Hommages
Plusieurs villes de Bretagne ont donné son nom à une rue, notamment Dinan, Plancoët, Ploubalay, Rennes, Saint-Brieuc[65].
À la télévision et au cinéma
- La Bataille de Gaulle (2026), film d'Antonin Baudry : Loïc Corbery