Robert Gaillard (écrivain)

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Décès
Nom de naissance
Robert Édouard Honoré GaillardVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Robert Gaillard
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Rédacteur en chef
La Presse
Biographie
Naissance
Décès
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Robert Édouard Honoré GaillardVoir et modifier les données sur Wikidata
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Distinctions

Robert Gaillard, né le à Saintes[1] en Charente-Inférieure et mort le à Nice, est un écrivain français, lauréat du prix Renaudot en 1942.

La famille de Robert Gaillard est originaire des Charentes et vient à Paris en 1914. Il va à l'école communale puis fait ses études secondaires au lycée Jean-Baptiste-Say. Il s'oriente d'abord vers les arts et métiers, puis bifurque vers les sciences physiques, chimie et histoire naturelle.

Assistant d'un maître de biologie, Robert Gaillard abandonne la recherche scientifique pour le journalisme en 1927. Il débute au journal La Presse une carrière qui durera 25 ans. Tour à tour il est secrétaire de rédaction, grand reporter, rédacteur en chef de l'un des plus grands quotidiens, collaborateur de Georges Mandel et de Ludovic-Oscar Frossard, jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Mobilisé et fait prisonnier en 1940, il se retrouve en captivité, où il noue une amitié durable avec l'un de ses compagnons d'infortune, le jeune François Mitterrand. Il est rapatrié sanitaire en 1942 et participe ensuite à la presse collaborationniste, tout en poursuivant ses travaux d'écriture. Son journal de captivité, Mes évasions, paraît en 1942, préfacé par le secrétaire général à l'Information et à la Propagande de Vichy, Paul Marion. Robert Gaillard écrit Les Liens de chaîne qui lui valent le prix Renaudot en 1942. La même année, l’Académie française lui décerne le prix Xavier-Marmier.

À la Libération, il échappe aux foudres de l’Épuration au début de l'année 1945, notamment grâce à l'appui de François Mitterrand, alors secrétaire général des Prisonniers et des Victimes de guerre[2], puis il parcourt les trois Amériques, y compris les îles des Antilles. De ses souvenirs, il écrit plus de cent romans, récits, aventures historiques, dont L'Homme de la Jamaïque, Marie des Isles, Quarante mille kilomètres d'aventure. Marie des Isles a été adapté au cinéma en 1959 par Georges Combret.

Œuvre littéraire

Références

Liens externes

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