Salvat Etchart

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Décès (à 61 ans)
Granada, Rouyn-Noranda
Activité principale
Distinctions
Salvat Etchart
Naissance
Pessac, France
Décès (à 61 ans)
Granada, Rouyn-Noranda
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture Français

Œuvres principales

Salvat Etchart est un écrivain français né le à Pessac (Gironde)[1] et est décédé le à Granada[2](Rouyn-Noranda), en Abitibi-Témiscamingue, au Québec. Il est lauréat du Prix Renaudot en 1967.

Salvat Etchart est issu d'une lignée de paysans basques, mais naît en banlieue de Bordeaux, où habitent ses parents. À la trentaine, il découvre avec éblouissement la Martinique, où il s'installe en 1955 pour devenir cultivateur. Ses violentes critiques de la société néocoloniale lui valent une forte opposition des Békés[3].

Il choisit l'écriture pour décrire une île de nature généreuse et d'inégalités criantes entre les hommes. Ses deux premiers romans sont édités à Paris par Julliard, à qui il donne très peu d'indications biographiques. En 1967, le troisième, publié par les éditions Mercure de France, remporte le Renaudot, alors que l'auteur est à peu près inconnu du milieu littéraire. Etchart ne vient pas à Paris remercier le jury, et refuse de parler aux journalistes en Martinique[4].

Lassé des injustices de la société martiniquaise, Etchart part en 1970 au Québec, où il enseigne la littérature française. En 1985, il se tire une balle dans le cœur[5].

Il a entre autres enseigné à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue[6].

Œuvre

Notes et références

Annexes

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