Roger Balian
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Son père, arrivé en France en 1920, était artisan électricien.
Roger Balian est d'abord élève d'un collège d'enseignement technique[1]. Pur produit de l'ascenseur social, il intègre l'École polytechnique (promotion 1952), puis l'Ecole des mines de Paris (promotion 1955)[2],[3], devient Ingénieur des Mines (par arrêté du 11/08/1958[2]), et enfin ingénieur en chef des Mines (1975).
Il a fait toute sa carrière[4] détaché comme ingénieur au CEA de Saclay, d'abord au service de physique mathématiques (1958–67), puis à l'Institut de physique théorique (1967–79), dont il fut le chef (1979–87). Il est maintenant conseiller scientifique au CEA.
Il a enseigné la physique statistique à l'École polytechnique, comme maître de conférences de 1972 à 1978, puis comme professeur de 1978 à 1998.
Il est membre de l'Académie des sciences, élu correspondant le , élu membre le [5]. Il est également membre de la Société royale des sciences d'Uppsala (depuis 1988).
Ses travaux[4] portent essentiellement sur la physique statistique et la théorie quantique des champs avec le théorème de Balian-Low et développement en réflexions multiples de Balian-Bloch.
Distinctions
- Prix Henri-Poincaré (1954) ;
- Prix Laplace de l’Académie des sciences (1954) ;
- Prix Rivot et Lamb de l’Académie des sciences (1954) ;
- Prix Langevin de la Société française de physique (1966) ;
- Prix des laboratoires de l’Académie des sciences (1972) ;
- Prix Jean-Ricard de la Société française de physique (1977).
Chevalier de la Légion d'honneur
Officier de l'ordre national du Mérite
Commandeur de l'ordre des Palmes académiques