A l’époque romaine, la rue se trouve à l’emplacement probable d’une voie de l’île des Canabae, où se trouvaient les entrepôts de Lugdunum, ce qui en ferait l’un des plus anciens axes de la presqu’île[4],[5].
Au Moyen Âge, la rue était bordée au sud par le mur d’enceinte de l’abbaye d’Ainay.
Au XVIesiècle, elle était la seule rue traversant la presqu’île au sud de Bellecour, et n’était bordée que de quelques maisons.
En 2020, plusieurs arbres sont plantés dans la rue aux alentours de son croisement avec la rue Victor-Hugo, ce dans le cadre de la rénovation de cette dernière, ne permettant pas d’y planter des végétaux de par la présence du métro A en son dessous[6].
Par adresse
Au n°8, Marguerite Flavien (1912-1944), enseignante et résistante française, qui est arrêtée lors d'une mission à Lyon en avril 1944, se défenestre à ce numéro, peut-être de peur de parler sous la torture[7].
Au n°9, l’emplacement de la recluserie Sainte-Hélène, puis couvent des visitandines de Sainte-Marie de Bellecour où François de Sales décède[8]. On construit ensuite la caserne de la gendarmerie à cheval[9]. C'est actuellement la maison de la Métropole pour les solidarités[10].
↑Adolphe Vachet, À travers les rues de Lyon, Lyon, (lire en ligne), p.420
12Louis Maynard, Histoires, légendes et anecdotes à propos des rues de Lyon: avec indication de ce qu'on peut y remarquer en les parcourant, Jean Honoré, coll.«Les classiques lyonnais» (no2), (1reéd. 1922, la préface et l'un des index sont propres à l'édition de 1980) (BNF34677542)