Rue de la Charité (Lyon)
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| Situation | ||
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| Coordonnées | 45° 45′ 10″ nord, 4° 49′ 53″ est | |
| Ville | Lyon | |
| Arrondissement | 2e | |
| Quartier | Ainay | |
| Début | Place Bellecour Place Antonin-Poncet |
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| Fin | Cours de Verdun | |
| Morphologie | ||
| Type | Rue | |
| Longueur | 840 m | |
| Largeur | 10 m | |
| Superficie | 13 600 m2 | |
| Transports | ||
| Bus | ||
| Vélo'v | Station n°2041 (« Sala/Charité ») | |
| Géolocalisation sur la carte : Lyon
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La rue de la Charité est une rue du 2e arrondissement de Lyon qui relie la place Bellecour au cours de Verdun[1].
Elle est située sur la Presqu'île, plus précisément dans le quartier d'Ainay.
- Au numéro 1 se trouve La poste, aussi appelée l'hôtel des postes[2], dont l'entrée se fait par la place Antonin-Poncet, est labellisée « Patrimoine du XXe siècle ».
- Au numéro 4, se trouvait l'hôpital de la Charité.
- En face, le café de la Cloche doit son nom soit au clocher-tour de l'ancien hôpital, soit à la cloche installée sur son tour en bois, qui servait à récupérer les enfants abandonnés ; le son de cette cloche avertissait les sœurs qu'un nouveau bébé venait d'arriver[3].
- Aux numéros 12 et 14, a été construit l'immeuble du journal Le Nouvelliste de Lyon, par Joseph Maleval, en 1893. Sur sa façade, on peut lire la devise du journal : « Dieu et Patrie ». Une statue de Jeanne d'Arc sculptée par Paul-Émile Millefaut dans un seul bloc de marbre de Carrare et mesurant 3,5 mètres de haut a aussi été installée sur la façade en 1898[3].
- Au numéro 17, l'Hôtel de Nervo présente un portail en fer forgé : c'est la maison natale d’Hélène de Nervo, marquise de Montgeroult, pianiste et improvisatrice[4].
- Au numéro 30 se trouve l'Hôtel de la Croix-Laval[5], inscrit monument historique depuis le [6].
- Au numéro 34 se trouve le somptueux hôtel de Villeroy, actuel musée des Tissus. Résidence des ducs de Villeroy gouverneurs du Lyonnais à partir de 1745, il est vendu en 1775[7] à Joachim Baland d’Arnas (puis confisqué à la Révolution et restitué en 1800[7]).
Les descendants de la famille Baland d’Arnas vendent les dépendances aux Ursulines en 1811, puis tout l'immeuble en 1825[8]. Il devient bien de l’État en 1829[7], puis de la Chambre de Commerce en 1935.
- Au numéro 46 se trouve l'Hôtel de Sarron[9], inscrit aux monuments historiques. Il a abrité les bureaux de l'imprimerie-librairie de Mathieu Paquet, devenus ceux de la Presse lyonnaise du Sud-Est, qui imprime le quotidien L'Express de Lyon.
- Au numéro 47, le bâtiment construit en 1912 par François Rostagnat pour l'association des propriétaires d'appareils à vapeur est plus tard devenu un commissariat de police[10].
- Au numéro 57 se trouve le lycée public Juliette-Récamier.
Événements

Fêtes de fin d’année
La rue est illuminée par des décorations lumineuses à l’occasion des fêtes de fin d'année.