Napoléon Ier présente le roi de Rome aux dignitaires de l'Empire, 20 mars 1811. Georges Rouget
: décret créant les premiers emplois réservés aux anciens combattants, victimes et mutilés de guerre[4]; mesure toujours active et actualisée dans les administrations françaises modernes[5]
: alors que le pape refuse l’institution canonique à 17 candidats à l’épiscopat présentés par l’empereur, Napoléon convoque le concile de Paris pour envisager le transfert de l’institution canonique du pape à l’archevêque métropolitain (). Les prélats décident de soumettre toutes leurs décisions à l’approbation de Pie VII, en captivité à Savone depuis . Le , Napoléon menace le pape de le faire déposer canoniquement s’il poursuit sa politique[7].
: création d'un Conseil des subsistances pour faire face à la crise alimentaire à Paris[3]. La récolte de 1811 est catastrophique, et dès Juin, le prix des céréales monte en flèche, aggravant les effets de la crise industrielle. Des troubles éclatent (bandes de vagabonds, pillage de convois de blé, émeutes de marché). Le gouvernement réagit par la constitution de stocks (), par la distribution gratuite de soupe par les fourneaux économiques (), par l’obligation de vendre les blés sur les marchés et de déclarer les stocks (), par le maximum des prix fixé par les préfets ()[7].
: ouverture des vendanges en Bourgogne à la suite d'un été chaud. Récoltes de qualité exceptionnelle («vin de la comète»)[9].
↑Jean-Pierre Bois, «Napoléon et les anciens soldats: le rêve et l'ordre», Revue Historique des Armées, no181, , p.73-81 (DOI10.3406/rharm.1990.6921, lire en ligne)