Rue du Sergent-Vigné

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Rue du Sergent-Vigné
Situation
Coordonnées 43° 35′ 51″ nord, 1° 28′ 02″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Quartier(s) Côte-Pavée
Début Chemin de Lafilaire
Fin no 10 avenue Raymond-Naves
Morphologie
Longueur 475 m
Largeur entre 6 et 8 m
Odonymie
Anciens noms Rue Bénac (1917-1923)
Nom actuel 1923
Histoire et patrimoine
Création 1917
Notice
Archives 315556608017
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Rue du Sergent-Vigné
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Rue du Sergent-Vigné

La rue du Sergent-Vigné est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Description

La rue du Sergent-Vigné est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier de la Côte-Pavée.

Elle naît perpendiculairement au chemin de Lafilaire, dans le prolongement de la rue Gauthier. Longue de 475 mètres, elle est orientée au nord-ouest. Elle rencontre, après 231 mètres, le chemin du Coin-de-la-Moure. Elle se poursuit au nord-ouest, recevant à droite, après 149 mètres, la rue Nicolas-Grandmaison, puis se termine au carrefour de l'avenue Raymond-Naves, face au centre paroissial Saint-François d'Assise (actuel no 37 avenue Raymond-Naves).

La chaussée compte une voie de circulation automobile à double sens entre le chemin de Lafilaire et le chemin du Coin-de-la-Moure, et en sens unique entre l'avenue Raymond-Naves et le chemin du Coin-de-la-Moure. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas de bande, ni de piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.

Voies rencontrées

La rue du Sergent-Vigné rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :

  1. Chemin de Lafilaire
  2. Chemin du Coin-de-la-Moure
  3. Rue Nicolas-Grandmaison (d)
  4. Avenue Raymond-Naves

Transports

La rue du Sergent-Vigné n'est pas directement desservie par les transports en commun Tisséo. Elle est cependant proche de l'avenue Jean-Rieux, parcourue par la ligne de Linéo L8 et se trouve à proximité de la future station Côte-Pavée, sur la ligne de métro Ligne TAE du métro de Toulouse. Au nord, sur l'avenue Camille-Pujol se trouvent également les arrêts de la ligne de Linéo L1.

Les stations de vélos en libre-service VélôToulouse les plus proches sont les stations no 197 (6 avenue Louis-Blériot), no 206 (20 avenue Armand-Leygue) et no 213 (129 avenue de Castres).

Odonymie

La rue, ouverte en 1917, est nommée Bénac, du nom du propriétaire des terrains sur lesquels elle a été tracée[1]. En 1923, quelques années après la fin de la Première Guerre mondiale, elle est renommée en hommage au sergent Vigné[2]. Il s'agit peut-être d'Armand Vigné (1893-1914), sergent au 214e régiment d'infanterie, mort à Dieppe, à la suite de blessures reçues au combat.

Histoire

Moyen Âge et période moderne

Époque contemporaine

Dans la deuxième moitié du XXe siècle, l'urbanisation des pentes de la butte du Calvinet s'accélère, particulièrement autour des noyaux de la Côte-Pavée, qui s'organise autour du chemin de Montaudran (actuelle avenue Jean-Rieux), et de Bonhoure, le long de la route de Castres (actuelle avenue Camille-Pujol). Dès 1886, la population bénéficie de la présence de lignes de voitures hippomobiles Ripert qui permettent de rejoindre le centre de la ville et la place du Capitole. Elles sont remplacés, en 1910, par de véritables lignes de tramway électrique[3]. En 1917, les terrains de la famille Bénac sont utilisés afin de tracer une nouvelle rue entre le chemin de Lafilaire et l'avenue de Lasbordes (actuelle avenue Raymond-Naves). Elle se borde de maisons et de pavillons avec jardins, construits principalement dans deuxième quart du XXe siècle, pour une population d'employés et de bourgeois, qui viennent chercher une vie plus proche de la « campagne ».

La façade de l'appartement de Mohammed Merah en 2012.

En 2012, Mohammed Merah loge dans un appartement de la cité Belle-Paule (actuel no 17). Il assassine, le 11 mars, un militaire, Imad Ibn Ziaten, près du gymnase du Château-de-l'Hers (actuel no 13 chemin de Limayrac). Le 15 mars, il assassine deux autres militaires à Montauban, Mohamed Legouad et Abel Chennouf. Le 19 mars, devant le groupe scolaire privé juif Ozar Hatorah (actuel no 33 rue Jules-Dalou), il tue trois enfants, Arié Sandler, Gabriel Sandler et Myriam Monsonego, ainsi qu'un professeur, Jonathan Sandler. C'est dans son logement de la rue du Sergent-Vigné que, le 22 mars, Mohammed Merah est tué à la suite de l'assaut du RAID[4].

Patrimoine et lieux d'intérêt

Notes et références

Voir aussi

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