Référendum constitutionnel chilien de 1989
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| Référendum constitutionnel chilien de 1989 | ||||||||||||||
| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
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| Inscrits | 7 756 641 | |||||||||||||
| Votants | 7 082 084 | |||||||||||||
| 91,30 % | ||||||||||||||
| Blancs et nuls | 431 030 | |||||||||||||
| Révision constitutionnelle | ||||||||||||||
| Pour | 91,26 % | |||||||||||||
| Contre | 8,74 % | |||||||||||||
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Le référendum constitutionnel chilien de 1989 ou plébiscite national de 1989 (en espagnol : Plebiscito nacional de 1989) a lieu le afin de proposer à la population du Chili de se prononcer sur une vaste révision de la constitution de 1980.
Proposée par le gouvernement d'Augusto Pinochet en réaction à l'échec du référendum sur sa reconduction, la révision est soutenue par la quasi-totalité des partis politiques chiliens, et approuvée par plus de 91 % des suffrages.
Le référendum porte sur une révision de 54 articles de la constitution, dont notamment la réduction de huit à quatre ans de la durée du mandat présidentiel, la levée de l'interdiction des partis « totalitaires » — qui permettait l'interdiction des partis communistes —, l'augmentation de 26 à 38 du nombre de sénateurs, le retrait de la possibilité pour le président de la république de dissoudre le parlement et une réduction des pouvoirs du Conseil national de sécurité. Les conditions de révisions de la constitution sont elles-mêmes adoucies[1].