Simon-Max

acteur et chanteur ténor français From Wikipedia, the free encyclopedia

Nicolas-Marie Simon ou Max-Simon Nicolas dit Max-Simon[1] ou, plus souvent Simon-Max, né à Reims en le et décédé à Saint-Denis en [2],[3], est un comédien et chanteur (ténor ou ténorino[1]) français, qui a principalement joué à Paris, dans le domaine de l'opéra bouffe.

Naissance
Nom de naissance
Nicolas-Marie SimonVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Naissance, Décès ...
Simon-Max
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Nicolas-Marie SimonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Conjoint
Enfant
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René Martin (d) (gendre)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Propriétaire de
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signature de Simon-Max
Signature.
Tombe de la famille Martin-Simon
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Biographie

Enfant de chœur, à Reims, Nicolas Simon suit des études musicales, en particulier les cours de solfège d'Ambroise Petit, fondateur de l'Orphéon des enfants de Saint-Remi[4]. En 1866, devenu ouvrier peintre et ténorino, il chante sur scène dans sa ville natale[5]. Il se produit ensuite à Paris, à Lyon, à Anvers et même, dit-on, devant le tsar, en Russie[6]. Revenu à Paris, il inaugure le théâtre Taitbout. Il joue en 1875 au Théâtre de la Renaissance le rôle de Janio, dans La Reine Indigo. Remarqué par Cantin, il est engagé au Théâtre des Folies-Dramatiques : le de cette même année, il joue le rôle d'Anatole de Quillembois dans Les Cent Vierges de Lecocq[7].

En 1877, pendant les représentations de la pièce Les Cloches de Corneville, il tombe amoureux et épouse une jeune soprano, Juliette Simon-Girard [8], fille de Mme Girard, comédienne et chanteuse à l'Opéra-Comique [1]. Ils ont deux enfants[9] : en 1879, Marie-Louise Simon (mariée à René Martin (1876-1921)), puis en 1889 Aimé Simon. Plus tard, le couple se sépare et Juliette Simon-Girard se remarie avec Félix Huguenet[10] qu'elle a rencontré sur L'Enlèvement de la Toledad en 1894[9].

En 1893, alors qu'il est propriétaire du casino de Villerville, une baleine s'échoue sur la plage de cette commune. Simon-Max l'achète et après avoir vendu l'huile et la chair de l'animal, il en fait conserver la peau pour y abriter un théâtre qui deviendra un théâtre-musée, assez grand pour accueillir une petite centaine de spectateurs. Le caractère original de ce théâtre-baleine contribue au succès du spectacle intitulé « Jonas revue » [11],[12]. La baleine est ensuite déménagée au casino de Paris, mais elle y brûle le [13].

Le , il vient déclamer sur le perron de l'hôtel de ville de Reims son poème, L'Ode à Reims.[5]

Simon-Max a été le fondateur et directeur de la société de Prévoyance théâtrale [7].

Œuvres, répertoire

Au Théâtre de la Renaissance :

  • La Reine Indigo, 1875 : Janio

Aux Folies-Dramatiques :

  • Les Cent Vierges de Lecocq,  : Anatole de Quillembois
  • Madame Favart,
  • Pâques fleuries,  : Ramon de Navarins
  • La Fille du tambour-major,  : Griolet
  • La Mère des compagnons,  : Gaston de Champrosé
  • Fanfan la tulipe,  : Michel
  • Le Petit Parisien,  : Cottinet
  • La Princesse des Canaries,  : Inigo
  • La Fille de madame Angot : Pomponnet
  • Rip,  : Ischabod
  • Les Petits Mousquetaires,  : Planchet
  • La Fauvette du temple,  : Joseph Abrial
  • Mademoiselle Asmodée,  : Florestan
  • Miss Robinson,
  • Rivoli,  : Cassemajou
  • L'Auberge du Tohu-Bohu,

Au Théâtre du Châtelet et à la Gaîté :

Au Théâtre de la Renaissance :

  • Miss Helyett, 1900 : Smithson
  • Lischen et Fritzchen, 1900 : Fritzchen

Au Théâtre des Bouffes-Parisiens :

  • Madame la Présidente, 1902 : Don Géranios
  • Florodora, 1903 : Plum-Quick
  • La Petite Bohème, 1908[7] : Barbemuche

Au Théâtre Déjazet :

  • Radinol a du coton, 1901[14] : Martelin

Articles connexes

Bibliographie

Archives

Source

Notes et références

Liens externes

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