Simone Le Port
résistante française, déportée, militante pour la paix
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Simone Le Port, née Le Pen le à Inguiniel (Morbihan) et morte le à Riantec (Morbihan)[1], est une résistance française, déportée, militante pour la paix.
Inguiniel
Riantec
| Simone Le Port | ||
| Nom de naissance | Simone Marguerite Le Pen | |
|---|---|---|
| Naissance | Inguiniel |
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| Décès | (à 88 ans) Riantec |
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| Allégeance | Résistance intérieure française | |
| Unité | Bureau des opérations aériennes | |
| Conflits | Seconde Guerre mondiale | |
| Distinctions | Officier de la Légion d'honneurCroix de guerre 1939-1945 | |
| Hommages | Rue Simone Le Port, à GuidelGare Julien et Simone Le Port, à Étel | |
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Biographie
Originaire d'Inguiniel, Simone Le Pen - Le Port[1] entre dans la Résistance comme agent de liaison. Lorsque son mari Julien devient responsable du bureau des opérations aériennes du Morbihan, puis de Loire-Inférieure et Maine-et-Loire, elle participe en cachant les clandestins, les réfractaires au STO et les armes dans leur ferme isolée de Melrand où ils se sont installés après l'incendie de Lorient[2],[3].
Simone Le Port est arrêtée sur dénonciation le . Frappée, torturée, elle ne parle pas. Condamnée, elle est déportée à Ravensbrück. En , elle est entraînée par les Allemands dans une marche de la mort dont elle réussit à s'échapper. Elle atteint la zone américaine le . À son retour en France, elle ne pèse plus que trente-cinq kilos[3],[4].
Après la guerre, elle s'installe à Étel avec son mari qui y est nommé sémaphoriste. Elle témoigne dans les écoles de ce qu'elle a vécu, et milite pour la paix.
Elle meurt le 12 à Riantec, et est inhumée à Étel[3].