Simorre

commune française du département du Gers From Wikipedia, the free encyclopedia

Simorre (Cimòrra en gascon) est une commune française située dans le département du Gers, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays d'Astarac, un territoire du sud gersois très vallonné, au sol argileux, qui longe le plateau de Lannemezan.

Faits en bref Administration, Pays ...
Simorre
Simorre
Le centre-ville en 2015.
Blason de Simorre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Auch
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux Arrats Gimone
Maire
Mandat
Éric Truffi
2020-2026
Code postal 32420
Code commune 32433
Démographie
Gentilé Simorrains
Population
municipale
688 hab. (2023 en évolution de −3,1 % par rapport à 2017)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 04″ nord, 0° 44′ 09″ est
Altitude 180 m
Min. 182 m
Max. 321 m
Superficie 35,85 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Val de Save
Législatives Première circonscription
Localisation
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Simorre
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Simorre
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Simorre
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Simorre
Liens
Site web Site officiel
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    Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Gimone, la Marcaoue, la Lauze, la Bergone, le Ricaut et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (la « vallée et coteaux de la Lauze ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

    Simorre est une commune rurale qui compte 688 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 1 842 habitants en 1851. Ses habitants sont appelés les Simorrains ou Simorraines.

    Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : l'église Notre-Dame, classée en 1846, et l'église Saint-Valentin, inscrite en 1978.

    Géographie

    Localisation

    Simorre est situé en Haut-Astarac, à 32 km au sud d'Auch. La ville est située au carrefour des routes D 12, qui la traverse du Nord au Sud, et de la route D 129, qui la traverse d'Est en Ouest. La route D 234 relie Simorre à Lombez.

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Betcave-Aguin, Faget-Abbatial, Lamaguère, Pellefigue, Sabaillan, Saint-Élix-d'Astarac, Sémézies-Cachan, Tachoires, Tournan et Villefranche-d'Astarac.

    Géologie et relief

    Simorre se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[2].

    Hydrographie

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Simorre.

    La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[3]. Elle est drainée par la Gimone, la Marcaoue, la Lauze, la Bergone, le Ricaut, un bras de la Gimone, un bras de la Gimone, la Jourdianne, la Lère, Riou Peyrine, le ruisseau de Gourgot, le ruisseau de la Lapine, le ruisseau de la Mondone, le ruisseau de Lantan, et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 43 km de longueur totale[4],[Carte 1].

    La Gimone, d'une longueur totale de 135,7 km, prend sa source dans la commune de Saint-Loup-en-Comminges et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Castelferrus, après avoir traversé 54 communes[5].

    La Marcaoue, d'une longueur totale de 36,4 km, prend sa source dans la commune de Simorre et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Elle traverse la commune et se jette dans la Gimone à Touget, après avoir traversé 15 communes[6].

    La Lauze, d'une longueur totale de 22,9 km, prend sa source dans la commune d'Aussos et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Elle traverse la commune et se jette dans la Gimone à Saramon, après avoir traversé 11 communes[7].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[10] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[11]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 759 mm, avec 1 jours de précipitations en janvier et 6,2 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lahas à 17 km à vol d'oiseau[14], est de 13,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 633,5 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 1].

    Milieux naturels et biodiversité

    Réseau Natura 2000

    Site Natura 2000 sur le territoire communal.

    Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « vallée et coteaux de la Lauze »[18], d'une superficie de 5 399 ha, des coteaux occupés par un maillage bocager plus faiblement représenté dans le fond des vallées alluviales, avec des milieux à orchidées remarquables[19].

    Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

    L'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d'améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d'aide à la prise en compte de l'environnement dans l'aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[20] : les « coteaux de la Lauze » (588 ha), couvrant 5 communes du département[21], et l'« unité bocagère entre la Lauze et l'Arrats » (803 ha), couvrant 5 communes du département[22] et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[20] :

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Simorre est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (52,3 %), terres arables (24,1 %), prairies (13,2 %), forêts (8,7 %), zones urbanisées (1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,6 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Voies de communication et transports

    Une rue de Simorre.

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Simorre est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage[26]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[27].

    Risques naturels

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Gimone, la Marcaoue et la Lauze. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[28]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999, 2000, 2008, 2009 et 2018[29],[26].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Simorre.

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (94,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 431 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 431 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 93 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[30],[Carte 3].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[31].

    Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1993, 2003, 2011, 2015, 2016 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[26].

    Risques technologiques

    La commune est en outre située en aval du barrage de la Gimone, un ouvrage de classe A[Note 5] disposant d'une retenue de 25 millions de mètres cubes. La fiche réflexe du PPI définit le temps d'arrivée de l'onde et la zone d'accueil selon la position des habitants concernés par rapport à la Gimone (rive droite ou gauche)[33],[34]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[35],[34].

    Toponymie

    D'après l'étude de Lucien Babonneau publiée dans les années 1960, le toponyme de Simorre viendrait du celte-ibère Cimogorra, avec les deux racines "CIM" = remarquable, et "GORRA" = hauteur[36].

    Histoire

    Simorre est une des plus anciennes sauvetés du Gers. Autrefois bâtie au sud-ouest sur le pendant d'une colline, la ville est détruite par un incendie et rebâtie en 1141 près de la Gimone sur un enclos donné par les Bénédictins de Simorre. Le père abbé, qui en était le seigneur, leur accorde des coutumes en 1268.

    Le tombeau de saint Cérats en 2021.

    L'abbaye, attestée dès 817, a été construite au VIe siècle sur l'emplacement d'un ancien oratoire élevé au Ve par saint Cerats (Cérat, Cérétius) dont le tombeau se trouve dans la chapelle de Saintes. L'abbaye fut ravagée par les Sarrasins et par les Normands.

    L'église est fortifié aux XIIe et XIVe siècles pour servir de refuge puis remaniée au XIXe. Son abbatiale possède un patrimoine remarquable (trésor, reliquaire, stalles…). Le village possède encore sa vieille halle centrale et de nombreuses maisons à colombage et à encorbellements.

    Main de justice incluant l'anneau royal de St-Denis incrusté d'odontolite de Simorre (musée du Louvre).

    Au Moyen-âge Simorre a été un haut lieu de la production d'odontolite, une gemme utilisée en joaillerie. De nombreux auteurs l'ont appelée turquoise de Simorre[37].

    À Simorre, village voisin du centre potier de Sémézies-Cachan, le lundi de Pâques, avait lieu la heyro dous chioulets (foire des sifflets). Au cours de cette journée placée sous le patronage de saint Cérats, le patron de Simorre, la foule s'installait autour de l'oratoire de l'abbaye de Saintes où la tradition situait le tombeau du saint. On achetait les sifflets aux potiers venus vendre leur production, mais on y louait aussi domestiques et servantes[38].

    Politique et administration

    Administration municipale

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs[39]
    Période Identité Étiquette Qualité
    2001 2014 Claude Silberzahn   Ancien directeur de la DGSE
    Ancien préfet
    2014 2020 André Laffont[40] DVG Retraité
    2020 en cours Éric Truffi    
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    {

    Population et société

    Démographie

    Davantage d’informations - ...
    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42]. En 2023, la commune comptait 688 habitants[Note 6], en évolution de −3,1 % par rapport à 2017 (Gers : +0,81 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
    1 2521 3941 4821 5191 6011 7291 6811 8421 806
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    1 8211 8031 8131 8401 8091 8011 7191 5681 559
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    1 5351 4241 1591 2011 1671 1201 058999931
    1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
    911806804708698665660706710
    2022 2023 - - - - - - -
    695688-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
    Histogramme de l'évolution démographique
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    Enseignement

    Simorre dispose d'un groupe scolaire complet de classes maternelles et élémentaires.

    Manifestations culturelles et festivités

    Santé

    Sports

    Économie

    Revenus

    En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 306 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 607 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 820 [I 5] (20 820  dans le département[I 6]).

    Emploi

    Taux de chômage
    200820132018
    Commune[I 7]5,2 %8,9 %9,6 %
    Département[I 8]6,1 %7,5 %8,2 %
    France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 343 personnes, parmi lesquelles on compte 70,9 % d'actifs (61,2 % ayant un emploi et 9,6 % de chômeurs) et 29,1 % d'inactifs[Note 8],[I 7]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département, mais inférieur à celui de la France, alors qu'il était inférieur à celui du département et de la France en 2008.

    La commune est hors attraction des villes[Carte 4],[I 10]. Elle compte 194 emplois en 2018, contre 201 en 2013 et 207 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 220, soit un indicateur de concentration d'emploi de 88 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 41,5 %[I 11].

    Sur ces 220 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 116 travaillent dans la commune, soit 53 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 64,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4,1 % les transports en commun, 8,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 23,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

    Activités hors agriculture

    Secteurs d'activités

    89 établissements[Note 9] sont implantés à Simorre au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 10],[I 14].

    Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
    Secteur d'activitéCommuneDépartement
    Nombre%%
    Ensemble89100 %(100 %)
    Industrie manufacturière,
    industries extractives et autres
    2528,1 %(12,3 %)
    Construction77,9 %(14,6 %)
    Commerce de gros et de détail,
    transports, hébergement et restauration
    1921,3 %(27,7 %)
    Information et communication11,1 %(1,8 %)
    Activités financières et d'assurance11,1 %(3,5 %)
    Activités immobilières33,4 %(5,2 %)
    Activités spécialisées, scientifiques et techniques
    et activités de services administratifs et de soutien
    910,1 %(14,4 %)
    Administration publique, enseignement,
    santé humaine et action sociale
    1516,9 %(12,3 %)
    Autres activités de services910,1 %(8,3 %)
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    Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,1 % du nombre total d'établissements de la commune (25 sur les 89 entreprises implantées à Simorre), contre 12,3 % au niveau départemental[I 15].

    Entreprises et commerces

    Les trois entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[45] :

    • Despaux ML, commerce de détail alimentaire sur éventaires et marchés (255 k€)
    • Alliance Verte, autres activités de soutien aux entreprises n.c.a. (101 k€)
    • Hebisol, activités spécialisées, scientifiques et techniques diverses (k€)

    Agriculture

    La commune est dans l'Astarac, une petite région agricole englobant tout le Sud du département du Gers, un quart de sa superficie, et correspondant au pied de lʼéventail gascon[46]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 5].

    1988200020102020
    Exploitations75594734
    SAU[Note 12] (ha)2 3722 5652 2622 708

    Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 75 lors du recensement agricole de 1988[Note 13] à 59 en 2000 puis à 47 en 2010[48] et enfin à 34 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 55 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[49],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 2 372 ha en 1988 à 2 708 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 32 à 80 ha[48].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • L'église Notre-Dame[50] Logo monument historique Classé MH (1846). Église abbatiale construite au XIVe siècle, dont l'aspect d'église fortifiée a été créé au XIXe siècle par Viollet-le-Duc.
      On remarque trois types de matériaux de construction : la brique d'origine, la pierre, cadeau d'une autre abbaye lors de l'extension de l'église et les briques rapportées au XIXe siècle pour donner un aspect fortifié à l'église.
    • Église Saint-Valentin de Baillasbats.
    • Église de Saintes. Elle a fait l'objet de travaux et d'une reconversion au cours des années 2010.
    • La chapelle du tombeau de saint Cérats à Saintes. La chapelle primitive a été vendue comme bien national en 1793 puis rasée. Le pèlerinage a repris à partir de 1815. Le sanctuaire a été relevé par le clergé en 1842, année où a débuté la réédification de la chapelle qui a perduré jusqu'en 1844. Une tentative avortée d'agrandissement a eu lieu en 1877. À partir de 2015, une association nommée « les Amis du Patrimoine de Saintes » réhabilite l'édifice, qui préserve notamment le tombeau de saint Cérats et la fontaine associée.
    • Site castral de Baillasbats, à l'emplacement de la chapelle Saint-Valentin. Aucun vestige de l'ancien château, détruit au XIXe siècle, n'est aujourd'hui visible en élévation.
    • Site castral de Lasségan. Aucun vestige de l'ancien château n'est aujourd'hui visible en élévation.
    • Château de Sardac, figuré sur le cadastre de 1828[51]. Aucun vestige de l'ancien château n'est aujourd'hui visible en élévation.
    • Motte castrale du Tuco.
    • Le Musée Paysan d'Émile[52],[53] invite à revivre la vie quotidienne des paysans gascons.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Simorre Blason
    Parti : au premier d'azur aux deux fleurs de lys d'or l'une sur l'autre, au second de gueules à la crosse épiscopale d'argent surmontée de trois étoiles du même rangées en chef[54].
    Détails
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    Notes et références

    Voir aussi

    Related Articles

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