Sirius B (album)
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| Sortie | |
|---|---|
| Durée | 56:58 |
| Genre | Metal symphonique |
| Producteur |
Therion Lars Nissen |
| Label | Nuclear Blast |
Albums de Therion
Sirius B est le douzième album du groupe suédois de metal symphonique Therion, publié simultanément avec Lemuria le par Nuclear Blast.
Le compositeur Christofer Johnsson écrit 55 chansons, avec la contribution des frères Niemann, pour ce projet de double album, avant d'en sélectionner une vingtaine pour figurer dessus et d'en garder d'autres pour un troisième album à produire ensuite[1] (celui-ci sera Sitra Ahra, Gothic Kabbalah venant s'intercaler entretemps[2]). La période de production, incluant préproduction, enregistrement et mixage, s'étale sur neuf mois avec un budget de plus de 100 000 euros et la participation de 171 musiciens et choristes de l'orchestre philharmonique de Prague[1]. L'enregistrement se déroule dans trois studios différents : les studios Modern Art de Stockholm pour la batterie, la basse, les guitares, presque toutes les voix, les balalaïkas et les mandolines ; un studio de Prague, généralement utilisé pour les musiques de films, pour l'orchestre et les chœurs ; et les studios Sun de Copenhague, où a également eu lieu le mixage, pour l'orgue Hammond et le mellotron[1].
Réception
L'album a atteint la 34e place des classements musicaux en Hongrie[3].
Le site AllMusic lui donne 4,5/5, estimant qu'il « faut du courage pour mélanger des mandolines, des orgues Hammond, des chanteurs d'opéra et un orchestre symphonique complet avec le slam testostéroné du heavy metal, et il est encore plus difficile de le faire sans la moindre trace d'ironie, un exploit que Therion a plus que réussi sur Lemuria/Sirius B »[4]. Le site Metal Storm lui donne 8,5/10, écrivant : « Bien que le début soit assez classique, le reste est beaucoup plus innovant et original. Je ne sais pas lequel je préfère, tout ce que je peux dire pour l'instant, c'est que tous les deux sont intéressants et accrocheurs. Tout comme son homologue Lemuria, Sirius B est un incontournable. Cependant, je dois vous avertir. Si c'est votre première rencontre avec Therion, vous devriez peut-être commencer par Lemuria, qui est plus accessible immédiatement, tandis que celui-ci a un aspect plus expérimental et opaque »[5]. Le site suédois Hallowed lui donne 4/7, estimant que c'est « un album dynamique, qui contient des morceaux metal plus directs ainsi que des compositions de style plus classique. Il alterne entre d'excellents morceaux, d'autres horribles et quelques-uns passables, ce qui en fait un album assez moyen lorsque l'on considère l'ensemble. Je pense que la durée de l'album est un gros point négatif, car il aurait probablement été bien meilleur s'il avait été amputé de quelques chansons »[6]. Le site Music Waves lui donne 4/5, estimant que « le contraste entre les guitares saturées et la chorale n'a que rarement été aussi réussi. C'est un vrai déferlement de rythmiques lourdes très largement allégées par les interventions aériennes des différents artistes invités. Si la trame guitare/basse/batterie n'a rien de bien innovant, la partie classique permet à l'ensemble de prendre une épaisseur insoupçonnée qui se révèle passionnante, voire, par moments, brillante »[7].
Tournée
En août 2004, Therion donne une série de concerts en Amérique latine[8]. Le coffret Celebrators of Becoming, sorti en 2006, inclut l'enregistrement de leur concert donné à Mexico lors de cette tournée[9]. En octobre et novembre, la formation tourne en Europe avec Tristania et Trail of Tears en ouverture[10]. De fin août à début octobre 2005, le groupe effectue sa première tournée en Amérique du Nord[11].
The Blood of Kingu est de loin la chanson de l'album la plus souvent jouée en concert, devant The Khlysti Evangelist et Son of the Sun[12].