Siège de Sainte-Anne (1674)

From Wikipedia, the free encyclopedia

Date 7 au 10 juillet 1674
Issue

Victoire française

Achèvement de la conquête française de la Franche-Comté
Siège de Saint-Anne
Description de cette image, également commentée ci-après
Le château de Sainte-Anne
Informations générales
Date 7 au 10 juillet 1674
Lieu

Sainte-Anne

Comté de Bourgogne
Issue

Victoire française

Achèvement de la conquête française de la Franche-Comté
Belligérants
Drapeau du royaume de France : entièrement blanc Royaume de France Comté de Bourgogne
Drapeau de l'Espagne Monarchie espagnole
Commandants
Jacques Henri de Durfort Claude Balland
Forces en présence
Plusieurs milliers d'hommes
2 batteries d'artillerie
63 fantassins
Pertes
Inconnues Faibles

Guerre de Hollande

Batailles

Coordonnées 46° 57′ 53″ nord, 5° 59′ 54″ est
Géolocalisation sur la carte : Franche-Comté
(Voir situation sur carte : Franche-Comté)
Siège de Saint-Anne
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Siège de Saint-Anne

Le siège de Sainte-Anne de 1674 est une bataille de la seconde conquête de la Franche-Comté et un siège que subit le château de Saint-Anne, dans le comté de Bourgogne, du 7 au [1]. Ce sera le dernier siège de l'histoire du château ainsi que la toute dernière bataille de la conquête finale de la Franche-Comté par la France.

Durant l'hiver 1673-1674, la menace d'une nouvelle invasion française se précise : Louis XIV attaque la Franche-Comté relevant alors de Charles II, roi d'Espagne, comte-souverain de Bourgogne[2]. Les Français, en très large supériorité numérique, ont pris, durant l'hiver et le printemps, les principales villes du comté de Bourgogne : Pesmes, Saint-Loup, Lons le Saunier, Vesoul, et Gray[3]. Après les prises déterminantes de Besançon et de Salins dès le début de l'été, les jeux sont faits pour les Comtois. Reste les secteurs de Luxeuil et Saint-Claude, qui tombent tout début juillet. La dernière cité comtoise, Faucogney, tombe le 4 juillet. Une partie de ses habitants est d'ailleurs massacrée. Le même jour, le château de Joux, où s'était réfugié le gouverneur du comté, Fransisco d'Alveida, capitule à son tour.

Ne reste que la place forte de Sainte-Anne, commandée par le gendre du célèbre Lacuzon, le capitaine Claude Balland[4]. Officier courageux et déterminé, il s'est illustré avec son beau-père durant les guerres précédentes. Il a été nommé commandant de la place l'année précédente[5]. La place de Sainte Anne était réputée imprenable parce qu’elle n’était accessible que par un étroit passage facile à garder. Lors de la guerre de Dix ans, elle n'avait pas pu être prise et lors de la guerre de Dévolution, elle n'avait capitulé que sur ordre du gouverneur Philippe de la Baume-Saint-Amour.

Le siège

Conséquences

Notes et références

Related Articles

Wikiwand AI