Stellantis France
filiale française du groupe automobile Stellantis, basée à Poissy, en France
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Stellantis France[2],[3], anciennement Peugeot Citroën Automobiles, puis PSA Automobiles, est la filiale française du groupe franco-italo-américain Stellantis[4],[5]. Elle a été créée en 1998 afin de regrouper les activités françaises de développement et de fabrication de véhicules automobiles de Peugeot et Citroën dans une même entité au sein du groupe PSA Peugeot Citroën[6].
| Stellantis France | |
| Création | 1998 : Peugeot-Citroën Automobiles S.A. |
|---|---|
| Dates clés | 2021 : naissance du groupe Stellantis |
| Forme juridique | Société par actions simplifiée (S.A.S.) |
| Siège social | 43, rue Jean-Pierre Timbaud, Poissy |
| Direction | Xavier Chéreau (vice-président de Stellantis, représentant du groupe en France) Xavier Duchemin (DG Stellantis France) |
| Actionnaires | |
| Activité | Constructeur automobile |
| Produits | Véhicules particuliers et utilitaires |
| Société mère | Stellantis |
| Sociétés sœurs | Stellantis Italie Stellantis North America |
| Filiales | Peugeot Citroën DS Automobiles Banque Stellantis France |
| Effectif | |
| SIREN | 542 065 479 (Stellantis Auto S.A.S.) |
| Chiffre d'affaires | |
| Société précédente | Groupe PSA |
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Dirigée par Xavier Duchemin, Stellantis France ne succède pas au Groupe PSA, qui a fusionné avec Fiat Chrysler Automobiles (FCA), mais représente[pas clair] les activités de Stellantis en France[7].
Historique
1998-2017 : Peugeot Citroën Automobiles
En 1998, PSA Peugeot Citroën (Peugeot S.A.) réorganise sa division « Automobile » : les sociétés Automobiles Peugeot et Automobiles Citroën transfèrent l'ensemble de leurs activités de développement et de fabrication de véhicules automobiles à la société Peugeot Citroën Automobiles[6].

En 2012, PSA Peugeot Citroën annonce la suppression de 8 000 postes sur ses sites français et l'arrêt de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois pour 2014. En novembre 2012, l'action du groupe PSA chute à moins de 4,5 euros, valorisant le groupe à seulement 1,59 milliard d'euros[8], précipitant l'abandon du projet de fusion d'Opel avec Peugeot Citroën Automobiles S.A., la division automobile du groupe[9].
En février 2013, Peugeot Citroën Automobiles accuse une perte de 1,5 milliard d'euros sur l'année 2012, soit près de 5 milliards d'euros en prenant en considération des dépréciations d'actifs et en termes de présentation comptable[10].
2017-2021 : PSA Automobiles
Le PSA Peugeot Citroën devient Groupe PSA et change de logo[11]. Ainsi, Peugeot Citroën Automobiles est renommée PSA Automobiles en 2017[4].
En , PSA Automobiles annonce la fermeture de l'usine PSA de Saint-Ouen en 2021[12]. Les derniers employés quittent l'usine en mars 2021[13]. Le foncier est vendu par Stellantis à l'AP-HP en novembre 2021, pour un montant non communiqué[14]. Entre 2007 et 2018, les effectifs de PSA Automobiles, filiale du Groupe PSA en France, ont baissé de plus de 43 000 salariés (soit environ - 40 %) en raison notamment des délocalisations[15].
Le , les organisations syndicales de PSA Automobiles approuvent la fusion entre le Groupe PSA (Peugeot S.A.) et Fiat Chrysler Automobiles (FCA)[16].
2021 à aujourd'hui : Stellantis France
Le 12 mai 2021, Xavier Chéreau, vice-président de Stellantis, prend la tête de PSA Automobiles[17].
En 2022, les grèves pour les salaires se multiplient au sein des sites français de Stellantis, notamment au sein de l'usine d'Hordain, dans le département du Nord, où environ 500 employés auraient exercé leur droit de grève[18].
Le , PSA Automobiles S.A. devient Stellantis France (Stellantis Auto S.A.S.)[19].
Fin 2025, l'inquiétude des salariés monte après des suppressions de postes, du chômage partiel et des sites dont l'activité est stoppée durant plusieurs jours[20]. Le , la direction de Stellantis France annonce que l'activité de le site de Sochaux, dans le Doubs, serait suspendue jusqu'au 24 octobre 2025, alors d'ores-et-déjà à l'arrêt depuis le 15 octobre dernier. Un arrêt de près de 10 jours représentant un manque à produire de 7 500 véhicules, dont la cause serait des difficultés d'approvisionnement sur les boîtes de vitesses selon les organisations syndicales. Une situation similaire touche également le site de Poissy, à l'arrêt depuis le 13 octobre afin « d'adopter son rythme de production à un marché difficile en Europe », déclare la direction du site[21],[22].
Organisation
Direction
- Xavier Chéreau, vice-président de Stellantis N.V., représentant du groupe en France[23].
- Xavier Duchemin, directeur général de Stellantis France[24].
Peugeot
- Alain Favey, directeur général de Peugeot, il remplace Linda Jackson depuis le [25].
Citroën
Opel/Vauxhall
Stellantis&You France (ex-PSA Retail)
- Jean-Philippe Imparato, directeur général de Stellantis &You et de Maserati.
- Arturo Fernandez, directeur de Stellantis &You France (ex-PSA Retail).
Autres entités Stellantis en France
Production
Sites d'assemblage
En France, Stellantis compte cinq sites d'assemblage : Poissy, Sochaux (la plus grande de France[34], la 2e en Europe), Mulhouse-Sausheim, Rennes, Hordain (avec Fiat jusqu'à 2012).
En 2009, les sites français de PSA produisaient en 2009 près de 1 220 660 véhicules. La France était alors le premier pays de production du Groupe PSA loin devant l'Espagne (507 312 unités) ou encore l'Iran (336 228 voitures)[35].
Direction technique et industrielle
- Moteurs : Douvrin (avec Renault), Trémery et Hérimoncourt. En 2015, PSA produit environ 2,4 millions de moteurs en France[36];
- Boîtes de vitesses : Metz-Borny, Valenciennes ;
- Fonderie et forge : Caen, Mulhouse-Sausheim, Sochaux, Saint-Ouen, Sept-Fons, Vesoul, Charleville.
Les centres d'études et recherches
- Vélizy, 5 200 employés ;
- Poissy (CEMR B) ;
- Sochaux, 2 050 employés ;
- Carrières-sous Poissy, 850 employés[37].
Les centres d'essais
- Belchamp, 1 252 employés[38];
- La Ferté-Vidame, 178 employés.Pôle tertiaire et siège de Stellantis France :
- Poissy (CEMR A), 4 300 employés[39],[40].
Les centres informatiques se trouvent à Bessoncourt dans le Territoire de Belfort, et à Achères, dans les Yvelines.
