Thédore-Edmond Plumier, né en à Liège[1],[2],[3] et second du nom après son grand-père Théodore-Edmond Plumier, est le fils aîné de Marie-Françoise Lebrun (1701-1775) et du peintre Jacques Théodore Louis Plumier[4]. Le couple, marié à l'église Saint-Nicolas-au-Trez depuis le , a trois autres enfants en plus de Théodore-Edmond: Anne Jeanne, née en 1730, Pierre Jacques, né en 1733, et Anne Catherine Léonardine, née en 1739[4].
L'artiste va se former à Rome en tant que pensionnaire de la fondation Lambert Darchis de 1749 à 1753[1],[2],[3], et, deux ans à peine après son retour, il épouse Marie Dozin le [5]. Le couple a cinq enfants: Anne-Françoise, née en 1755, Marie Jeanne Barbe, née en 1757, Guillaume Théodore, né en 1761, Mathias Joseph Théodore, né en 1763, et Marie Barbe Josephe, née en 1767[5].
On ne connaît aucune œuvre de sa main, et sa date de décès reste également une inconnue[6].
Alain Jacobs (rédaction de l'article), «Plumier, Jacques Théodore Louis», Dictionnaire des Peintres belges, , p.817 (lire en ligne).
Richard Forgeur, «Les peintres Plumier», Leodium: publication périodique de la Société d'art et d'histoire du diocèse de Liège, Liège, vol.49, , p.8-14 (lire en ligne[PDF]).
Jacques Hendrick, La Peinture au pays de Liège: XVIe, XVIIeetXVIIIesiècles, Liège, Perron-Wahle, , 287p. (ISBN9782871140269, OCLC462795279).