Vaujours
commune française du département de la Seine-Saint-Denis
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Vaujours est une commune française située dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France.
| Vaujours | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-Saint-Denis | ||||
| Arrondissement | Le Raincy | ||||
| Intercommunalité | Métropole du Grand Paris EPT Grand Paris - Grand Est |
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| Maire Mandat |
Dominique Bailly 2020-2026 |
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| Code postal | 93410 | ||||
| Code commune | 93074 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Valjoviens | ||||
| Population municipale |
8 007 hab. (2023 |
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| Densité | 2 118 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 56′ 00″ nord, 2° 34′ 00″ est | ||||
| Altitude | Min. 61 m Max. 127 m |
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| Superficie | 3,78 km2 | ||||
| Type | Grand centre urbain | ||||
| Unité urbaine | Paris (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Paris (commune du pôle principal) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Tremblay-en-France | ||||
| Législatives | 12e circonscription de la Seine-Saint-Denis | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-Saint-Denis
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://vaujours.fr/ | ||||
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Géographie
Localisation

Vaujours est une ville de banlieue, située au nord-est de Paris.
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Coubron, Courtry, Livry-Gargan, Sevran, Tremblay-en-France, Villeparisis et Villepinte.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 3,78 km2 ; son altitude varie de 61 à 127 mètres[1].
La ville est bâtie sur le flanc de coteau dominant la plaine de France.
Hydrographie

La commune est traversée par le canal de l'Ourcq.
Climat
En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[3].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 696 mm, avec 10,6 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Roissy-en-France à 8 km à vol d'oiseau[4], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,3 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].
Milieux naturels et biodiversité
- Le parc Alexandre-Boucher : de 6 200 m2, situé au centre-ville ;
- le parc de la Poudrerie de 116 hectares, classé site Natura 2000 ;
- le parc de la Garenne : de 9 100 m2, situé au sud de la ville ;
- la forêt de Coubron (forêt de Bernouille).
Urbanisme
Typologie
Au , Vaujours est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[8].
Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 1], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 2],[9],[I 1].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3],[I 1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[10],[11].
Occupation des sols

Quartiers
Vaujours est structuré en quatre quartiers : Centre-Ville / Poudrerie, Vert Galant, Fenelon, et les Marlières[12].
Habitat et logement
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 3 387, alors qu'il était de 2 998 en 2016 et de 2 848 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 91,7 % étaient des résidences principales, 1,1 % des résidences secondaires et 7,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 38 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 57,8 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Vaujours en 2022 en comparaison avec celle de la Seine-Saint-Denis et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,1 %) par rapport au département (1,3 %) et à la France entière (9,7 %).
La ville ne respecte pas les obligations qui lui sont faites par l'article 55 de la loi SRU de disposer d'au moins 25 % de son parc de résidences principales constituées de logements sociaux[13],[14].
Voies de communication et transports

La ville est desservie d’est en ouest par l’ancienne route nationale 3 (RD 933), tandis qu’au nord circule parallèlement la RD 44. Elle est également reliée du nord au sud par la RD 44A, et au nord par la RD 40.
La gare du Vert-Galant sur la ligne B du RER (branche B5, terminus Mitry-Claye) et située à proximité immédiate de Vaujours, en assure la desserte ferroviaire.
La ville est également desservie par :
- les lignes 642 et T'bus 3 du réseau de bus Terres d'Envol ;
- les lignes 643 et 644 de Réseau de bus Marne et Brie ;
- les lignes 2122 et 2128 du réseau de bus Roissy Est ;
- le service de Transport à la demande (TàD Roissy Sud) du Réseau de bus Roissy Ouest ;
- et la ligne N41 du Noctilien.
Toponymie
Histoire
Moyen Âge
Vers 1100, cette terre appartient à Étienne de Senlis qui en fait don par la suite à l'abbaye Saint-Victor de Paris (propriété de Paris jusqu'en 1792).
Temps modernes
Près de la colline Mautauban, Henri IV avait un pavillon de chasse. Il a laissé son nom au lieu-dit et au lotissement du Vert-Galant.
À la fin du XVIIIe siècle, l'église Saint-Nicolas est construite : elle abrite toujours des trésors de l'Art sacré en particulier une peinture du XVIIIe siècle, représentant le baptême du Christ, un tabernacle du XVIIe siècle, et les dalles funéraires de la famille de Maistre, originaire du Languedoc, qui habite dans le village de 1760 à 1840.
Époque contemporaine
Au XIXe siècle, le château est transformé en orphelinat. En 1844, le lycée horticole Fénelon y est créé : il redonne un certain prestige au château du XVIIIe siècle. Ce château était accompagné d'un parc paysager où se trouvait une grange aux dîmes du XVIe siècle.
Jusqu'au début du XXe siècle, Vaujours était un village de Pailleux (négociants en paille, fourrage et litière)[17].
- Vaujours au début du XXe siècle
- La ferme de l'école Fénelon.
- Le café du Vert-Galant.
- La rue Giffard vers 1900.
- Train de la Compagnie du Nord au Vert-Galant.
Vaujours est un point stratégique de la bataille de la Marne en septembre 1914.
Le , un missile balistique V2 s'écrase sur Vaujours[18].

Politique et administration


Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
Jusqu’à la loi du [19], la commune fait partie du département de Seine-et-Oise.
Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis et à son arrondissement du Raincy[I 1] après un transfert administratif effectif le .
Elle faisait partie de 1801 à 1882 du canton de Gonesse, année où elle intègre le canton du Raincy. En 1964, la ville rejoint le canton de Livry-Gargan de la Seine-et-Oise. Lors de la mise en place de la Seine-Saint-Denis, Vaujours est intégré au canton de Montfermeil[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Tremblay-en-France[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la douzième circonscription de la Seine-Saint-Denis.
Intercommunalité
Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune, qui n'était membre d'aucune intercommunalité, a été intégrée[20].
Dans le cadre de la mise en place de la métropole du Grand Paris, la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (loi NOTRe) prévoit la création d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale.
La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Grand Paris - Grand Est[21].
Tendances politiques et résultats
Au premier tour des élections municipales de 2014 dans la Seine-Saint-Denis, la liste UMP-UDI menée par le maire sortant Dominique Bailly a obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 403 voix (63,28 %, 24 conseillers municipaux élus), devançant très largement les listes menées respectivement par :
- José Da Silva (DVD, 338 voix, 15,24 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
- Daniel Borgeot (SE, 293 voix, 13,21 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
- Claudine Simmer (DVG, 183 %, 8,25 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 45,79 % des électeurs se sont abstenus[22].
Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Saint-Denis, ma liste LR - UDI - MoDem - SL menée par le maire sortant Dominique Bailly a obtenu une large majorité absolue des suffrages exprimés, avec 995 voix (71,17 %, 25 conseillers municipaux élus dont 1 métropolitain) devançant celle SE menée par Daniel Borgeot (403 voix, 28,82 %, 4 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 62,62 % des électeurs se sont abstenus[23].
Liste des maires
Jumelages

Équipements et services publics
Enseignement
Vaujours est située dans l'académie de Créteil.
En 2025, la commune administre deux écoles maternelles (La Fontaine et Les Marlières) et deux écoles élémentaires (Jules-Ferry et Paul-Bert) communales[30].
L'école privée catholique Fénelon-Vaujours nommé lycée Fénelon compte près de 1800 élèves. Fondé en 1845 par un abbé, l'établissement est un lycée agricole disposant d'un parc paysager de 9 hectares et d'un arboretum. Le lycée agricole ferme en 2020[31],[32]. L'établissement comprend actuellement une école maternelle et élémentaire, un collège et un lycée général et technologique.
Le département gère le collège (collège Henri IV).
- L'école Jean-de-la-Fontaine
- Le château de Vaujours, siège de l'école Fénelon
- Le collège Henri-IV
Équipements culturels
- La bibliothèque : plus du quart de la population y est inscrite. Elle compte 45 000 documents, un espace multimédia labellisé Espace Public Numérique et offre de nombreuses activités : un Cyberclub de lecture jeunesse, le CAFElitTHEraire pour adultes, la traditionnelle « Heure du conte » les mercredis matin, et de nombreuses animations de sensibilisation au livre et à la lecture publique ainsi qu'à la découverte d'arts connus ou inconnus[33].
- Le conservatoire de musique et de danse : il offre des représentations musicales ou théâtrales[34].
- Le complexe sportif Roger-Grosmaire : s'y produisent des représentations théâtrales et musicales.
Santé
Vaujours abrite depuis plusieurs années[C'est-à-dire ?] un centre médical et social (dispensaire), un centre de protection Infantile de la Croix-Rouge française[35], un centre communal d’action sociale, un centre de protection maternelle et infantile (P.M.I), et une résidence médicalisée pour personnes âgées. En 2006, la commune regroupait onze médecins généralistes, deux médecins spécialistes, un auxiliaire médical, et une pharmacie. La ville est rattachée à l’hôpital intercommunal de Montfermeil.
Population et société
Les habitants sont appelés les Valjoviens ou les Valjorois.
Démographie
Évolution de la population
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37].
En 2023, la commune comptait 8 007 habitants[Note 6], en évolution de +13,9 % par rapport à 2017 (Seine-Saint-Denis : +5 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
En 2022 la commune compte 3 782 hommes pour 3 961 femmes, soit un taux de 51,2 % de femmes. Ce taux s'établit à 50,5 % dans le département[I 6],[I 7].
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit:
Population active de 15 à 64 ans
En 2022, la population âgée de 15 à 64 ans est de 5 024 pesonnes dont 3 701 actifs[I 6].
La répartition des actifs au sein de cette population et leurs catégories socio-professionnelles s'établissent comme suit:
Revenus de la population
En 2022, le revenu median par unité de consommation s'établit à 23 430 € sur la commune contre 19 020 € au niveau départemental. Le taux de pauvreté est de 15 % contre 28,4 % sur l'ensemble du département[I 6],[I 7].
Sports et loisirs

La ville offre de nombreuses activités: aïkido, badminton,yoga, football, gymnastique sportive, gymnastique volontaire, karaté, pétanque, tennis, tir à l'arc, twiling, escalade, et volley-ball. De plus, la construction d'un skatepark est envisagée[Quand ?].
Cultes
- Culte catholique : l'église Saint-Nicolas, située rue de Vaujours.
- Culte protestant : le temple protestant du Raincy
Économie
La ville a développé les secteurs économiques suivants :
- culture de la vigne et des fruits jusqu'à la fin du XIXe siècle ;
- plâtrières, une des premières productions mondiales ;
- centre d'études nucléaire dans l'ancien fort de Vaujours.
Elle compte 165 entreprises[Quand ?], dont les principales sont Saint-Gobain, qui fabrique dans la ville des éléments en plâtre (470 salariés), Voyager Autrement (120 salariés), entreprise de transports de personnes à mobilité réduite et Lavy Bonnot, entreprise de découpage et emboutissage (18 salariés)[réf. nécessaire].
Globalement, cette commune résidentielle dispose essentiellement d'un tissu artisanal, tourné vers les entreprises du bâtiment[39].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments


- Le château de Vaujours (1, rue de Montauban), datant de la fin du XVIIIe siècle est reconverti en lycée privé horticole depuis 1839. Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques[40] en particulier pour ses décors en ferronnerie (rampe d'escalier en fer forgé...), ses sculptures et peintures.
- À côté, l'ancienne grange dîmière date probablement du XIIIe siècle.
- L'église Saint-Nicolas, construite sur un plan basilical, reconstruite en 1769 sur l'emplacement de l'édifice ancien dont ne subsiste que le clocher. La cloches et les vitraux datent de la fin du XIXe siècle.
- Le presbytère (3 rue de Livry) : édifié en 1730, il représente l'unique vestige du prieuré construit par le chanoine régulier La Grenée, de l'abbaye Saint-Victor de Paris. Il renferme à l'intérieur des lambris, des cheminées de marbre et un bel escalier à balustres de bois.
- Le château Mathieu (rue de Coubron) édifice en brique et pierre, encadré de tourelles datant du XIXe siècle.
- Le fort de Vaujours (48° 55′ 32″ N, 2° 35′ 53″ E) construit entre 1876 et 1882 sur le système Séré de Rivières dans le cadre de la défense de Paris[41], abrita le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) à partir de - sur décision du Général de Gaulle - et jusqu'en 1997[42].
- Le CEA y a conduit des tirs froids portant sur un total de 600 kg d'uranium naturel, dont environ 150 kg avaient été dispersés autour du fort, jusqu'à parfois un kilomètre[43].
- La plus grosse partie en a été récupérée lors des opérations d'assainissement en 2002, mais du fait de la dispersion, le CEA ne peut assurer l'absence de tout marquage résiduel[43].
- La zone de près de 50 hectares couverte par le CEA, s'étendant principalement sur la commune de Courtry (Seine-et-Marne), reste aujourd'hui marquée par de l'uranium naturel et appauvri. La DRIRE reconnaît une contamination résiduelle par des substances radioactives et pyrotechniques[réf. nécessaire], dénoncée par une association écologiste locale[44]. En particulier une mesure réalisée par la CRIIRAD a indiqué 3 μSv/h dans une des casemates[45] : à ce niveau, une exposition continue pendant 3,8 ans conduirait à dépasser le NOAEL des rayonnements ionisants sur l'homme (soit 100 mSv).
- Cette zone dont les sous-sols sont riches en gypse a été rachetée au Ministère de la Défense et au CEA en 2010 par l'entreprise Placoplatre qui exploite une carrière mitoyenne en fin d'exploitation (le plus grand site plâtrier européen[46]), et qui ne voit pas d'un bon œil les projets de réhabilitation de l'ancien centre du CEA en zone industrielle, résidentielle ou de loisirs. Début 2012, la communauté d'agglomération de Marne et Chantereine a finalisé l'achat de la partie restante du site, mais aucun travail de sécurisation ni de dépollution n'a commencé.
- Des études sont en cours pour la reconversion du Fort. Il existe également un projet d’extension de carrières de gypse de BPB Placo (groupe Saint-Gobain).
- Ces projets font l'objet de débats, tant sur le niveau de pollution des anciennes installations du CEA, que sur les impacts de ces projets de reconversion sur l'environnement.
On peut également signaler :
- les bâtiments de l'ancienne Poudrerie nationale de Sevran-Livry, du XIXe siècle ;
- le cadran solaire (36 rue de l'Église), sur la façade d'une maison rurale du XIXe siècle ;
- une borne à fleur de lys au hameau de Montauban ;
- l'hôtel de ville, construit pendant la IIIe République.
- Monument aux morts, au cimetière.
- Monument à Charles Gaulle, square du 18 Juin
Personnalités liées à la commune

- En 1585 Vaujours appartient à Jacques Amyot évêque d'Auxerre et en 1734 à Mme Françoise d'Arras[47].
- Louis Dumas (1676-1744), pédagogue français, s'est éteint au château de Vaujours
- Jehanne d'Alcy (1865-1956), actrice de théâtre et de cinéma française, y est née.
- Henri Coutet (1909-1999), acteur y est né à Vaujours.
- Alexandre Devoise (1972- ), animateur et chroniqueur de radio et de télévision français, ancien élève de l'école Fénelon.
- Michel Bouquet (1925-2022), acteur français, a été interne à l'école Fénelon.
Héraldique, logotype et devise
| Blason | D'azur à la bande bretessée et contre-bretessée d'or, au chef aussi d'azur chargé d'une escarboucle fleurdelysée aussi d'or. |
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|---|---|---|
| Détails | Sur ce blason, un écu timbré de la couronne murale peut être distingué. Il possède trois tours crénelées d'or. Il est soutenu par un foudre d'or enflammée de gueules. De celles-ci jaillissent trois fleurs de soucis, tigées et feuillées.
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Pour approfondir
Articles connexes
Liens externes
- Site de la mairie
- « Dossier complet : Commune de Vaujours (93074) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté en ).
- Vaujours sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Vaujours » sur Géoportail.



