Vaux-le-Pénil
commune française du département de Seine-et-Marne
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Vaux-le-Pénil [vo lə penil] ⓘ est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.
| Vaux-le-Pénil | |||||
Le château. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-et-Marne | ||||
| Arrondissement | Melun | ||||
| Intercommunalité | CA Melun Val de Seine | ||||
| Maire Mandat |
Nathalie Beaulnes-Serini 2026-2032 |
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| Code postal | 77000 | ||||
| Code commune | 77487 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Pénivauxois | ||||
| Population municipale |
11 474 hab. (2023 |
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| Densité | 986 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 31′ 33″ nord, 2° 40′ 57″ est | ||||
| Altitude | Min. 37 m Max. 96 m |
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| Superficie | 11,64 km2 | ||||
| Type | Grand centre urbain | ||||
| Unité urbaine | Paris (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Paris (commune d'un pôle secondaire) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Melun | ||||
| Législatives | 1re circonscription de Seine-et-Marne | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://mairie-vaux-le-penil.fr/ | ||||
| modifier |
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Géographie
Localisation
Vaux-le-Pénil est limitrophe de la ville de Melun, préfecture de Seine-et-Marne, et est située à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Paris.
La commune se trouve dans l'aire urbaine de Paris ainsi que dans son unité urbaine, et dans la zone d'emploi ainsi que dans le bassin de vie de Melun[I 1].
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Chartrettes, Livry-sur-Seine, Maincy, Melun, La Rochette et Sivry-Courtry.
| Melun | Maincy | |||
| N | Sivry-Courtry | |||
| O Vaux-le-Pénil E | ||||
| S | ||||
| La Rochette | Livry-sur-Seine | Chartrettes |
Géologie et relief
La commune, d'une surface de 11,64 km²[1], est située dans un méandre de la Seine, le relief est assez vallonné, du fait de sa proximité avec cette dernière et les plateaux de la Brie.
L'altitude varie de 37 mètres à 96 mètres pour le point le plus haut[1] , le centre du bourg se situant à environ 67 mètres d'altitude (mairie) [2].
La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[3].
Hydrographie

Le réseau hydrographique de la commune se compose de trois cours d'eau référencés :
- la Seine, fleuve long de 774,76 km[4] ;
- le ru de Chaumont, 14,74 km[5], affluent de la Seine ;
- la vidange des Preneux, 1,92 km[6], affluent du ru de Chaumont.
- le ru de Chaumont, 14,74 km[5], affluent de la Seine ;
La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 8,18 km[7].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[10] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Sud-ouest du bassin Parisien » et « Nord-est du bassin Parisien »[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 701 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Montereau-sur-le-Jard à 7 km à vol d'oiseau[14], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 657,9 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,8 °C, atteinte le [Note 2].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
16,9 5.1.1999 |
21,2 24.2.2021 |
25,6 25.3.1955 |
29,5 30.4.1994 |
32,6 30.5.2026 |
36,8 27.6.2011 |
41,9 25.7.2019 |
38,9 12.8.2003 |
34,4 15.9.2020 |
29,4 1.10.1985 |
22,1 7.11.2015 |
17,6 7.12.2000 |
41,9 2019 |
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| Maximale moyenne | 6,9 | 8,3 | 12,5 | 16,2 | 19,7 | 23 | 25,6 | 25,5 | 21,4 | 16,3 | 10,6 | 7,3 | 16,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 4,2 | 4,9 | 7,9 | 10,8 | 14,3 | 17,5 | 19,8 | 19,6 | 16 | 12,2 | 7,6 | 4,7 | 11,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 1,6 | 1,4 | 3,4 | 5,4 | 9 | 12,1 | 13,9 | 13,7 | 10,7 | 8,1 | 4,5 | 2,2 | 7,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−19,8 17.1.1985 |
−19,7 14.2.1956 |
−10,3 12.3.1958 |
−4,6 12.4.1986 |
−2,1 7.5.1957 |
1,6 4.6.1975 |
4 8.7.1954 |
3,5 31.8.1986 |
0,4 24.9.1947 |
−4,8 29.10.1985 |
−9,3 24.11.1998 |
−14,8 29.12.1964 |
−19,8 1985 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 50,9 | 46 | 46,6 | 48,8 | 61,9 | 58,1 | 59,4 | 54,2 | 54 | 58,5 | 56,3 | 63,2 | 657,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 10,7 | 9,8 | 9,1 | 9 | 9,8 | 8,9 | 7,7 | 7,9 | 7,9 | 9,5 | 10,6 | 11,7 | 112,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 3,6 | 3,4 | 3,2 | 3,2 | 4,2 | 3,9 | 3,8 | 3,4 | 3,6 | 4,2 | 3,9 | 4,5 | 44,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 1,1 | 0,7 | 1,1 | 1,2 | 1,9 | 1,7 | 1,9 | 1,7 | 1,6 | 1,7 | 1,3 | 1,5 | 17,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
29,8 11.1.1993 |
33,4 25.2.1997 |
41,2 13.3.1980 |
47,6 8.4.2022 |
40,6 30.5.2000 |
45,9 19.6.2013 |
51,9 20.7.1955 |
89,8 24.8.1987 |
62,4 13.9.2017 |
50 9.10.2024 |
37,8 19.11.2024 |
29,4 29.12.2001 |
89,8 1987 |
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| Ensoleillement | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Heures | 59,5 | 82,9 | 142,9 | 188,2 | 216,3 | 226,1 | 234,7 | 225,3 | 180,4 | 118,5 | 68,4 | 54,4 | 1 797,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal de Vaux-le-Pénil comprend une ZNIEFF de type 1[Note 3],[18],[Carte 1], le « Buisson de Massoury » (559,54 ha), couvrant 5 communes du département[19]. , et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[18] :
- le « Buisson de Massoury » (1 261,51 ha), couvrant 5 communes du département[20] ;
- la « vallée de la Seine entre Melun et Champagne-sur-Seine » (1 062,65 ha), couvrant 15 communes du département[21].
- Carte des ZNIEFF de type 1 de la commune.
- Carte des ZNIEFF de type 2 de la commune.
Urbanisme
Typologie
Au , Vaux-le-Pénil est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22].
Elle fait partie de l'unité urbaine de Paris[Note 5], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[23],[I 1].
Elle fait également partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune d'un pôle secondaire[Note 7],[I 1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[24],[25].
Lieux-dits et écarts
La commune compte 72 lieux-dits administratifs[Note 8] répertoriés consultables ici[26].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (49,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (41,3 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (28,2% ), terres arables (21,8% ), forêts (20,3% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (15,5% ), espaces verts artificialisés, non agricoles (5,9% ), zones agricoles hétérogènes (3,5% ), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,2% ), eaux continentales[Note 9] (1,6 %)[27].
Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[28],[29],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].
Planification urbaine
La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Région melunaise, dont l'élaboration a été engagée de 2013 à 2015, puis poursuivie à partir de 2017 sur un périmètre différent et porté par la communauté d'agglomération Melun Val de Seine[30].
La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[31]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].
Habitat et logement
En 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 4 731, alors qu'il était de 4 437 en 2017 et de 4 287 en 2012[I 2].
Parmi ces logements, 94,3 % étaient des résidences principales, 1,4 % des résidences secondaires et 4,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 62,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 36 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Vaux-le-Pénil en 2023 en comparaison avec celle de Seine-et-Marne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,4 %) par rapport au département (3,2 %) et à la France entière (9,7 %).
Voies de communication et transports
Le territoire de la commune est traversé par le sentier de grande randonnée GR 1, qui se prolonge vers Melun au nord-est et vers Livry-sur-Seine au sud.
La commune est desservie par la ligne d'autocars du réseau de bus Fontainebleau - Moret No 41 (Melun – Montereau-Fault-Yonne).
Toponymie
Anciennement nommé « Vaulx-à-Pény » au Moyen Âge, il tire son nom de sa topographie : le terme « Vaulx » est sans équivoque et s'applique à la convergence des vallées de la Seine, de l'Almont et de la Noue[réf. nécessaire]. Pény est tout simplement le nom du seigneur propriétaire du château féodal de 1050 jusqu'à 1530 et dont l'origine du nom vient du temple gallo-romain érigé à la gloire de Jupiter honoré sur ces montagnes (Jupiter Penninus), en référence aux Alpes pennines. Ce temple se situait à l'emplacement actuel de l'église, au confluent des trois vallées formant ainsi, non une montagne, tout au plus un mamelon.
Histoire
Le site a, depuis des millénaires, attiré et fixé les hommes, ainsi qu'en témoigne la découverte de pierres taillées et de silex polis sur le tertre de Chérisy.
L'histoire de Vaux-le-Pénil est portée par son château dont la forme actuelle date de 1766. Il fut en effet la citadelle avancée pour la protection de Melun lorsque la ville était habitée par les rois de France au XIe et XIIe siècles.
Des ligueurs ont séjourné dans les environs de Melun, sur le coteau de Vaux quand ils ont eu le dessein d'engager le combat contre Tristan de Rostaing qui défendait l'île Saint-Étienne. Cette présence est attestée par la découverte, en 1885, d'un double tournois à l'effigie de Charles X, roi de France et de Navarre (Charles Ier de Bourbon déclaré roi par la Ligue), par des ouvriers lors de travaux de terrassement dans l'ancienne montagne de Vaux-le-Pénil[32].
Première bataille de la Marne : le , Joffre et French sont au château de Vaux-le-Pénil.
Politique et administration
Intercommunalité
La commune est membre de la communauté d'agglomération Melun Val de Seine, qui
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de Melun du département de Seine-et-Marne et dans la région Île-de-France[I 1], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Melun-Nord[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis la réforme de 2014 du canton de Melun[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de Seine-et-Marne.
Intercommunalité
Vaux-le-Pénil est membre de la communauté d'agglomération Melun Val de Seine[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2002 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Cette intercommunalité succédait au District de l’Agglomération Melunaise (DAM) auquel Vaux-le-Pénil avait adhéré en 1991.
Élections municipales et communautaires
Le conseil municipal est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[33]. Depuis 2014, avec la mise en place de l'élection au suffrage direct dit « fléché » dans les communes de 1 000 habitants et plus, les électeurs de la commune désignent également leurs représentants au sein des conseils intercommunaux ou métropolitains[34]. Les bulletins de vote présentent à cet effet une double liste.
Compte tenu de la population communale, comprise entre 10 000 à 19 999 habitants, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 et celles de 2026 est de 33[35], y compris le maire et ses adjoints..
Élections récentes
- Au premier tour des élections municipales de 2014 en Seine-et-Marne, la liste DVG menée par le maire sortant Pierre Herrero obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 3 043 voix (67,23 %, 28 conseillers municipaux élus dont 5 également communautaires), devançant très nettement celle DVD menée par Clodi Pratola, qui recueille 1 483 voix (32,76 %, 5 conseillers municipaux élus).
- Lors de ce scrutin, 42,98 % des électeurs se sont abstenus[36].
- Au second tour des élections municipales de 2020 en Seine-et-Marne, la liste DVG menée par le maire sortant Henri de Meyrignac — qui avait succédé à Pierre Herrero en 2019 après sa démission, et qui bénéficiait de la fusion avec la liste également DVG du 1er tour menée par Julien Guérin — recueille la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 529 voix (57,87 %, 26 conseillers municiupaux élus dont 4 également communautaires), devançant celle DVD menée par Nathalie Beaulnes-Sereni, qui recueille 1 113 voix (42,12 %, 7 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaire).
- Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 67,27 % des électeurs se sont abstenus[37].
- Au second tour des élections municipales de 2026 en Seine-et-Marne, la liste LR menée par Nathalie Beaulnes-Sereni[38] obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 341 voix (50,04 %, 25 conseillers municipaux élus dont 4 également communautaires), devançant très nettement celles menées respectivement par :
- - Julien Guérin[39] (app. LFI-LÉ-PS, 1 779 voix, 38,03 %, 6 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaire) ;
- - Clodi Pratola[40] (UDR-RN, 558 voix, 11,93 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
- Une troisième liste, celle SE menée par Véronique Ploquin maire-ajointe sortante soutenue par le maire sortant qui ne se représentait pas[41],[42], et qui avait atteint 10,54 % au 1er tour, s'est retirée.
- Lors de ce scrutin, 44,05 % des électeurs s'est abstenue[43]..
Liste des maires
Jumelages

| Ville | Pays | Période | ||
|---|---|---|---|---|
| Belvidere[53] | États-Unis | depuis | ||
| Schwieberdingen[53] | Allemagne | depuis | ||
- Schwieberdingen est une ville allemande, arrosée par la Glems, est située à 15 kilomètres au nord-ouest de Stuttgart, capitale du land de Bade-Wurtemberg. Le jumelage avec Schwieberdingen comprend des échanges scolaires réguliers entre le collège La Mare-aux-Champs et la Realschule et entre le lycée Simone-Signoret et le Gymnasium de Markgröningen. En outre, des stages linguistiques en entreprise permettent aux jeunes stagiaires de se perfectionner pendant les vacances. Les rencontres adultes se font soit dans l'une des deux villes jumelées, soit en un lieu intermédiaire alternativement en France et en Allemagne (ex. : Vosges 1996, Sarre 1999, Jura 2001, Forêt-Noire 2002). Le jumelage a fêté son vingtième anniversaire en . Un parc situé à proximité de la mairie de Vaux-le-Pénil porte le nom de parc de Schwieberdingen.
- Belvidere, située à 80 kilomètres à l'ouest de Chicago entretient dans le cadre du jumelage, des échanges d'adultes et scolaires depuis 1998.
Équipements et services publics
Eau et assainissement
L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [54],[55].
Assainissement des eaux usées
En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Vaux-le-Pénil est assurée par la communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [56],[57],[58].
L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[59]. La communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[56],[60].
Eau potable
En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la commune qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [56],[61],[62].
Enseignement
Située dans l'académie de Créteil, la commune administre trois écoles maternelles (Gaston-Dumont, Jean-Robert-Rouchon, Romain-Rolland) et trois écoles élémentaires (Gaston-Dumont, Beuve-et-Gantier, Romain-Rolland).
Le département de Seine-et-Marne gère le collège de la Mare-aux-Champs et la région Île-de-France le lycée Simone-Signoret.
Équipements culturels
La ville de Vaux-le-Pénil abrite le centre culturel de la Ferme-des-Jeux, ouvert en 1995 dans le cadre d'une ancienne ferme rénovée. Une vingtaine de spectacles y sont programmés chaque saison. La Ferme-des-Jeux compte également un cinéma labellisé Art et Essai dont la salle de 285 places a été entièrement rénovée en 2012. Le cinéma a accueilli 28 800 spectateurs en 2017. Une salle plus intime, le Petit Théâtre, a été ouverte en 2010 afin de faciliter la création de spectacles et l'organisation d'expositions[réf. nécessaire].
Vaux-le-Pénil dispose également d'un conservatoire municipal de musique et d'une ludothèque (la seule du sud Seine-et-Marne) et d'une bibliothèque[réf. nécessaire].
Équipements sportifs
En matière d'équipements sportifs, Vaux-le-Pénil dispose de deux terrains de football (un en synthétique et un en herbe), d'une piste d'athlétisme, de deux gymnases (Ladoumègue et Geissler), d'une salle polyvalente loisirs et sports (La Buissonnière) et de courts de tennis couverts et de plein air[réf. nécessaire].
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[63],[Note 12].
En 2023, la commune comptait 11 474 habitants[Note 13], en évolution de +3,72 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
Chaque année au début du mois de septembre se déroule le Forum des associations organisé par la municipalité[réf. nécessaire].
Vie associative
En 2018, la ville de Vaux-le-Pénil compte 90 associations dont 18 à vocation sportive[réf. nécessaire].
Économie
Deuxième parc d'activités de Seine-et-Marne[réf. nécessaire], le parc d'activités de Vaux-le-Pénil regroupe 250 entreprises qui totalisaient 5 775 employés au 3e trimestre 2012[réf. nécessaire]
Sa gestion relève de la compétence de la communauté d'agglomération Melun Val de Seine. D'importants travaux de requalification ont été menés sur le parc d'activités entre 2010 et 2012[réf. nécessaire].
Revenus de la population et fiscalité
En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 4 348 (dont 71 % imposés), représentant 11 032 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 25 290 euros[65].
Emploi
En 2017, le nombre total d’emplois dans la zone était de 5 494, occupant 5 071 actifs résidants.
Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 70 % contre un taux de chômage de 7,1 %.
Les 22,9 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 12 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 6,5 % de retraités ou préretraités et 4,4 % pour les autres inactifs[66].
Entreprises et commerces
En 2015, le nombre d'établissements actifs était de 901 dont 3 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 78 dans l’industrie, 116 dans la construction, 593 dans le commerce-transports-services divers et 111 étaient relatifs au secteur administratif[67].
Ces établissements ont pourvu 6 510 postes salariés.
Agriculture
Vaux-le-Pénil est dans la petite région agricole dénommée la « Brie française », (ou Basse-Brie), une partie de la Brie autour de Brie-Comte-Robert[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 14] de l'agriculture sur la commune est la culture de fleurs et horticulture diverse[68].
Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[69]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 6 en 1988 à 4 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 55 ha en 1988 à 62 ha en 2010[68]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Vaux-le-Pénil, observées sur une période de 22 ans :
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Dimension économique[68],[Note 15] | |||
| Nombre d’exploitations (u) | 6 | 5 | 4 |
| Travail (UTA) | 28 | 24 | 14 |
| Surface agricole utilisée (ha) | 329 | 247 | 248 |
| Cultures[70] | |||
| Terres labourables (ha) | 311 | 215 | s |
| Céréales (ha) | 211 | s | s |
| dont blé tendre (ha) | 125 | s | s |
| dont maïs-grain et maïs-semence (ha) | 42 | s | |
| Tournesol (ha) | 0 | ||
| Colza et navette (ha) | s | ||
| Élevage[68] | |||
| Cheptel (UGBTA[Note 16]) | 0 | 67 | 20 |
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Il y a deux monuments remarquables à Vaux-le-Pénil :
- l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, construite au XIIIe siècle sur l'emplacement d'un ancien oratoire ;
- le château de Vaux-le-Pénil du XVIIIe siècle (construit à la place d'un château féodal puis d'un château Renaissance) : édifié en 1766 par Michel-Louis Fréteau de Saint-Just. Au XIXe siècle, le château appartient à la maison de Faucigny-Lucinge qui y fait installer après 1887, sans doute au moment des agrandissements exécutés en 1892, un ensemble remarquable de boiseries de la première moitié du XVIIIe siècle, réalisées pour Samuel-Jacques Bernard (1686-1753), fils du célèbre financier Samuel Bernard, et provenant de l'hôtel Samuel-Bernard, 46, rue du Bac à Paris.
Personnalités liées à la commune

- Emmanuel Marie Michel Philippe Fréteau de Saint-Just (1745 -1794), homme politique français, seigneur de Vaux-le-Pénil et de Saint-Liesne, conseiller de grand-chambre au Parlement de Paris, député aux États généraux de 1789 du bailliage de Melun, l'un des acteurs de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, arrêté pendant la Terreur et guillotiné, y est né.
- Jean-Baptiste Éblé (1758-1812), général d'empire, gendre du précédent[pourquoi ?].
- Georges-Émile Lebacq (1876-1950), peintre belge impressionniste et postimpressionniste, vécut dans la commune au clos Sainte-Gemme, rue de la Baste de 1919 à 1925. Il réalisa plusieurs tableaux de la commune et de la région dont certains sont au musée des Beaux-Arts de Mons ou au Musée royal de l'Armée et d'Histoire militaire de Bruxelles.
- May Ephrussi, princesse de Faucigny-Lucinge (1880-1964), fille d'un banquier juif, elle épouse en 1901 à Vaux-le-Pénil un représentant d'une vieille famille noble de Savoie. Elle est la première femme propriétaire d'une écurie de course en 1933 et repose au cimetière communal.
- Mayou Iserentant (1903-1978), artiste peintre belge qui a vécu dans la commune de 1945 jusqu'à sa mort et est enterrée au cimetière de Vaux-le-Pénil.
- Salvador Dalí (1904-1989), peintre surréaliste, venu à Vaux-le-Pénil après la Seconde Guerre mondiale pour installer un musée du surréalisme dans le château de Vaux-le-Pénil.
Héraldique
| Blason | De contrevair renversé, au chef d'azur chargé d'un lambel à l'antique de six pendants d'argent[71] |
|
|---|---|---|
| Détails | Il s'agit du blason de blason de Pierre de Pény, datant de 1274. Les sires de Pény étaient chevaliers bannerets des rois de France Adopté par le conseil municipal en 1968 |
Pour approfondir
Bibliographie
- Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 2, Paris, Editions Flohic, , 1507 p. (ISBN 2-84234-100-7), « Vaux-le-Pénil », p. 905–907
Articles connexes
Liens externes
- « Dossier complet : Commune de Vaux-le-Pénil (77487) », Recensement de la population de 2023, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 17]
- Vaux-le-Pénil sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Vaux-le-Pénil » sur Géoportail.

