Yves Gomy

entomologiste français From Wikipedia, the free encyclopedia

Yves Gomy, né le à Paris, est un enseignant français surtout connu en entomologie comme histéridologue ou histéridologiste[1],[2], c'est-à-dire un coléoptériste spécialisé dans l'étude de la famille des Histeridae. Sa découverte tardive du concept bouddhiste de coproduction conditionnée (toutes les choses sont en interactions et dépendent des autres pour exister : interdépendance et vacuité (śūnyatā) symbolisées par le ensō) conforte ses recherches sur la biodiversité entomique et renforce son désir de comprendre et de protéger les milieux naturels (biotopes). Pour être conforme à ses idées, il agit au sein de plusieurs organismes qui œuvrent pour l'étude et la protection de l'environnement.

Naissance (84 ans)
Paris, 14e (France)
Nationalité Française
Domaines Entomologie (Histéridologue), Zoogéographie et Poésie.
Institutions Éducation nationale
Faits en bref Naissance, Nationalité ...
Yves Gomy
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Yves Gomy en juin 2014.
Naissance (84 ans)
Paris, 14e (France)
Nationalité Française
Domaines Entomologie (Histéridologue), Zoogéographie et Poésie.
Institutions Éducation nationale
Diplôme Maîtrise de zoogéographie
Renommé pour Études sur les Coléoptères des Mascareignes et les Histeridae de Madagascar et du Maroc
Distinctions

Prix Emile Biliotti 1987 de l'OPIE. Officier de l'Ordre des Palmes académiques Officier de l'ordre des Palmes académiques. Président de la Société entomologique de France (2006 et 2007). Prix du livre insulaire 2017. Prix Henri Gadeau de Kerville 2017 et 2022 et Prix Maurice et Thérèse Pic 2018 de la Société entomologique de France (SEF). Prix Guy Colas 2018 d'ACOREP-France.

Nommé Membre Bienfaiteur de la SEF en 2026.
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On lui doit également la publication de cinq recueils de poèmes inspirés principalement par son séjour aux Îles de l'océan Indien occidental  Mascareignes, Madagascar, Comores  où il découvre aussi l'émission radiophonique de Stéphane Pizella : Les Nuits du bout du monde[3].

Biographie

Yves Gomy est l'aîné d'une famille de quatre enfants dont le père André Gomy ( - ) et un oncle (Georges) étaient grands invalides de guerre (1939-1945) et officiers de la Légion d'honneur. Il grandit en banlieue parisienne et fait ses études primaires à Créteil et Fontenay-sous-Bois et ses études secondaires à Vincennes, Saint-Maur-des-Fossés (lycée d'Arsonval) et Paris. Il s'intéresse aux Insectes dès la petite enfance. Il obtient un baccalauréat « philo » au lycée Turgot de Paris en 1961 et entre la même année à l'école normale primaire d'Auteuil à Paris. Il se marie l'année suivante à Fontenay-sous-Bois (le ) avec Colette Cordou avec qui il a eu deux fils (Yves - et Alexandre né en ). Il est volontaire militaire à l'aide technique (VAT) comme instituteur à La Réunion (1964-1966). Il y poursuit parallèlement des études supérieures à Saint-Denis (La Réunion) (Université de Provence Aix-Marseille I à cette époque) : DUEL (1969), licence de Lettres (1970) et maîtrise de zoogéographie à Montpellier en 1975 (Université Paul Valéry)[4].

Carrière d'enseignant (1961-2002)

Élève-maître à l'école normale primaire de Paris (Auteuil) en 1961 et 1962, il exerce ensuite deux années comme instituteur en Normandie (en poste-double à Saint-Ouen-du-Breuil et Rosay (Seine-Maritime) puis à l'île de La Réunion (Saint-Gilles les Bains)[5] à compter du . Nommé professeur des collèges en 1970, il exerce successivement à Salazie et Sainte-Marie (La Réunion) puis, de retour en métropole () au collège de Riez-la-Romaine (04) et au collège Vincent-d'Indy—devenu collège Germaine-Tillion depuis 2013 (avenue Vincent-d'Indy) dans le 12e arrondissement de Paris à la rentrée de 1978. Certifié d'histoire-géographie en 1989, il poursuit sa carrière à Vincent-d'Indy jusqu'en 1996 et la termine au collège Anatole-France de Sartilly, près de Granville (Manche)[6]. En congé de fin d'activité en 2000, il est retraité de l'Éducation Nationale le .

Entomologiste « Amateur »

Spécialisation

Dès 1958 à 16 ans, il se spécialise dans l'étude systématique d'une petite famille de Coléoptères : les Histeridae. Ses maîtres Albert de Cooman (1880-1967) et Jean Thérond (1899-1987) ainsi que l'aide amicale de Renaud Paulian lui permettent d'approfondir ses connaissances en étudiant plus particulièrement les micro-Histeridae des biotopes humifères à l'échelle mondiale ainsi que les peuplements insulaires. L'hexagone n'est pas oublié puisqu'on lui doit la mise à jour de la liste des Histeridae de la Manche[7]. Membre de la Société entomologique de France (SEF) depuis le , il en devient le président en 2006 et 2007. À ce titre, il organise un colloque sur le thème : « Aller à l'espèce en Entomologie, illusion ou nécessité ? ». Celui-ci se déroule les 23 et dans l'auditorium de la Grande galerie de l'Évolution du Muséum national d'histoire naturelle à Paris et regroupe 82 participants. Le compte rendu de ce colloque est publié dans les « Mémoires » de la SEF[8]. La collection d'Histeridae de Yves Gomy est maintenant conservée à la ZSM de Munich (Zoologische Staatssammlung München).(Allemagne) (Muséum zoologique) de Munich..

Voyages et missions

Yves Gomy en mai 2009 lors de son expédition à Tamjilt, dans le Moyen Atlas..
  • Séjour à l'île de La Réunion d' à pendant lequel il participe à la RCP 225 du CNRS : « Étude des écosystèmes montagnards dans la région malgache » dirigée par R. Paulian[9]. Il y rencontre Haroun Tazieff en [10].
  • Trois voyages d'études à l'île Maurice en janvier-, 1970 et 1971[9]. Il y fait la connaissance de Jean Vinson (1906-1966) et de Joseph Raymond Mamet qui deviendront et resteront ses amis[11].
  • Trois voyages d'études à Madagascar en janvier- (Est et Centre), janvier- (Nord-Est, Nord et Nord-Ouest). Il y rencontre Jean Vadon (1904-1970), et juillet- (le Sud)[9].
  • Courtes escales entomologiques lors d'un retour en France en juillet- à bord de l'un des derniers paquebots mixtes des Messageries maritimes le « Pierre Loti » (1952-1970 puis 1986 sous d'autres noms et pavillons grecs) : Le Port (Pointe-des-Galets), Tamatave, Mahajanga, Mutsamudu, Durban, Le Cap, Dakar et Marseille.
  • Voyage aux îles Comores en août- : Mayotte, Mohéli, Anjouan et la Grande Comore[9],[12].
  • Mission à l'île Rodrigues du 8 au [9].
  • Missions au Maroc (Moyen Atlas, l'Oriental, le Tafilalet et la côte ouest jusqu'à El Ouatia), du au , du au et du au en compagnie de Harold Labrique, Abdellatif Janati Idrissi et Guy Chavanon dans le cadre de conventions entre le Muséum de Lyon et les universités de Fès et d'Oujda.
  • Participe du 19 au à une réunion de spécialistes autour du projet de révision de la tribu des Exosternini (Coleoptera, Histeridae) au Muséum d'Histoire naturelle de Santa Barbara (Californie)[13].

Le matériel entomologique récolté de 1964 à 1973 (environ 25000 coléoptères) a fait l'objet de nombreuses notes, études et thèses qui ont considérablement augmenté notre connaissance de la faune de l'archipel des Mascareignes et du domaine insulaire de l'océan Indien occidental[14] ,[15].

Notes et travaux

Spathuliger gomyi Villiers, 1970.

Nommé « Attaché au Muséum national d'histoire naturelle de Paris » le , il s'est longtemps réclamé affectivement de ce lien qui était alors pérenne… Auteur de 393 notes entre 1965 et 2025[15]. Parmi celles-ci on peut distinguer :

  • Dix biographies d'entomologistes (surtout histéridologues) :
    • « Albert de Cooman (1880-1967) ou le double apostolat », Nouvelle Revue d'Entomologie, N.S., vol. 4, no 3, , p. 181-194
    • « Jean Thérond (1899-1987) ou la fin d'une ambassade », Nouvelle Revue d'Entomologie, N.S., vol. 4, no 3, , p. 265-280.
    • « Gunnar Dahlgren (1913-1992) ou la discrétion et l'efficacité. », Nouvelle Revue d'Entomologie, N.S., vol. 11, no 2, , p. 123-131.
    • « Victor Auzat (1865-1939) ou l'œuvre inachevée... », Nouvelle Revue d'Entomologie, N.S., vol. 12, no 1, , p. 3-15.
    • « Henry Desbordes (1856-1940) ou la dignité des convenances. », Nouvelle Revue d'Entomologie, N.S., vol. 15, no 2, , p. 105-123.[16].
    • « Oleg Leonidivich Kryzhanovskij (1918-1997) ou l'honneur des camarades. », Nouvelle Revue d'Entomologie, N.S., vol. 19, no 4, , p. 349-360.
    • « Rupert L. Wenzel (1915-2006) ou l'isolationnisme yanqui. », Le Coléoptériste,, vol. 17, no 1, , p. 50-56.
    • « In memoriam : Siméon, Albert Sicard (1864-1930). », Harmonia Coccinelles du monde,, vol. 12, , p. 25-49.
    • « Pieter Kanaar ( - ) ou la responsabilité du choix. », L'Entomologiste,, vol. 77, no 3, , p. 189-199 (Avec Tomas Lackner).
    • « In memoriam Louis Kocher (1894-1972) », in "Les Histeridae du Maroc", , p. 7-27.(Avec Harold Labrique) Editions Magellanes.
      Asolenus julietteae Gomy, 2014.
Habitus en vision dorsale de Syzygops gomyi femelle.
  • Deux notes d'entomologie forensique :
    • (en) « Zoosaprophagous Coleoptera from a dead domestic cat in a Swedish forest: a comparative perspective. », Entomologist's Gazette,, vol. 55, , p. 185-206 (Avec J. Ferrer, S. Snäll et P.F. Whitehead) .
    • (en) « Zoosaprophagous Coleoptera from a dead badger, Meles meles (L.), in a Swedish forest, with particular reference to the impact of ants (Hymenoptera: Formicidae). », Entomologist's Gazette,, vol. 56, , p. 237-248 (Avec J. Ferrer, P. F. Whitehead, C. Collingwood et S. Snäll).
  • Une note d'ethno-entomologie :
    • « Contribution à la connaissance des Coléograffes du Nivernais (Coleoptera et art péri-urbain). », L'Entomologiste,, vol. 67, no 6, , p. 337-345.
  • Cinq Catalogues (régionaux ou nationaux) :
    • « Catalogue des Coléoptères de l'Île-de-France : Histeridae. (fascicule 5). », Supplément au Bulletin de Liaison de l'ACOREP, no 21, , p. 1-76 suivi de ses suppléments en 1997, 2006 et 2013.
    • « Histeridae de France continentale et de Corse. Catalogue abrégé. (Coleoptera). », L'Entomologiste,, vol. 54, no 4, , p. 163-174.(Avec M. Secq).
    • « Catalogue des Histeridae de la République de Djibouti (Coleoptera). », Bulletin mensuel de la Société linnéenne de Lyon,, vol. 72, no 1, , p. 17-30. (Suivi de son supplément en 2011).
    • « Catalogue des Coléoptères Histeridae de la Manche. », Mémoires de la Société Nationale des Sciences Naturelles et Mathématiques de Cherbourg, vol. LXIV, , p. 26-100.
    • « Histeridae in Catalogue des Coléoptères de France ( M. Tronquet (coord.). », Supplément de la Revue de l'Association Roussillonnaise d'Entomologie, Perpignan, vol. 23, , p. 1-1052 (Histeridae pages= 180-190 avec M. Secq).
  • De nombreuses notes de taxonomie et, ou, de faunistique régionale dont :
    • « Coléoptères Histeridae de l'archipel des Comores.(Coleoptera). », Mémoires du Muséum national d'histoire naturelle de Paris, (série A. Zoologie),, vol. 109, , p. 85-101.
    • « Les Coléoptères Histeridae des îles Mascareignes. », Annali del Museo Civico di Storia Naturale di Genova, vol. 84, , p. 269-348.(Préface de Renaud Paulian).
    • « Les Coléoptères de l’île de La Réunion. », Éditions ORPHIE, , p. 1-760. (Avec R. Lemagnen et J. Poussereau).
    • « Les Coccinelles de La Réunion. », Éditions ORPHIE, , p. 1-222.(Avec J. Poussereau, Jean-Pierre Coutanceau et Vincent Nicolas).
    • « Histeridae in Faune des Coléoptères de Corse, (E. Jiroux (coord.). », Histeridae-Silphidae., vol. 3, , p. 1-110. Editions Magellanes, (Avec T. Lackner et M. Lagarde).
    • « Les Histeridae du Maroc. », Collection systématique, vol. 31, , p. 1-294. Editions Magellanes, (Avec Harold Labrique et Tomàs Lackner)[17].
  • Une note de biogéographie :
    • « Nouvelle liste chorologique des Coléoptères de l'archipel des Mascareignes (préface de monsieur le recteur Renaud Paulian). », Société réunionnaise des Amis du Muséum. Saint-Denis de La Réunion., , p. 1-140. (et ses mises à jour en 2017, 2018 et 2024).

Entre 1965 et 2023, il a décrit (seul ou en collaboration) 23 genres, 5 sous-genres et 256 espèces d'Histeridae. 8 genres, 2 sous-genres et 97 espèces d'Arthropodes ont été dédiés à cet entomologiste et à sa famille proche (épouse et enfants). Le bilan exhaustif chiffré de l'œuvre de cet auteur est donné dans les listes déroulantes suivantes.

Publications scientifiques

Liste des taxa génériques décrits

Liste des taxa spécifiques décrits


Liste des taxa génériques dédiés à cet entomologiste et à son épouse

Liste des taxa spécifiques dédiés

Diffusion des connaissances entomologiques

  • Rédacteur en chef du Bulletin Info-Nature de la SREPEN (voir ci-dessous) de 1970 à 1973. Du numéro 1 au numéro 23, ce Bulletin de liaison eut pour vignette de couverture un dodo (oiseau) (ou Raphus cucullatus) perché sur une tortue terrestre. Cette vignette resta pendant plus de 25 ans le symbole de la SREPEN.
  • Rédacteur en chef de la Nouvelle Revue d'Entomologie de 1984 à 1986 (3 ans) puis directeur de la publication de 1987 à 1990.
  • Directeur de la publication du Bulletin de la Société entomologique de France en 2006 et 2007.
  • Directeur de la publication de la série : "Contribution à l'étude des Coléoptères de La Réunion et des archipels de l'océan Indien occidental" (Supplément au Bulletin de liaison d'ACOREP-France "Le Coléoptériste") à partir de 2015[18].

Apports à la lexicologie entomique

  • Par la diffusion du néologisme "bioter" dans la littérature spécialisée[19],[20],[21]. Le verbe "bioter" a été créé par Jean Balazuc (1914-1994) à partir des "biotes" du Dr René Jeannel. Il signifie : "Prélever des insectes (ou autres) dans des milieux naturels en vue de leur étude."
  • Par la création des néologismes: thalassoductie, anémoductie, zooductie et anthropoductie à partir du vocabulaire des botanistes: thalassochorie, anémochorie, zoochorie et anthropochorie. Thalassoductie = transport des Arthropodes (ou autres animaux) par les courants marins—Anémoductie = dispersion des Arthropodes (ou autres animaux) par les vents (vent régulier, cyclone tropical, tempête, tornade...). -- Zooductie = mode de dispersion des Arthropodes grâce aux autres animaux (oiseaux, mammifères, etc.)[21].-- Anthropoductie = introduction volontaire ou accidentelle d'une espèce d'Arthropode (ou d'un autre animal) par l'homme sur un territoire où l'espèce n'existait pas[22],[23],[24].
  • Par la création du mot "ligula seminalis" ou "languette d'insémination" désignant, chez les Histeridae, la structure sclérifiée émanant de l'orifice pré-apical du lobe médian de l'édéage et terminée en inflorescence caractérisée[25].

Défense de "l'Entomologie Humaniste"

Cet entomologiste se présente par ailleurs comme le défenseur, voire le chantre, de ce qu'il appelle "L'Entomologie Humaniste"[26],[14]. Une entomologie proche de celle "... du naturaliste amateur, passionné et curieux pour qui l'Insecte devient médiateur, trait d'union entre une pensée linéaire analytique et la contemplation intuitive où fermentent les grandes mutations individuelles"(loc.cit.). Là où "Les choses parlent dans leur force innommée (Ernst Jünger, 1895-1998, écrivain allemand)". La question posée est celle de la place de l' "Amateur" en entomologie. En effet, cette branche de la zoologie portant sur l'étude des Insectes s'est fortement diversifiée à partir du XXe siècle. En tant que science elle a développé de nombreuses nouvelles spécialités (entomologie agricole, entomologie médicale, entomologie forestière, entomologie moléculaire, entomologie génomique (pour ces trois disciplines voir le paragraphe "entomologie économique" dans l'article: Entomologie), entomologie forensique, ethno-entomologie, archéo-entomologie, paléo-entomologie etc) de plus en plus complexes et étroitement liées au modèle anglo-saxon imposant l'anglais comme langue véhiculaire. Ces entomologies se professionnalisent et l'amateur en est exclu. La Société entomologique de France accorde encore, dans ses statuts et fidèle en cela à l'esprit des XVIIIe et XIXe siècles, une place importante à l'entomologiste "Amateur". Elle est accompagnée, en France et en Europe occidentale, par un réseau d'associations et de sociétés savantes locales encore très attachées aux rapports humains, à la langue française (ou à leur langue maternelle) et à cette "Entomologie Humaniste" conviviale dédiée avant tout à la connaissance de la biodiversité entomique.

Relations avec les arts graphiques

Graffiti de Twix (2011).
  • Avec le monde de la bande dessinée (B. D.) : description de l'Hypocaccus kidpaddlei Gomy[27], espèce dédiée à Kid Paddle, personnage sympathique et célèbre de Midam. Cette description a donné lieu à trois insertions relatant l'événement[28]. Par ailleurs, et pour la première fois dans l'histoire de l'entomologie et de la B. D., deux espèces nouvelles d'Insectes (Histeridae) ont été décrites au sein même d'une bande dessinée[29],[30].
  • Avec la photographie : cet entomologiste a inspiré un "darkside" bicolore intitulé Passion dévorante. Le mot anglais "darkside" désignant une peinture ou une photographie qui met en lumière un aspect caché—caractériel ou obsessionnel—d'une personnalité: son côté noir. Cette œuvre est due au talent du photographe Bruno Nardone.
  • Avec le monde de l'art urbain ou street art : grâce à la rencontre étonnante, dans la Nièvre (58), avec des graffitis d'insectes hyper-réalistes dus au talent de Twix[31]. L'un de ces graffitis représentait Hister illigeri illigeri Duftschmid, 1805 (Coleoptera : Histeridae). Ce coléograffe, d'une hauteur de 2 mètres, aura été, pendant quelques mois, la plus grande représentation mondiale d'un Histeridae. Il a aujourd'hui disparu à la suite des travaux de démolition de nombreux bâtiments désaffectés de l'ancienne caserne Pittié de Nevers. Le street art mérite bien son nom d'art éphémère[32].

Étude et protection de l'Environnement

  • Membre fondateur de la SREPEN (Société Réunionnaise pour l'Étude et la Protection de l'Environnement) en 1970, avec Thérésien Cadet, Auguste et Christian de Villèle, Harry Gruchet (1931-2013) et Paul Nougier[33]. Il en sera le vice-président en 1972 et 1973[34].
  • Membre de l'ARPON (Association Régionale pour la Protection des Oiseaux et de la Nature. Provence-Côte d’Azur-Corse) de 1974 à 1978. Délégué de cette Association pour les Alpes-de-Haute-Provence entre 1976 et 1978[35],[36]. Celle-ci a aujourd'hui rejoint la LPO.
  • Création de Clubs « Écologie et Protection de l'Environnement » dans des Collèges où il enseigne (Riez-la-Romaine et Paris 12e).
  • Membre de la SOBA (Station Ornithologique du Bec d'Allier) depuis 2003. Celle-ci est devenue LPO Nièvre (LPO 58) le .
  • Expert-entomologiste au Comité Local de Développement Durable (CLDD) de la ville de Nevers pendant la durée de fonctionnement de ce Comité (2008-2015).
  • Délégué régional de la Société entomologique de France pour la Bourgogne depuis 2008[37].
  • Membre du Comité scientifique de la MELA (Maison de l'Environnement entre Loire et Allier) depuis 2011.
  • Membre du Conseil scientifique d'ACOREP-France (Association de Coléoptéristes) depuis 2015[38].
  • Participe au « Club Grrreeny » des Éditions MAD Fabrik (Midam) avec la rubrique : « Papy the Bug »[39].
  • A participé à l'expertise taxinomique du catalogue illustré: Les Coléoptères saproxyliques de France[40].(Prix Paul Pesson 2021 de la SEF)[41].
  • A participé à l'ouvrage: "Les Insectes du Monde" coordonné par Henri-Pierre Aberlenc (Prix Réaumur 2021 de la SEF[42] et Prix Alcide-Railliet 2022 de l'Académie Vétérinaire de France).

Poésie

Publication de poèmes dans différentes revues francophones[43],[44]. Publication de 5 recueils dont certains primés dans des concours de poésie :

  • « Chrysalide » Édition Art et Poésie 1974.
  • « Le Cri » Édition Maison Rhodanienne de Poésie, 1978.
  • « Des Mots Dés » Recueil commun avec « L'Échelle sans barreaux ou l'Essentiel avec un grand A » de Colette Cordou Gomy. Édition Maison Rhodanienne de Poésie, 1986.
  • « La Déchirure » Édition Maison Rhodanienne de Poésie, 1986.
  • " Solstice d'hiver " Édition Aquiprint, 2020.

Avec des préfaces de Paul Jolas (1933-2006), Hervé Masson et Henri-Pierre Aberlenc et des illustrations originales (graphiques et photographiques) de Philippe Faivre et Colette Cordou Gomy.

Récompenses et distinctions

Notes et références

Annexes

Liens externes

Articles connexes

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