Yves Schlirf

From Wikipedia, the free encyclopedia

Naissance
Activités
Éditeur, libraire, directeur éditorial, chroniqueurVoir et modifier les données sur Wikidata
Yves Schlirf
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Activités
Éditeur, libraire, directeur éditorial, chroniqueurVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour

Yves Schlirf, né à Uccle (province de Brabant), est un libraire, chroniqueur et éditeur belge.

Jeunesse et formation

Yves Schlirf naît un des années 1950, à Uccle[1],[2], une commune bruxelloise. En collaboration avec Éric Coune de la librairie The Skull, il organise quelques festivals de bande dessinée. Il cherche du travail dans ce milieu et ne sachant ni dessiner ni écrire un scénario, il se tourne vers la librairie[2].

Schlirfbook (1972 - 2002)

C'est en 1972 qu'il ouvre la librairie SchlirfBook, une des premières librairies belges consacrées à la bande dessinée[3]. Il réalise de nombreux ex-libris[4] et autres produits dérivés estampillés au nom de la librairie[2]. Il y installe la plus petite galerie du monde[5]. Il conservera cette activité jusqu'en 2002, date à laquelle il cède son commerce[2]. À partir de 1984, il appuie les expositions de planches originales à la galerie d'art Michel Wittamer située sur l'avenue Louise[6].

Dans Tip-top (197?)

Il est directeur artistique du fanzine de bande dessinée Tip-top dans lequel il réalise des interviews d'auteurs de bande dessinée tels Christian Denayer, Maurice Tillieux, Bob de Groot, Turk[2] ou encore Berck en 1973[7].

Crocodile Édition (1979 - 1981)

Sous le label Crocodile Édition, il endosse le rôle d'éditeur pour Monsieur Bonhomme de Marc Wasterlain, un recueil broché en noir et blanc de récits publiés dans Tintin six ans auparavant en 1979[2]. L'année suivante, il sort La Planète des clowns du même auteur[8]. Il publie le premier album d'André Geerts : Gens de la lune en 1981[2],[9].

Ensuite, il éditera sous différents labels Les Carnets volés du Major de Mœbius et Thierry Smolderen en 1983, Le Mystère d'Urbicande de François Schuiten et Benoît Peeters (1985), Et Franquin créa la gaffe de Numa Sadoul en 1986, et la même année Images de chine de Milton Caniff et Smolderen[2].

Dans Spirou (1980 - 1982)

Sous la houlette du rédacteur en chef Alain De Kuyssche, il fait son entrée dans Spirou[10] avec une rubrique rédactionnelle Faites l'école buissonnière avec Macherot sur Raymond Macherot publiée dans le numéro 2181 en 1980. Il écrit encore BD = Bosse - Darasse sur les auteurs Bosse et Christian Darasse dans le no 2197, La saga de Will à propos de Will dans le no 2201 ou encore dans la rubrique Des nouvelles de la rédaction : L'Homme du bout de la nuit sur le Jess Long d'Arthur Piroton dans le no 2213[2]. Il lance la rubrique Schlirfographie qu'il anime de 1980 à 1981[11],[2].

Aux éditions Dupuis et Glénat

Un jour de 1987[12], Jean Van Hamme, futur directeur général des éditions Dupuis, demande à Schlirf d'entrer au service de la promotion[2]. Il accepte la proposition et au départ de Van Hamme, il s'en va également[2]. Pour Jacques Glénat, sans titre officiel, il travaille comme « espion » éditorial[2]. En 1989, il épaule Numa Sadoul comme rédacteur en chef-adjoint de la revue Les Cahiers de la bande dessinée[2]. Il cesse ces collaborations par manque de débouchés éditoriaux en Belgique chez Glénat[2].

Au sein de Média-Participations

C'est l'attachée de presse Jocelyne Nubourg des éditions Dargaud qui lui propose d'entrer comme directeur littéraire afin de suivre les séries en cours et en voie de publication[2]. Quelques années plus tard, il devient directeur éditorial de Dargaud Benelux[12]. Comme responsable du catalogue, il travaille notamment avec Philippe Berthet, Philippe Delaby, Enrico Marini, Ralph Meyer ou encore William Vance[2]. En 2009, il devient également le directeur éditorial des Éditions Blake et Mortimer[12]. En 2018, il est nommé directeur général adjoint pour la Belgique de Dargaud[13],[12].

Kana

En 1997, il crée Kana, la maison d'édition dédiée aux mangas[12],[2]. Les séries Le Sommet des dieux de Jirô Taniguchi et Baku Yumemakura, et Number Five de Taiyō Matsumoto inaugurent la collection « Made in Japan » en [14],[15]. Comme patron de Kana et responsable éditorial de Dargaud Benelux, il publie 16 des 50 best-sellers de la bande dessinée en 2007[16].

Publications

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI