Élections législatives algériennes de 2026
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| Élections législatives algériennes de 2026 | ||||||||||||||
| 407 députés de l'Assemblée populaire nationale (Majorité absolue : 204 députés) | ||||||||||||||
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| FLN – Abdelkrim Benmbarek | ||||||||||||||
| Sièges en 2021 | 98 | |||||||||||||
| MSP – Abdelaali Hassani Cherif | ||||||||||||||
| Sièges en 2021 | 65 | |||||||||||||
| RND – Monder Bouden | ||||||||||||||
| Sièges en 2021 | 58 | |||||||||||||
| FM – Fateh Boutbig | ||||||||||||||
| Sièges en 2021 | 48 | |||||||||||||
| MEB – Abdelkader Bengrina | ||||||||||||||
| Sièges en 2021 | 39 | |||||||||||||
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Les élections législatives algériennes de 2026 se tiennent le afin d'élire les 407 députés de la dixième législature de l'Assemblée populaire nationale (APN) pour un mandat de cinq ans.
Selon l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), 24,5 millions d’électeurs sont concernés par ce scrutin[1], dont 264 000 membres de la diaspora algérienne[2].
La chambre basse du Parlement sortante est jugée entièrement inféodée au pouvoir exécutif en place. Les nouvelles élections ne devraient pas changer cette subordination, la nouvelle loi adoptée le par l'Assemblée populaire nationale devant même accentuer la « diversité politique », fragmentant encore un peu plus la représentation nationale[3],[4].
Le , l'ANIE annonce qu'il est possible de demander une dérogation au coordinateur de la wilaya concernée, pour obtenir l’exemption de la condition du tiers concernant la présence de femmes pour l'élaboration d’une liste de candidats[5].
Toujours, en , l'ANIE décide d’écarter 14 partis politiques des élections législatives algériennes de juillet 2026. Karim Khelfane, président par intérim de l'ANIE, considère que ces partis ne seront pas en mesure de respecter les obligations légales concernant le renouvellement de leurs instances dirigeantes dans les délais pour pouvoir déposer leurs dossiers avant la date limite du . Toutefois, Karim Khelfane n'a pas donné le nom des partis exclus[1]. La liste des partis retenus doit être annoncée le 18 mai[2].
Système électoral

L'Algérie est dotée d'un parlement bicaméral dont l'Assemblée populaire nationale est la chambre basse. Celle-ci est composée de 407 sièges pourvus pour cinq ans au scrutin proportionnel plurinominal dans 59 circonscriptions correspondants aux 58 wilayas (préfectures) du pays plus une circonscription représentant la diaspora[6]. Chaque circonscription se voit attribuer un nombre de sièges en fonction de sa population : un siège par tranche de 120 000 habitants, plus un siège pour une éventuelle tranche restante de 60 000 habitants, avec un minimum de trois sièges par circonscriptions[7]. Les listes sont ouvertes, avec vote préférentiel, sans panachage, et un seuil électoral de 5 % des suffrages exprimés dans la circonscription[8]. Après décompte des suffrages, la répartition des sièges se fait selon la méthode dite « du plus fort reste »[9],[10].
Il s'agit de la deuxième élections depuis la modification de la loi électorale en 2021, qui a introduit les listes ouvertes et le seuil électoral. À titre exceptionnel pour ce scrutin, la nouvelle loi lève les conditions restreignant la participation des partis aux seuls d'entre eux ayant recueilli au moins 4 % des suffrages exprimés aux précédentes élections, ou réuni les signatures de parrainages de 250 citoyens par siège à pourvoir dans chacune des circonscriptions dans laquelle un de leurs candidats se présente[8]. Le nombre total de sièges est de 407[3].
La nouvelle loi sur les partis politiques algériens, présentée en conseil des ministres fin 2025, est adoptée le par l'Assemblée populaire nationale[4]. Il s'agit en particulier de limiter à deux le nombre des mandats des responsables de partis (mandature de cinq ans), une obligation pour les partis de participer aux élections (« un parti ne pouvait être dissous qu’après quatre abstentions consécutives. Le nouveau texte ramène ce seuil à deux scrutins seulement, qu’ils soient locaux, législatifs ou présidentiels »), une augmentation des seuils de représentativité territoriale et un contrôle administratif plus important[3],[11]. Elle est applicable dès sa publication le [12].
La révision constitutionnelle algérienne adoptée par le Parlement algérien le modifie l'ordonnance de mars 2021 qui organisait jusqu'alors le système électoral du pays. Ainsi, l’organisation des élections est retirée à l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), pour être confiée aux administrations des ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères. L'ANIE conserve une mission de supervision[13].
Pendant la campagne il n'est pas prévu de sondages d’opinion pour connaitre la tendance du moment, ni de débats contradictoires à la télévision[14].






