Élections législatives israéliennes de 2026
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| Élections législatives israéliennes de 2026 | ||||||||||||||
| 120 sièges de la Knesset (majorité absolue : 61 sièges) | ||||||||||||||
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| Avant le | ||||||||||||||
| Type d’élection | Élections législatives | |||||||||||||
| Likoud – Benyamin Netanyahou | ||||||||||||||
| Sièges en 2022 | 32 | |||||||||||||
| Yesh Atid – Yaïr Lapid | ||||||||||||||
| Sièges en 2022 | 24 | |||||||||||||
| Premier ministre | ||||||||||||||
| Sortant | ||||||||||||||
| Benyamin Netanyahou Likoud |
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Les élections législatives israéliennes de 2026 doivent avoir lieu avant le en Israël pour renouveler les 120 membres de la Knesset.
Elles sont marquées par le contexte d'extrême instabilité politique au Moyen-Orient qui fait suite à la guerre de Gaza à partir de 2023. Cela provoque notamment de profondes transformation du paysage politique israélien.
Le , quelques mois après les élections législatives de 2022, le président de la Commission électorale centrale d'Israël, le juge de la Cour suprême d'Israël Noam Sohlberg fixe la date limite pour la tenue de nouvelles élections au [1].
Le , l'attaque du Hamas contre Israël marque le début de la guerre de Gaza, qui s'étend ensuite, en 2024, 2025 et 2026 à d'autres pays du Moyen-Orient. Le conflit transforme les dynamiques politiques israéliennes, avec la radicalisation du gouvernement Netanyahou VI et d'une grande partie du paysage politique israélien vers la droite.
Mode de scrutin
Israël est doté d'un parlement unicaméral, la Knesset, dont les 120 sièges sont pourvus tous les quatre ans, au plus tard le troisième mardi du mois hébraïque de heshvan, au scrutin proportionnel plurinominal avec listes bloquées et seuil électoral de 3,25 % dans une seule circonscription nationale. Après décompte des voix, les sièges sont répartis à la proportionnelle aux candidats de tous les partis ayant franchi ce seuil, une première fois sur la base du quotient simple, puis pour les sièges restants selon la méthode de la plus forte moyenne, connue en Israël sous le nom de « Méthode de Bader–Ofer »[2].
La loi électorale prévoit cependant la possibilité pour deux partis de signer un accord d'apparentement avant les élections, ce qui leur permet alors d'augmenter leur chance de se voir attribuer un siège lors du calcul de la répartition des sièges restants[3].
