Étienne Charles-Gustave Guérin
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| Architecte diocésain Archidiocèse de Tours | |
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| - | |
| Architecte départemental (d) Indre-et-Loire | |
| - | |
| Architecte municipal (d) Ville de Tours (d) | |
| - |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité | |
| Père |
Bernard Mathias Guérin (d) |
| Fratrie |
Charles Victor Guérin (d) |
| Enfants | |
| Parentèle |
Léon Rohard (gendre) |
| Membre de |
Société centrale des architectes français (d) |
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| Maître | |
| Distinction | |
| Archives conservées par |
Archives nationales (F/19/7231)[1] Archives départementales d'Indre-et-Loire (29J) |
Étienne Charles-Gustave Guérin dit Gustave Guérin (comme on le retrouve dans de nombreuses sources), né à Tessé-la-Madeleine le et mort à Tours le [2], est un architecte français du XIXe siècle, spécialisé dans l'architecture religieuse[3], qui a exercé en Touraine.
Son père était Bernard Mathias Guérin qui a été l’élève de Charles Percier à l'École des beaux-arts de Paris[4]. Son fils Charles (1847-1919) et son gendre Léon Rohard (1836-1882) ont été architectes eux aussi.
- - : élève à l'École des Beaux Arts de Paris avec pour professeur Jean-Jacques-Marie Huvé
- - : est choisi par la ville de Tours comme architecte municipal
- : Gustave Guérin devient le premier architecte nommé à la fonction d'architecte de la préfecture et des édifices diocésains et départementaux (arrêté préfectoral du ). À partir de , les deux postes d’architecte départemental et d’architecte diocésain sont distingués mais Gustave Guérin les cumulera jusqu’à sa mort[4]
- : obtient son diplôme d'architecte des Beaux Arts
- - : le il est confirmé par le ministère des Cultes à son poste d'architecte diocésain, poste qu'il occupera jusqu'à sa mort. Son poste d'architecte diocésain sera repris par Paul Louis Boeswillwald, son poste d'architecte départemental par Henri Prath (1881-1905) par arrêté du .
Après l'année 1852, il y abandonne la pierre pour la brique. À l'exemple de l'Anglais Paxton, il utilise le verre, et comme Victor Baltard les ossatures en fonte[5].
L'inspecteur général des édifices diocésains Léonce Reynaud écrivait en 1853 à son sujet : « C'est un homme très distingué ; il est fort intelligent, bon architecte, habile constructeur, ses projets sont consciencieusement étudiés et ses travaux sont parfaitement exécutés »[4].
